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Trip Reports
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Frank Sauvestre -- Sept. 23 - Oct. 8 1998 - Wilderness Lodge, Port Orleans, Offsite

Frank Sauvestre -- Sept. 23 - Oct. 8 1998 - Wilderness Lodge, Port Orleans, Offsite In FRENCH

Time of Year: Fall
Travel Method: Plane, Shuttle Service
Resort: WL, PO, Offsite
Accommodations
Ages Represented in Group: Adult
WDW Experience Represented in Group: Infrequent, Rookie (but very familiar with Disneyland Paris)
Comments: Frank's report is a first for this website. It's the first one published completely in a non-English Language. If you're a French reader, you'll enjoy the story of Frank and Karine's honeymoon.

Présentation des participants :

FRANK : 27 ans, ingénieur brevets travaillant à Paris entre la place de Clichy et Saint-Lazare. C'est mon second voyage aux Etats-Unis et à Walt Disney World en particulier, le premier ayant été réalisé en 1989 avec mes parents en voyage organisé au travers des Etats-Unis avec plusieurs escales (New York, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco, New Orleans, Miami, Washington et Orlando) à chaque fois très rapides.
KARINE : 25 ans, secrétaire commerciale travaillant à côté de Melun. Premier voyage aux Etats-Unis et à Walt Disney World en particulier.
Nous n'avons quasiment pas hésité une seconde concernant la destination de notre voyage de noces (le Canada était également en course). Notre intérêt commun pour Disney et pour les parcs d'attraction de façon générale (nous sommes de grands enfants) nous a tout naturellement guidé vers la Floride.

Nous nous sommes occupés tous les deux des préparatifs du voyage, que ce soit avant de savoir ce que nous allions faire (consultation de catalogues, achats de guides sur la Floride), avec l'agence une fois les grandes lignes du voyage dessinées (les dates de vol, une semaine chez Disney dans deux hôtels différents, une semaine dans un autre hôtel, la location de la voiture), et surtout pour vérifier le respect du devis (nous avons eu quelques surprises heureusement réparées) et la liste de mariage.

J'ai également consulté tous les jours à partir d'Avril 98 le fabuleux newsgroup RADP (et je continue de le lire tous les jours) sur lequel j'ai fait des rencontres très sympas (aussi bien des français, très rares, que des américains, toujours très serviables) et où j'ai surtout trouvé un esprit d'entraide et de partage des conseils incroyable. J'ai appris, et j'apprends encore, tellement de choses sur Disney grâce à ce NG. Je ne peux pas m'en passer, même plus de un mois après mon retour. Cela me permet de continuer à vivre la magie en lisant des Trip Reports, et de connaître toutes les dernières nouvelles au sujet des parcs et des hôtels. Je me crée ainsi ma propre FAQ au fur et à mesure, et je suis sur le point de créer mon propre site qui, s'il ne sert pas de guide de référence pour tous les français qui veulent partir là-bas (je n'ai pas la prétention d'être l'équivalent de Deb Wills), sera je l'espère bien utile. A bientôt (début 1999 si tout va bien) sur http://www.chez.com/sauvestre/index.htm.

1. Mercredi 23 Septembre 1998 : Jour J-1 (Préparatifs)

Durant cette journée, nous avons préparé nos bagages, vérifié que nous avions tous les papiers nécessaires pour partir (passeports ; vouchers pour les billets d'avion, les Pass Disney et la voiture ; guides et carte de Floride), et pensé très fort à notre voyage. Je me suis également occupé de mettre la sonnerie du radioréveil, ce que je n'ai pas fait de mieux ce jour là !

2. Jeudi 24 Septembre 1998 : Jour J (le départ)

Après une nuit un peu difficile pour cause d'excitation, le réveil aurait dû sonner à 4 heures 50 afin de partir vers 5 heures 50 pour un vol à 7 heures 55 à Roissy Charles De Gaulle 1. Malheureusement, celui-ci ayant été mal réglé par moi-même (alarme mise à 5 heures 50), nous avons été réveillés par surprise par la sonnerie de la porte d'entrée de notre appartement à 5 heures 30. C'était mon père qui était arrivé en avance (heureusement pour nous) et qui venait nous chercher. Panique totale pour se préparer, déjeuner et s'habiller (heureusement que les valises étaient déjà faites), le tout un peu dans le brouillard. Il fallait encore transvaser tout mon matériel photo/vidéo d'un sac à un autre car le mien était un peu petit et n'avait pas de bandoulière, ce dont s'est chargé mon père qui a l'habitude (ils font des films semi-pro avec ma mère lorsqu'ils partent en voyage à l'étranger). Nous avons réussi à se préparer en environ de 30 minutes et nous sommes finalement partis à environ 6 heures 05, soit environ avec un quart d'heure de retard. Heureusement, à cette heure là il n'y a pas un chat sur la route car on habite quasiment à l'opposé de l'aéroport par rapport à paris.

Arrivé au stand Kuoni, l'hôtesse semblait nous attendre avec impatience (tu parles, nous étions convoqués 2 heures avant le vol, c'est-à-dire à 5 heures 55). Nous sommes ensuite passés au guichet British Airways pour obtenir nos billets aller/retour et faire enregistrer nos bagages directement pour Orlando. Enfin, nous sommes allés en zone d'embarquement et nous avons attendu environ 20 minutes avant d'embarquer (même pas le temps de faire les boutiques hors taxe !). Le voyage jusqu'à Londres s'est passé sans problème et nous sommes arrivés en zone internationale pour poursuivre sur Orlando, avec presque trois heures d'attente. J'en ai profité pour demander de changer les places dans l'avion car on avait les numéros 53H et 53J. On m'a alors dit alors au guichet British Airways que nos places étaient en réalité à côté car la rangée I n'existe pas. Une demi-heure avant le décollage, nous avons embarqué (par rangée en partant du fond de l'avion, donc dans les premiers) et constaté que nous étions à la dernière rangée de l'avion qui n'a que deux sièges côte à côte. Nous sommes donc ensemble, côté hublot. Le voyage est un peu long (environ 8 heures) et le film qui est passé pendant le repas ne m'a pas inspiré du tout (il s'agissait, je crois, de Meurtre Parfait avec Michael Douglas). La nourriture n'est pas trop mauvaise, sauf les légumes pas cuits.

A l'arrivée à l'aéroport d'Orlando, juste à l'heure (15 heures 30). Il faisait 28° et il pleuvait à plein temps. Karine faisait un peu la tête, ce qui est compréhensible (elle déteste la pluie car elle a les cheveux qui frisent dès qu'il fait humide). Le pilote nous avait prévenus peu de temps avant par haut-parleur, et la compagnie British Airways avait donné à Londres, à tous les gens qui partaient en Floride, un papier concernant le cyclone Georges (c'est très rassurant).

Le passage à la douane américaine est toujours aussi compliqué (mauvais souvenir de 1989), avec douaniers mal-aimables au possible, flics qui patrouillent et qui hurle sans cesse d'avancer, de reculer, de rester en file indienne et surtout de ne pas dépasser la ligne jaune virtuelle, et un chien qui flaire tous les bagages à la recherche de drogue et surtout de nourriture (trois personnes se sont fait prendre avec de malheureuses clémentines, et ont eu le grand plaisir d'avoir tous leurs bagages fouillés). On passe chacun notre tour avec deux douaniers différents car le passeport de Karine est à son nom de jeune fille. Le mien est très cool et ne me posera même pas une question. Par contre, celui de Karine semble plus bavard mais n'a pas posé de problème.

La récupération des bagages est un moment d'anxiété car ceux-ci ont transité par Londres. Heureusement, nous les apercevons rapidement (mais toujours pas notre chauffeur de la compagnie Tiffany) et nous continuons le passage d'un autre guichet de douane pour représenter notre passeport. On arrive à un troisième guichet où l'on pose ses bagages sur un tapis roulant qui s'enfonce sous terre pour ressortir on ne sait pas où. Ca n'est pas très rassurant. On passe au moins deux portiques où mon sac photo est contrôlé trois fois. Nous nous dirigeons alors vers un petit métro sans chauffeur pour aller à un autre terminal chercher nos bagages. L'aéroport d'Orlando n'ayant pas de terminal international (il est en construction), il faut faire la navette.

Je m'inquiète de plus en plus de ne pas voir le chauffeur de la société Tiffany Town Cars qui doit nous emmener (il est déjà près de 16 heures) car celui-ci devait nous attendre au Bagage Claim. On le voit enfin, avec sa pancarte à mon nom. On se présente (je le connais déjà car il m'a été conseillé par une personne rencontrée sur RADP). Il s'appelle Mohamed mais ne parle pas français. Il nous guide jusqu'à la zone de récupération des bagages, et il s'occupe de prendre nos deux valises pour les amener jusqu'à sa voiture, une Lincoln Continental blanche avec siège en cuir. Pas trop mal pour nous deux.

En chemin, je lui pose pas mal de question sur les parcs (Test Track est-il ouvert, y aura-t-il ce soir le festival de feux d'artifices pour le 50ème anniversaire de l'Association américaine de Pyrotechnie ...), le climat (Georges rôdait très près de nous), la facilité de conduire en Floride, les directions à prendre pour aller à tel ou tel endroit lors de notre deuxième semaine. Il est extrêmement sympa, roule en toute sécurité (respect des limitations de vitesse à la lettre) et a été très surpris, d'une part d'avoir des clients français et d'autre part des clients qui demandaient expressément de l'avoir comme chauffeur. Je lui ai donc expliqué que quelqu'un m'avait donné le tuyau et lui ai donné son nom pour qu'il puisse vérifier sur sa base de données clients. Tout le long de la route (la 528 puis la I4) qui nous mène à notre hôtel, nous apercevons les affiche des divers parcs et attractions de la région (EPCOT, SEA WORLD, MK, AK, BUSH GARDENS, MGM ...) ce qui ne fait qu'attiser notre envie d'y être le plus tôt possible. Nous arrivons au péage de Walt Disney World environ 20 minutes après, et l'on sait que nous sommes enfin là où nous rêvons d'être depuis des mois. Le long du trajet qui nous mène au WL, nous continuons de discuter et apercevons le monorail et la boule d'EPCOT. Nous réalisons que Disney World est effectivement très grand. Nous arrivons enfin à l'entrée de notre hôtel ou nous passons une dernière barrière. Enfin, nous pouvons voir une petite partie du Wilderness Lodge. Nous arrivons à l'entrée où le chauffeur décharge nos bagages tandis que quelqu'un du Bell Service me demande mon prénom et prend nos valises. Je paye le chauffeur en profitant des 5 $ de réduction du site Internet, et je lui laisse un pourboire de 15 $ sur 65 $ de trajet aller/retour. On commence déjà avec la longue série des pourboires, véritable institution aux States. La chaleur est étouffante et on 'engouffre rapidement à l'intérieur du lobby hyper climatisé de l'hôtel. Là, c'est le choc tant ce hall gigantesque est beau. Tout est entièrement en bois, du sol au plafond qui culmine à au moins 20 mètres et auquel sont accrochés d'immenses lustres en forme de soucoupe volante de trois mètres de diamètres recouverts de peau tannée (en réalité, ce sont des tipis indiens). On trouve également une immense cheminée, en fonctionnement (mais elle ne chauffe quasiment pas à moins d'être à moins de 1 mètre du foyer) et des superbes totems géants de près de 20 mètres de haut, qui sont soi-disant de véritables totems indiens. Des balcons font le tour de cette mezzanine géante où l'on peut se promener et rencontrer divers petits salons, dont certains avec d'autres cheminées plus petites et des sofas en cuir (ambiance feutrée assurée). Toute cette ambiance et ce décor, ainsi que les lumières utilisées, rendent l'endroit très chaleureux et très reposant.

Une petite source bouillonnante est située dans le fond du hall et se prolonge dans le hall par une petite rivière traversée par un superbe petit pont en bois. La rivière poursuit sa course dehors en divers méandres, et se termine par une grande cascade, laquelle se prolonge (visuellement) dans la piscine (je pense qu'entre temps l'eau est changée). La piscine est assez grande et possède également un bar et un grand bain bouillonnant, mais nous n'avons pas eu l'occasion d'en profiter. Il y a également une plage de sable fin avec des transats, ainsi qu'une zone pour se baigner dans Bay Lake (qui rejoint Seven Seas Lagoon). On peut également louer des bateaux, des Pédalos ou des vélos (pour aller à Fort Wilderness par exemple).

Il y a également, au-delà de la piscine, en direction de Bay Lake, un petit chemin construit sur un pont en bois sur pilotis traversant la végétation luxuriante de l'hôtel où les grillons s'en donnent à cœur joie. Ce pont mène à un ponton d'où partent des petits bateaux en direction de Fort Wilderness, de Discovery Island, du Contemporary et surtout de Magic Kingdom.

Tout, dans cet hôtel, est décoré avec beaucoup de détail et de minutie, que ce soit la boîte aux lettres, les fauteuils, les meubles des chambres ou des couloirs, les tableaux. Tout rappelle l'ambiance indienne/parcs nationaux.

L'hôtel forme une sorte de U autour de la piscine, fait 7 étages à certains endroits et est magnifiquement illuminé la nuit. C'est un endroit très romantique, calme, envoûtant et nous ne regrettons vraiment pas de l'avoir choisi.

Bon, j'en arrête là avec la description de l'hôtel car je pourrai en remplir des pages tant il est beau.

Le check-in est très rapide. On échange les vouchers contre trois nuits en chambre non-fumeur au 7ème étage avec une Courtyard View, (ce qui n'était pas prévu au départ ; Je pense que Kuoni a voulu se racheter de ses différentes erreurs mais ça leur a coûté plus cher), et deux LOS de 4 jours/ 3 nuits (ce qui n'était également pas prévu puisque l'on m'avait assuré que l'on aurait qu'un seul LOS de 7 nuits/8 jours pour toute la durée du séjour. Encore une fois, Kuoni a dû payer le surplus pour obtenir deux pass différents par hôtel Disney).

Nous prenons enfin possession de notre chambre qui est également superbe, avec deux grands lits de 140, une grande salle de bain, deux lavabos à côté, un balcon privatif avec siège et table, et des meubles dans le style de l'hôtel (notamment le superbe meuble télé/commode qui est entièrement sculpté). La chambre est très grande est très confortable, avec des lampes un peu partout, des cadres. Une personne du Bell Service arrive quelques minutes après notre installation, avec nos bagages. C'est un vieux, habillé style guide du grand canyon (chemisette et short kaki et chaussures de marches). Il est très sympa et pendant qu'il installe nos valises, il nous explique tous ce qu'il y à dans la chambre. Il nous demande également d'où nous venons et si nous avons fait un bon voyage. Je le gratifie de 4 $ de pourboire.

Après s'être installé et avoir contemplé la beauté de l'hôtel sur le balcon (d'où nous entendons jour et nuit le bruit un peu fort de la cascade), nous sommes allés faire un tour autour du lobby, puis nous sommes descendus voir la boutique et consulter le panneau d'affichage comportant les horaires et les événements particulier de chaque parc, puis nous sommes sortis faire un tour de la cascade et de la piscine, jusqu'au ponton.

Nous sommes ensuite allés manger au Whispering Canyon Café à environ 19 heures, qui est un endroit absolument inoubliable et totalement fou. On nous a installés très vite autour d'une grande table ronde en bois, dans une ambiance type cow-boy/indien. Un serveur arrive rapidement et nous demande si nous sommes déjà venus. Lui répondant non, il nous explique comment le restaurant fonctionne. On peut avoir un plat par personne contenant un pilon de dinde fumé complet, de la viande de bœuf style pierrade, un demi-poulet grillé et des côtes de porcs. Le tout est servi à volonté avec des légumes (salades de chou blanc, pommes de terre, haricots rouges …) et diverses sauces. N'ayant pas une faim de loup, nous avons décidé de ne prendre qu'un plat pour deux, avec un coca. Vu la taille du plat, nous avons largement de quoi manger pour trois, ce qui fait que nous étions totalement pleins et nous n'avons même pas pu le finir ni prendre de dessert (eux aussi, mortels). A un moment du repas, Karine contemple la bague Mickey qu'elle vient de s'acheter. Peu de temps après, un serveur qui n'arrêtait pas de faire des pitreries s'approche de nous et nous demande depuis combien de temps nous sommes mariés. Je lui réponds alors que cela fait 5 jours. Il fait alors taire la salle et fait l'annonce suivante:

- le serveur : " vous savez pourquoi ce soir les vitres sont recouvertes de buées " (en réalité c'est toujours le cas à cette époque, surtout en raison du cyclone qui apporte beaucoup d'humidité)

- la foule en choeur : " non "

- le serveur : " Parce que j'ai à côté de mois la table la plus chaude de la salle. Les personnes que vous voyez se sont mariés il y à 5 jours et je vous demande de les applaudir. "

Sur ce, toute la salle nous applaudit et siffle pour nous féliciter. C'est un moment un peu gênant mais vraiment sympa car l'ambiance est complètement délirante dans ce restaurant. Ainsi, le même serveur demande aux gens de prêter attention à ce qu'il va faire. Tout le monde l'applaudit et il commence par poser une chope au sol, installe une chaise devant, se met debout sur les accoudoirs et verse de la bière à environ deux mètres de haut pendant que la foule fait un roulement de tambour avec ses couverts sur les tables. Un autre serveur sert les bières à l'envers en collant le goulot de la bouteille contre le fond du verre, retourne le verre sans que le contenu sorte de la bouteille, puis lève la bouteille pour verser petit à petit son contenu. Les serveurs, habillés en cow-boys, possèdent également des pistolets qu'ils utilisent fréquemment pour faire leur spectacle, ainsi qu'un repose-plat pliable (qui est utilisé dans beaucoup de restaurant aux USA) qu'ils frappent au sol en imitant un cheval au pas. Enfin, les serviettes et autres nappes volent au-dessus des têtes en tournoyant. Je pense que c'est le restaurant Disney où il y a le plus d'ambiance.

On se rend assez vite compte que les Cast Members de cet hôtel font vraiment tout pour vous rendre le séjour agréable. En revenant de notre petite visite de l'hôtel, quelle ne fut pas notre surprise de trouver une petite bouteille de champagne dans un seau rempli de glace, avec deux flûtes et un petit mot d'accueil. Nous l'avons évidemment bu en pensant à tous ceux qui avaient contribué à notre voyage de noces et en les remerciant en pensée, bien que son goût ne ressemblait pas vraiment çà ce que l'on appelle champagne en France (mais c'est l'intention qui compte). Nous avions également tous les jours des messages de la réception concernant le cyclone Georges, la possibilité de prolonger notre séjour à des prix intéressants, les événements spéciaux ayant lieu dans l'hôtel ou dans les parcs et l'annulation de la seconde soirée réservée au festival de feux d'artifices au Contemporary.

A la suite de notre repas mémorable, nous avons fait un petit tour de la piscine et nous sommes retournés au magasin de l'hôtel où nous avons acheté quelques souvenirs (pendentifs, bijoux, cartes postales de l'hôtel).

Sur les coups de 9 heures 15, n'arrivant pas à dormir et désirant terminer ma pellicule photo 1000 ASA de nuit, j'ai décidé de faire un petit tour hors de la chambre pour prendre des photos de nuit du Wilderness Lodge et tenter de voir le Water Pageant. Je suis donc retourné dans le lobby, encore plus calme que d'habitude (ce qui m'a permis d'apprécier la musique qui y était diffusée) et surtout près de la piscine et de la cascade pour photographier l'intérieur du U de l'hôtel. Je me suis également aventuré jusqu'à la plage d'où l'on pouvait voir le ponton illuminer de l'hôtel, et les lumières lointaines d'autres hôtels (Polynésian ou Contemporary) ou de parcs (MK). Des gens et un CM se trouvaient sur la plage et l'on en a profité pour discuter du festival de feux d'artifices qui devait avoir lieu le soir même. D'après le CM présent, et malgré le temps qu'il faisait, aucune des deux soirées ne devait être annulée. Es gens ont demandé s'il était possible de voir le feu d'artifice depuis le WL. Le CM a répondu qu'ion devrait pouvoir le voir du ponton, voire de la plage, mais uniquement les feux tirés en hauteur car l'hôtel masquait la vue. D'après lui, cela devrait être le plus fabuleux feu d'artifices jamais tiré en Floride car tous fabricants devraient montrer ce qu'ils savent faire de mieux dans le domaine à tel point que l'événement devrait entrer dans le Guiness Book. Belles soirées en perspective. En discutant, on voyait de temps en temps un des petits bateaux qui traversait Bay Lake en provenance de fort Wilderness ou du MK, tous feux éteints (sauf de petites lampes disposées autour du toit), ce qui était très joli. Après être resté sur la plage environ 15 minutes, je suis retourné au bord de la piscine (vide) et de la cascade pour prendre mes dernières photos et filmer un peu de nuit pour tester la caméra qui est une 0,5 lux. Je suis retourné dans la chambre sur les 10 heures et Karine ne dormait toujours pass. A 10 heures, notre tentative de sommeil fut troublée par des bruits d'explosion à l'extérieur de la chambre. En regardant l'heure au radio réveil j'ai réalisé que le feu d'artifice devait commencer et je suis sorti sur le balcon. Et là, oh surprise, on pouvait voir quasiment tous les tirs au-dessus de la toiture de la branche du U située en face de la nôtre. J'ai bien fait d'accepter le 7ème étage (qui est le seul à avoir un balcon bétonné, les étages inférieurs ayant un balcon ajouré en bois plus sympa pour voir la piscine en restant assis). J'ai donc sorti en vitesse le caméscope, me suis installé pour ne pas trop trembler, et filmer une bonne partie de ce feu d'artifice que je ne pensais pas voir ce soir là (on avait prévu de voir celui du lendemain soir au Polynésian et de profiter d'un RADP meeting).

Cette première journée a été vraiment merveilleuse, bien que la nuit fut relativement difficile

Dépenses du Jour :

- Chauffeur Tiffany Town Car : 80$ (65$ pour le transport + 15 $ de pourboire) en liquide.

- Pourboire Belle Service WL : 4$ en liquide.

- Dîner au Whispering Canyon Cafe : 25,99$ en carte Disney.

- Pourboire serveur Whispering Canyon Cafe : 4$ en liquide.

- Pendentifs au magasin du WL (Wilderness Mercantile) : 25,44$ en carte Disney.

- Minute Maid orange au distributeur du WL : 1$ en liquide.

- Bague + boucles d'oreilles au Wilderness Mercantile : 23,23$ en liquide.

TOTAL : 163,05$

3. Vendredi 25 Septembre 1998 : MAGIC KINGDOM

Nous nous levons tranquillement mais un peu fatigués par la nuit difficile, et partons prendre le bateau au ponton du WL. Il faut bien faire attention à prendre le bateau ayant le drapeau rouge car celui ayant le drapeau bleu par pour Fort Wilderness, Discovery Island et le Contemporary.

Le bon bateau arrive moins de 10 minutes après notre arrivée sur le ponton, et une vingtaine de personnes embarque à son bord. Sur le chemin, on aperçoit le circuit du monorail, le Contemporary et au loin le Polynésian, qui semble être très caché. Le trajet dure environ 10 minutes à petite vitesse. On passe de Bay Lake à Seven Seas Lagoon par un petit détroit pouvant être fermé par une écluse. On commence à voir MK et le Grand Floridian dès l'arrivé sur Seven Seas Lagoon. Le bateau accoste sur un ponton qui lui est réservé, entre de celui du bateau provenant du TTC et celui de fort Wilderness (il y en a un autre pour Old Key West je crois). La gare d'arrivée du monorail est également tout près. L'avantage de MK par rapport à DLP est que l'on arrive directement à l'entrée du parc, qui n'est d'ailleurs pas du tout faite comme à Paris.

Nous passons nos pass dans les tourniquets et sommes enfin au royaume magique. Après le dépaysement dû au fait que Main Street est un peu différente de Paris, on prend vite ses marques car on a l'impression d'être dans un endroit que l'on connaît déjà un peu. On traverse tranquillement Main Street pour arriver au panneau d'affichage où l'on peut consulter les horaires des divers spectacles, ainsi que le temps d'attente de chaque attraction.

On s'arrête pour faire quelques photos en se dirigeant vers Adventureland, et particulier de personnages Disney (tirés du roi lion) réalisés en buissons.

La première attraction rencontrée et la Swiss Family Treehouse, qui vient justement d'être refaite il y a peu de temps. Je trouve l'arbre plus imposant qu'en France, et beaucoup mieux fait. De plus, la végétation tropicale est luxuriante dans ce pays, ce qui donne pus de crédibilité aux attractions s'y trouvant (Tikki Room, Jungle Cruise). La visite de l'arbre est sympa et il n'y a pas trop de monde de telle sorte que l'on peut s'approcher facilement des différentes pièces de l'arbre pour prendre des photos et filmer.

En sortant de la Swiss Family Treehouse, on se retrouve très vite tout proche de Jungle Cruise. La queue étant nulle, on se précipite pour prendre le bateau qui arrive, suivi par d'autres personnes qui le remplissent en peu de temps, et c'est parti pour l'aventure. Notre chauffeur/guide est sympa et joue bien son rôle (qu'il répète inlassablement je ne sais pas combien de fois par jour) pour essayer de nous faire rire ou peur. Je connaissais déjà cette attraction mais je la trouve toujours aussi bien faite, surtout les éléphants qui ont des poses très drôles et peu communes. Karine trouve l'attraction également très bien faite car l 'ambiance de la jungle est bien rendue.

Après cette sympathique promenade, nous nous sommes dirigés naturellement vers Pirates of the Carribean, où la queue était également presque nulle. Première différence avec DLP, la queue est nettement moins bien faite et est beaucoup plus courte. Il faut dire qu'à Paris, elle est quasiment intégralement dans le bâtiment. Deuxième différence : c'est extrêmement sombre. On ne voit même pas le ciel nuageux. De plus, les coups de canon ne marchent pas à tous les coups et la partie " bataille de corsaires " est un peu fade. Enfin, la chute est beaucoup plus courte (et donc moins haute) qu'à Paris. Nous sommes sortis un peu déçus par cette attraction car la comparaison avec la version française fait pencher largement la balance du côté de DLP, qui a en plus l'avantage d'avoir un très bon restaurant (Blue Lagoon) duquel (à certaines tables) on peut voir passer les bateaux de l'attraction. Enfin, tout n'est pas forcément mieux aux Etats-Unis, et d'autres attractions communes nous le démontrerons encore.

En sortant des pirates, on se dirige vers Splash Mountain. On regarde avant sur le pont de quoi ça à l'air car le geyser provoqué par la chute des bateaux se voit d'assez loin (de même que les cris que l'on entend). Après un petit temps de réflexion de la part de Karine qui vérifie surtout dans quel état sortent les gens à la suite de la chute : humides, mouillés ou trempés (de toutes façons, on est prévenu à l'entrée de la queue et tout au long de celle-ci par des panneaux indiquant " You May Get Wet "), on se dirige vers la queue qui est très longue et tortueuse, mais qui finalement est quasiment vide (quelle chance, Karine ne pensait pas être mouillée de sitôt). Je planque la caméra et l'appareil photo dans mon sac à dos pour éviter les risques. Je le regretterai plus tard car tout le parcours " calme " est superbe. Les couleurs sont éclatantes et très BD, les audio-animatronics sont très bien réalisés et très mignons (lapins, loup, ours) et la musique entraînante....jusqu'au moment de la chute finale (les deux premières chute étant assez courtes). Là, pas le temps de dire ouf. Ca descend très vite et je n'ai même pas la force de crier ni de respirer. Je ne pensais pas que la chute était si longue et que l'on ressortirait aussi mouillés. On en prend plein la poire. Enfin, c'était très drôle et impressionnant. La photo prise dans la chute me montre quand même vaillamment avec un bras en l'air tandis que Karine a la tête baissée d'effroi (la vue d'en haut fait un peu peur non ?) et recouverte par son K-way. J'attends que cette attraction arrive en France

On prend une petite pause à la sortie de l'attraction pour voir le Disney Railroad passer et prendre quelques photos avec Breer Fox (Basile) et Breer Bear (Bonniface).

Tant qu'on est dans les attractions à sensation, on se dirige vers le Big Thunder Mountain, tout proche. On se rend alors compte que MK est beaucoup plus petit que DLP. Tout est rapproché et on est à peine sorti d'un pays que l'on se trouve déjà dans un autre. C'est un peu déroutant mais au moins on ne marche pas trop pour trouver une attraction.

Encore une fois, la queue au BTMRR est faible (mais plus importante que les autres) et nous montons rapidement dans notre wagon. Là, je dois avouer qu'il s'agit d'une de mes attractions favorites. Je m'amuse toujours comme un fou là-dedans car c'est rapide (mais pas trop), ça fait prendre l'air et ce n'est pas trop violent. Je le trouve plus long, mieux fait et peut être un peu plus hard qu'à DLP. Karine adore cette attraction, bien qu'elle pousse souvent des petits cris de frayeur.

En sortant de BTMRR, on se dirige vers Country Bear Jamboree où la salle d'attente est déjà un peu remplie. Quelques minutes après, on peut rentrer dans le théâtre. Le spectacle est amusant, les audio-animatronics sont très bien réalisé, dont un vieil ours qui chante et joue faux. La plupart des musiques sont évidemment country. J'ai adoré les trophées à droite qui sont hyper bien réalisé et qui ont des têtes très amusantes (le buffle et l'élan en particulier). Karine a beaucoup aimé cette attraction qu'elle avait déjà vu en extrait sur les différentes K7 vidéo de présentation des parcs que nous avions.

Nous sommes passés devant Hall of the President mais il fallait attendre presque une demi-heure avant la prochaine représentation. Nous décidons de ne pas le faire (nous ne le ferons d'ailleurs pas du tout durant notre voyage).

On se trouve alors à Liberty Square, ce qui fait que l'on est tout proche de Haunted Mansion. Là encore, petite déception car l'attraction est très sombre et moins bien faite qu'à DLP (ce qu'admettent d'ailleurs beaucoup d'américain ayant pu faire la comparaison). Je préfère l'ambiance de Phantom Manor.

Nous trouvant maintenant tout proche de Fantasyland, nous décidons de faire quelques photos de ce pays où toutes les maisons sont superbes. On fait la queue pour voir The Legend of The Lion King. Il y a beaucoup de monde et je croyais que nous n'allions pas rentrer dans la salle du pré-show. Celui-ci est sympa (Rafiki, à l'intérieur duquel il y à une personne est très bien fait) et je note qu'il y a des français derrière nous. J'adore la musique de ce film, surtout The Circle of Life qui me fait très souvent venir les larmes aux yeux. Le pré-show dure environ 5 minutes. On entre alors dans le théâtre où l'on peut apprécier le décor (savane). Je décide de ne rien filmer car je veux profiter de ce spectacle qui m'avait particulièrement beau sur les K7 Disney. Je n'ai vraiment pas été déçu. Les personnages sont très réalistes et les manipulateurs vraiment doués. Les musiques sont toujours aussi belles (the Circle of Life) et entraînantes (Hakuna Matata). Le spectacle résume assez bien l'histoire du film, et l'idée de mélanger des marionnettes manipulées par-dessous avec un écran sur lequel des images tirées du film sont projetées, le tout dans un décor qui change, est vraiment géniale. Je ressors un peu triste de ce spectacle (que l'on ne verra qu'une fois) et je souhaite vivement qu'il soit réalisé à DLP.

Nous poursuivons notre visite par l'incontournable It's a Small World. Il est fait différemment ici car il y a plusieurs salles. Je le trouve plus long qu'en France mais de qualité égale. On a pu faire pas mal de photo et filmer car cela va assez doucement. Par contre, il n'y a pas la petite salle (on peut appeler ça un post-show) de DLP avec tous les petits écrans très mignons. C'est dommage car le concept est international (c'est l'intérêt principal de cette attraction).

Il est l'heure de manger. Nous choisissons d'aller à Pinnochio's pour déguster des sandwichs un peu limites au niveau du goût. On se rend compte que les gens mangent n'importe quoi (on avait déjà remarqué ça au food court de l'hôtel). On peut ajouter des oignons, tomates et toutes sortes de choses dans ses hamburgers, et certains ne s'en privent pass. On est un peu écoeuré et on commence à réaliser qu'il faudra s'habituer à mal manger (je vais répéter souvent cette phrase).

On sort du restaurant (peut-on vraiment appeler ça un restaurant) et on va voir si la queue à Peter Pan's Flight et Snow White's Adventures est longue. Vu le monde, on décide d'aller ailleurs. Mr Toad Wild Ride étant " closed for refurbishment ", Karine n'aura pas l'occasion de voir cette attraction mettant en scène un personnage inconnu en France, tiré du dessins animés intitulé The Adventure of Itchabod and Mr Toad. On fait également l'impasse sur Cinderella's Caroussel, Dumbo et Mad Tea Party (j'en ai un mauvais souvenir lors de mon premier voyage aux USA), que l'on peut faire à DLP et qui sont plus réservés aux petits (chacun ses goûts). On a commencé à faire la queue à Ariel's Grotto mais on a vu que ça n'avançait pas alors on est parti.

On se dirige maintenant vers Mickey Toontown's Fair en passant devant le plan d'eau et le ponton de 20 000 lieux sous les mers, attraction qui n'existe plus mais que j'avais eu le plaisir de voir il y a 9 ans avec mes parents. Quelle idée géniale d'avoir créé ce petit monde à part (dont une partie existait déjà lors de mon précédent voyage il y a 9 ans, pour fêter les 50 ans de Mickey). Il devrait être fait en France. Les maisons, surtout celle de Minnie, sont superbes, aussi bien au niveau de l'architecture que de l'intérieur. Il n'y avait pas trop de monde ce qui nous a permis de faire de belles photos et de filmer. La cuisine est délirante, avec le pop-corn qui saute dans le four, le frigo rempli et les ustensiles qui bougent en rythme. La maison de Mickey est très sympa aussi (j'adore les paires de gants blancs et les costumes redingote dans sa chambre et le miroir). Il y a tellement de choses à voir dans ces maisons pourtant si petites. On poursuit par Hall of Fame ......., un magasin dans un chapiteau qui se poursuit par un endroit où l'on peut rencontrer Mickey mais vu la queue, on a abandonné. On ne fera pas non plus Goofy Barnstormer et Donald's Boat.

On préfère prendre le Disney Railroad à Toontown Station pour aller à Mainstreet Station afin d'être dans un endroit surélevé pour voir la parade de l'après-midi (Merci RADP). Nous arrivons à environ 14 heures 30, ce qui nous laisse pas mal de temps que nous utilisons pour appeler nos parents avec la carte téléphonique fournie avant le départ par Kuoni (et donnée par la société de location de voiture Dollar). On monte sur la plate-forme devant la station pour trouver une place adéquate. Une personne nous prête un de ses sièges que nous emportons vite dans la zone couverte de la plate-forme (Karine devait avoir un pressentiment). Pas plus de 5 minutes après (alors qu'au téléphone on venait de dire qu'il ne pleuvait pas), une bonne averse tombe sur le parc 10 minutes avant la parade. Je me souviens encore des personnes qui courraient dans tous les sens, et surtout de celles, imperturbables, qui restait sur place sous la pluie avec leurs ponchos multicolores (j'ai filmé la scène). Comme la fameuse voie off annonce que la parade est retardée, j'en profite pour discuter avec une vielle dame en fauteuil roulant assise à côté de moi pour savoir si elle a des nouvelles de Georges (sur le coup, elle croit que je lui parle de quelqu'un de sa famille). Elle m'indique qu'il pleut comme ça tous les jours à 15 heures depuis plus d'une semaine. Charmant. Après environ 20 minutes de pluie, les CM passent des coups de balais sur le trajet de la parade pour évacuer l'eau et tout ce qu'elle a pu transporter.

La Magical Moment Parade commence à 15 heures 20 et l'on commence à entendre la musique et à apercevoir au loin les chars sur Mainstreet. Les Américains sont vraiment meilleurs que nous dans le domaine des parades et des spectacles. Les chars (et la musique très entraînante) sont vraiment magnifiques, du premier au dernier. Mickey se défonce sur le sien tandis que l'on voit au loin le bleu électrique du génie. Je garde vraiment un très bon souvenir (grâce aux films et photos) de cette parade qui valait que l'on attende.

Nous continuons notre petite visite en remontant Main Street (nous en profitons pour faire quelques boutiques) en direction de Tomorrowland. On commence par faire extraTERRORestrial Alien Encounter. La première salle d'attente projette un film avec des personnages qui ont des têtes d'extraterrestres (dont un style " savant fou ") qui présentent les prodigieux miracles techniques de la société XS (" Si XS ne peut pas réaliser quelques choses, alors cela veut dire que c'est irréalisable "). Le pré-show avec le robot audio-animatronics et le petit monstre (Skippy je crois) téléporté est amusant et très bien fait techniquement (mieux que Timekeeper à mon goût). On entre enfin dans la salle où tout doit se passer. Je suis un peu interloqué par les grandes barres verticales car je me dis qu'elles doivent masquer le tube en verre (je savais déjà qu'il s'agissait d'une attraction où on ne se déplaçait pas) mais je comprends rapidement leur fonction .... finale. Karine a un peu peur et fermera les yeux pendant une bonne partie du spectacle (ce qui ne change rien étant donné que c'est déjà quasiment intégralement dans le noir). Honnêtement, c'est bien fait mais ça ne m'a pas fait peur. Je sentais déjà qu'on allait recevoir de l'eau (les fameuses barres qui descendent autour de la tête et sur les épaules). Les effets audio/visuels sont bien fait (surtout les phrases que l'on entend dans son appui tête du type " a qui est ce cerveau ?" quand le monstre mord, ou " mais c'est ma belle mère !" quand le monstre apparaît). De toute façon, c'est nettement mieux que Mission To Mars qui était avant dans ce pavillon.

En sortant d'Alien Encounter, on se dirige vers le Caroussel of Progress, beaucoup plus cool. La dernière scène a été changée par rapport à mon voyage précédent, et elle est effectivement plus d'actualité. Les personnages sont encore une fois très réalistes, à tel point qu'au bout d'un moment, on se croit devant de vraies personnes (sans oublier le chien bien sûr). J'ai beaucoup aimé la dernière scène avec la commande vocale du four et la grand-mère cyber. Je ne sais pas si notre future proche sera comme ça. La musique de fin de chaque scène est moins entêtante que celle d'It's a Small World, mais on s'en souvient quand même toute la journée.

Malheureusement pour nous, Buzz Lightyear Spacespin Ranger n'était pas ouvert (on l'a raté de peu car il a ouvert ses portes mi-Octobre). Ce sera pour une prochaine fois.

On se dirige vers le Timekeeper. Je ne commenterai pas l'attraction qui est similaire à celle de la France. Néanmoins, je regrette plusieurs choses. La salle (ou plutôt le couloir) du pré-show ne vaut pas celle de DLP. Ils ont supprimé la scène avec notre Gérard Dipardiou national (qui je crois parle pourtant originellement en anglais doublé en français dans la version DLP), et le sponsor (Renault n'est de toute façon pas très connu aux USA).

En sortant de Timekeeper, on va se reposer dans le Tomorrowland Transit Autorithy (que j'appelle encore le WEDway People Mover, WED étant la première société de Walter Elias Disney) où la file d'attente est nulle. Je ne me souvenais pas que le circuit était aussi long. Ils ont également ajouté des décors statiques devant lesquels on passe, notamment une très belle maquette représentant un plan de la ville idéale imaginée par Walt Disney avant de mourir et qui aurait servi de base à EPCOT et Celebration. C'est assez sympa mais commence un peu à faire vieillot, même si la technologie de déplacement par des aimants fait moderne. Le passage dans le Space Mountain n'est pas assez long car on ne voit pas grand chose.

Nous ne ferons pas Tomorrowland Speedway ni l'Astro Orbiter, ni le Skyway to Fantasyland (téléphérique) car il ne fonctionnait pas.

Nous quittons le parc aux alentours de 18 heures 30 et nous décidons d'aller prendre le monorail pour nous rendre au Polynésian afin de manger et surtout de voir le fameux festival de feux d'artifices. La gare est relativement vide et un monorail arrive rapidement. Il y a peu de gens qui le prennent dans ce sens car il va à l'opposé du TTC. On traverse la gare du Grand Floridian (cet hôtel est vraiment magnifique et je regrette de ne pas l'avoir visité) et on arrive rapidement au Polynésian, après être passé devant le Wedding Pavillon, tout blanc et magnifique (on aurait bien voulu s'y marier mais c'est un peu cher, surtout pour inviter la famille et les témoins). Je demande à un CM à l'entrée s'il y un service de bus spécial prévu pour ramener les gens du Polynésian au WL en raison du festival de feux d'artifice. Il me répond que malheureusement, le festival (et donc le concert avec les B52's et Ten Thousands Maniacs) est annulé à cause de Georges. Moyenne déception de notre part. Heureusement que j'avais filmé une partie de la soirée précédente. Quand je repense au CM avec qui j'ai discuté sur la plage de WL le soir précédent qui me disait que, vu l'importance de l'événement, il était impossible que le spectacle soit annulé (même si Georges passe sur Disney World avait-il insisté en plaisantant). On est donc bon pour retourner à l'hôtel et prendre le monorail dans l'autre sens. On s'arrête donc à la gare du TTC et on traverse l'horrible (et pourtant très cher) Contemporary Resort. L'intérieur fait désuet, est très laid (il y a des mosaïques modernes horribles) et ne donne pas du tout envie d'y loger. Le fait de voir un monorail passer toutes les 5 minutes dans le hall me donnerait trop l'impression de coucher et de manger dans une gare.

Nous sommes donc retournés à l'entrée du parc et pris notre bateau pour le WL, au ponton réservé. Nous avons (très mal) mangé au Roaring Fork des espèces de hamburger avec des frittes et toujours leur moutarde dégueulasse (même la soit disante moutarde forte) au miel. Nous commandons notre plat à la caisse du self, nous payons et nous attendons 15 minutes (debout car il y a très peu de tables) que l'on nous appelle avec une annonce faite par une voie aiguë et atroce pour récupérer notre repas. Ce restaurant est totalement indigne de la classe de cet hôtel. Certaines tables sont même au milieu de la salle de jeu vidéo. Bonjour le calme. On a fini la soirée tranquillement à l'hôtel à regarder les infos sur l'ouragan puis Disney Channel. Il passait la version américaine d'un Indien dans la Ville. L'adaptation n'est pas trop mauvaise et respecte l'histoire et même les noms inventés. Par contre, l'équivalent d'Arielle Dombasle n'est pas une hystérique qui ne pense qu'à ses chacras, mais un mannequin.

Dépenses du jour :

- Pourboire femme de ménage : 2$ en liquide.

- Timbres + Porte-clés WL au Wilderness Mercantile : 27,25$ en carte Disney.

- Tee-shirt + Magnets au magasin Emporium de MK : 64,66$ en carte Disney.

- Short au magasin Disney Clothiers de MK : 20,14$ en carte Disney.

- Deux CD (Mulan et Musique des parcs) au magasin Mainstreet Cinema de MK : 42,36$ en CB.

- Repas midi au restaurant Pinnocchio's de MK : 12,62$ en liquide.

- Coca au restaurant Pinnocchio's de MK : 1,65$ en liquide.

- Barre chocolat Mickey au Wilderness Mercantile : 5,25$ ne liquide.

- Repas du soir au restaurant Roaring Fork de WL : 10,50$ en liquide

TOTAL : 323,17$

4. Samedi 26 Septembre : ANIMAL KINDOM + MAGIC KINGDOM

NB : J'ai beaucoup lu RADP avant de partir. Sur ce newsgroup, j'ai vécu quasiment en direct live la visite de AK par les comptes rendus que faisaient certaines personnes, notamment des ouvertures en avant première réservées aux CM ou aux détenteurs de pass annuels. De nombreuses personnes se plaignaient que le parc n'était pas un " Full Park " mais pouvait occuper une demi-journée, et qu'il ne valait par conséquent pas le prix payé (42$, comme les autres parcs Disney). Je pense après coup que le parc mérite largement une journée pour tout faire. Il faut savoir prendre le temps d'admirer les plantes, attendre que les animaux apparaissent, faire le safari et Gorilla Exploration Trail plusieurs fois. Il y a beaucoup de petits chemins où l'on trouve des animaux dans leur habitat naturel. Qui a vu les loutres en train de jouer, le tamanoir en train de boire, les perroquets se donner des coups (affectueusement) de bec, le couple de varans, les biches dans la file d'attente d'It's Tough to be a Bug, les aigrettes, .... Nous avons fait le parc deux fois et nous sommes rendus compte que nous avions raté pas mal de chose la première fois. Je pense effectivement que l'extension prévue du parc (avec Asia) augmentera encore les chances de rencontrer des animaux différents.

Après un petit déjeuner pris au Roaring Fork, je suis allé vérifier au Guest Service que Fantasy In the Sky avait bien lieu ce soir, ce que m'a immédiatement confirmé un CM de l'hôtel (le panneau d'affichage n'étant pas encore actualisé, il a vérifié sur son ordinateur). Nous sommes partis à environ 8 heures 30 pour prendre le bus à notre hôtel. Celui-ci est arrivé moins de deux minutes plus tard, complètement vide. Pendant tout le trajet, qui dure entre 10 et 15 minutes, nous n'étions que tous les deux. Nous avons pu nous rendre compte de l'étendue de Disney World car les distances sont relativement élevées entre les parcs et/ou les hôtels. Le parking d'animal Kingdom n'était pas très rempli et le bus nous amène très près de l'entrée du parc, où se trouve également le restaurant/boutique Rainforest Café, qui fait partie d'une chaîne internationale type Planète Hollywood. Dès la sortie du bus, l'objectif de ma caméra s'est recouverte de buée et s'est bloquée à cause de l'humidité. Elle est restée plantée pendant environ 1 heure pendant laquelle je n'ai rien pu filmer alors qu'il y avait tant de choses. J'avais la haine mais je voyais plein de gens autour de moi qui avaient le même problème, ce qui m'a un peu consolé.

Nous avons commencé notre visite du parc ANIMAL KINGDOM par une petite promenade à la découverte des différents animaux présents dans un environnement très bien reconstitué, avec énormément de plantes tropicales. Nous avons en particulier pu voir une sorte de fourmilier qui allait faire trempette dans son petit bassin. Cet animal est en général assez difficile à observer car il dort souvent, en général à l'ombre. Des Cast Members étaient là pour nous expliquer ce qu'était et faisait cet animal curieux, et nous demandaient de ne pas faire trop de bruit, de ne pas bouger trop brusquement et d'éviter les flash pour ne pas lui faire peur. Nous avons également eu l'occasion de voir des perroquets multicolores, de drôles d'oiseaux (spatules, flamants roses, aigrettes), des alligators (ou des crocodiles, je ne sais plus), des loutres dans un bassin, tout cela au milieu d'une végétation luxuriante tropicale, … avant de découvrir, après une suite de petites grottes et de cascades, la beauté majestueuse du Tree of Life, planté au milieu du parc et le surplombant du haut de ses 60 mètres. Cet arbre factice, entièrement réalisé en béton et dont les immenses racines sortent de terre pour s'étendre plusieurs dizaines de mètres autour de son tronc, est sculpté de près de 300 animaux regroupant tout le règne animal. Il est difficile de s'imaginer la taille de cet arbre tant il est imposant, de même qu'il est difficile, mais très amusant, de découvrir les différents animaux sculptés.

C'est en faisant la queue pour l'attraction It's Tough To Be A Bug, disposée à l'intérieur du tronc, que l'on peut le mieux observer les sculptures car le trajet fait quasiment le tour complet de l'arbre. On a ainsi le plaisir, au détour d'un passage, de découvrir sculpté sur une racine, une tortue, une antilope, un poisson tropical ou un raton laveur. Rien que pour l'arbre et la file d'attente, le parc vaut le détour.

Après s'être extasié devant ce monument, symbole évident du parc, nous avons donc fait It's Tough To Be A Bug (ITTBAB). Ce film entièrement en image de synthèse et en 3 dimensions, fait intervenir divers insectes dont une mouche à m...., un termite exterminateur, une grosse araignée poilue, des papillons et autres petites bêtes de ce genre. Mais le petit plus de cette attraction est qu'il ne s'agit pas seulement de 3D mais de 4 D puisque l'on sent ressent ce qui se passe à l'écran. Ainsi, quand la mouche lâche un pet, la salle est aspergée d'un nuage odorant. De même quand un vaporisateur de produit chimique est utilisé dans le film, la salle est envahie par de la fumée. Lorsque la voie off nous demande de rester assis calmement pour laisser sortir les insectes, nous ressentons des petits pics sous les fesses, comme si les insectes couraient sous nos sièges. Nous recevons également un pic dans le dos lorsqu'un des insectes nous pique, ainsi qu'une aspersion d'eau lorsqu'un des insectes nous envoi sont venin au visage. J'ai trouvé ce film absolument génial et très drôle même si je me suis pris le pic dans une vertèbre.

Nous avons continué notre promenade et sommes allés faire Countdown To Extinction à Dinoland USA. Dans la première salle, on trouve un squelette de dinosaure avant de passer les tourniquets et d'arriver dans le pré-show où on nous explique que l'on va être les acteurs d'une expérience nouvelle de machine à remonter le temps (une voiture style 4x4) qui va nous servir à capturer un exemplaire d'une espèce de dinosaure particulière. On entre ensuite dans la salle d'embarquement où les véhicules sont les uns derrières les autres, sur des rails au sol. Nous sommes 4 par rangée, attachés par une ceinture de sécurité, avec devant nous une barre renforcée recouverte de mousse pour se tenir. L'attraction consiste en une course rapide dans le véhicule, dans un noir quasi total, ces véhicules étant montés sur vérins pour nous faire subir une sorte de rodéo infernal. On rencontre certains dinosaures (ptéranosaure, iguanaudon ..) dans leur habitat naturel qui nous hurlent dessus (on sent même le souffle mais pas l'haleine), et on échappe de justesse à un très gros et très méchant qui veut évidemment nous manger. A la fin, on réussit enfin (c'est une voie qui nous le dit) à récupérer le fameux dinosaure recherché et l'attraction s'arrête. On peut alors aller voir la photo prise de nous (bonjour la tête que l'on a là-dessus). En résumé, on est bien secoué, ça crie très fort et c'est très noir. Personnellement j'ai adoré (ma femme un peu moins, la première fois elle a fermé les yeux tout le long), mais je trouve cela un peu brutal, sombre et bruyant pour des enfants de moins de 8/10 ans.

Par erreur, nous sommes allés dans Boneyard, terrain de jeux pour enfants recouvert par un revêtement de sol plastique mou et comprenant des toboggans, divers ponts en treillis et d'autres choses dont je n'ai pas vu la couleur car on en est sorti relativement vite.

Nous sommes allés au Theatre in the Wild pour faire Journey Into Jungle Book, sorte de comédie musicale live avec tous les personnages du livre et du film " le livre de la jungle " qui chantent et qui dansent. Balloo est excellent et très drôle, de même que l'enfant (ou plutôt le jeune adulte) qui joue Mowgli. Le spectacle est très sympa, rythmé, drôle, et reprend bien les éléments majeurs du film.

Ensuite, comme les horaires des autres spectacles ne convenaient pas, nous sommes allés faire le Kilimanjaro Safari, au fond de Harambe Village (reconstitution d'un village africain). La queue était quasiment nulle (à environ 10 heures 30 du matin). Non embarquons dans des grands 4x4 d'une vingtaine de places pour parcourir différents paysages reconstituant en particulier des réserves africaines du Kenya ou de Tanzanie (Serengeti, lac Kariba). La végétation est très bien reproduite (sauf quelques faux arbres en béton style baobab). Les animaux ne sont pas tous visibles, mais c'est qui fait aussi le charme d'une attraction comme celle-ci. On n'est pas dans un zoo car les animaux sont tous libres. On croise ainsi des girafes, toutes sortent de gazelles. En regardant bien, on s'aperçoit que la piste est en réalité préfabriquée en béton rouge (genre terre battue) avec des traces de pneu. Mais elle est très mouvementée pour recréer l'ambiance. Le safari a un thème : on part à la poursuite de braconniers qui ont blessé un éléphant appelé Big Red. Evidemment à la fin, ils sont arrêtés (il y a un CM qui, toute la journée, doit tenir dans la ligne de mire de son fusil un autre CM jouant le rôle du braconnier assis dans sa voiture). Le safari dure 20 bonnes minutes, avec très peu d'arrêts, ce qui fait qu'il est très difficile de filmer (ça bouge tout le temps et les animaux bougent également tout le temps), et un peu plus facile de photographier (il faut éviter les têtes des autres passagers).

En sortant, on peu faire Gorilla Falls Exploration Trail, une petite promenade d'une demi-heure où l'on eut découvrir des oiseaux multicolores, un élevage de rats, des gorilles (dont un superbe gorille mâle à dos argenté), des chiens de prairie (ou des mangoustes ?), des antilopes. La chaleur est toujours aussi étouffante et désagréable, augmentée par un taux d'humidité frôlant les 100%.

Nous avons décidé d'aller mangé le midi au Rainforest café (qui n'appartient pas à Disney), qui vaut vraiment le détour. Après avoir donné mon nom à l'entrée, on m'annonce que l'on va m'appeler d'ici 15 à 20 minutes dans le magasin situé à l'entrée du restaurant. On peut donc en profiter pour s'y promener, et évidemment pour acheter. Ce magasin est très grand et fourmille d'articles en tout genre (on se croirait dans un magasin Disney). Il possède également plusieurs gros aquariums tubulaires contenant des poissons tropicaux, des animaux (des audio-animatronics) éparpillés partout, et de très beaux articles (on y achètera une peluche, une cravate et une chemise). Après environ 20 minutes d'attente attentive (il ne faut pas rater son nom prononcer à toute vitesse par une hôtesse assise dans un éléphant), on est placé à une table dans la section gorille. L'intérieur du restaurant est hallucinant. Il y a un champignon géant qui fait office de bar (utile pour ceux qui attendent leur tour), des éléphants qui se mettent à bouger et barrir de temps en temps, des singes (chimpanzé, gorilles) qui s'excitent, des tas d'oiseaux au plafond, et surtout, une pluie tropicale avec éclair et tonnerre qui se déclenche à l'intérieur du restaurant toutes les demi-heures environ. C'est totalement délirant et il faut regarder partout tant il y a de choses à voir. En plus de cela, le service est rapide et la nourriture est bonne, sans que le prix soit exagéré. On n'a vraiment pas regretté de manger dans ce restaurant que je conseille vivement. Le Hard Rock Café fait un peut nul à côté (enfin, ça dépend des goûts)

Nous avons poursuivi notre visite par le spectacle Pocahontas dans un petit amphithéâtre. C'est le moins bon de tous les spectacles de tous les parcs Disney. Il est très court, la chanteuse chante assez mal et le décor est statique. Il y a juste l'arbre (Godmother Willow) et un arbrisseau qui parlent, et l'apparition de quelques animaux (rongeurs, un porc-épic, un serpent et des colombes). En plus de ça, nous sommes assis sur des troncs d'arbres qui ne sont pas très étagés (donc la vue est parfois difficile) et la personne devant nous avait une gamine qui n'arrêtait pas de remuer, de se mettre debout sur les troncs et de crier.

Nous avons continué notre visite en retournant vers le Tree of Life, et notamment autour de celui-ci où nous pouvons encore faire une petite promenade pour voir d'autres animaux (oiseaux étranges notamment) et un autre côté de l'arbre. Nous avons également fait quelques boutiques, ce qui nous a permis de prendre un peu le frais (mais la climatisation était assez faible et les portes grandes ouvertes). J'ai acheté une boule Tree Of Life et un tee-shirt Animal Kingdom.

Nous sommes retournés à Camp Minnie Mickey sous la pluie mais nous sommes arrivés au moment où il y avait la parade de 15 heures qui est assez laide (chars bariolés, musique et costumes très moches). Il a fallu marcher à fond pour arriver à l'heure dans la queue de l'amphithéâtre présentant The festival of the lion King. Ce spectacle est également un show live avec des chanteurs ayant tous une voie exceptionnelle (certains devaient faire du Godspell). Les quatre principaux chanteurs font participer les spectateurs répartis en quatre tribunes. Chaque tribune doit faire le bruit de l'animal désigné par le chanteur qui nous dirige. Nous avions le phacochère, les autres ayant respectivement le lion, la girafe et l'éléphant. Cette partie est très amusante et permet aux acrobates de se préparer pour le reste du spectacle. Quatre chars arrive, le premier avec Pumba, le second avec une girafe géante, le troisième avec un éléphant et le dernier avec Le Roi Lion. Chaque char est accompagné de danseurs, échassiers, acrobates qui font alors un spectacle de gymnastique sur des barres asymétriques, des anneaux et des trapèzes, le tout entrecoupé de chansons (" Hakuna Matata " avec Timon, " Be Prepare " avec les hyènes, " the Circle of Life ", " Can you feel the Love Tonight "). Le spectacle est vraiment de toute beauté, que ce soit les chansons, les costumes ou la mise en scène. C'est, à mon avis, le plus beau de tous ceux que l'on a vu à Disney World et il ne faut absolument pas le rater.

En sortant de ce spectacle, on s'est dirigé vers la sortie vers 17 heures. Malheureusement, des trombes d'eau ont commencé à tomber. Nous nous protégions dans les magasins et nous avancions petit à petit, lors des périodes où il pleuvait moins. Nous nous sommes abrités une dernière fois dans le magasin du Rainforest Café et nous avons regagné notre hôtel par le bus.

Nous nous sommes un peu reposés et nous sommes retournés prendre le bateau au drapeau rouge du ponton de notre hôtel pour aller à Magic Kingdom.

Le temps était très lourd et très noir et on se doutait qu'il allait pleuvoir. Des éclairs zébraient le ciel de temps en temps (j'essayais d'en prendre un en photo au dessus du château mais je n'ai pas réussi). On a cherché un coin pour manger et je me suis souvenu avoir reçu les conseils d'un RADPer qui me conseillait d'aller manger des pizzas au Plaza Pavillon de Tomorrowland. Nous sommes allés là-bas et nous avons commandé ce qui est censé ressembler aux Etats-Unis à une pizza (on dirait qu'ils n'en n'ont jamais vu). Karine n'en a mangé que la moitié et moi un peu plus, alors que l'on regardait des trombes d'eau tomber dehors. Karine voulait absolument rentrer mais j'ai réussi à la persuader de rester car il fallait de toutes façons retourner à l'entrée et cela ne me disait rien du tout sous cette pluie. On a donc attendu environ 1 heure que cela se calme et on a fait un petit tour dans Tomorrowland pour faire de belles photos de nuit.

Nous avons également refait le Big Thunder Mountain (de nuit c'est encore mieux) et juste au moment où nous sortions, il s'est remis à tomber des cordes. Ça nous a permis de faire les boutiques de Frontierland que nous n'avions pas faites. Comme pour Animal Kingdom, on avançait petit à petit d'une boutique à l'autre. Le parapluie de Karine m'a été bien utile. J'en ai profité pour demander à une CM d'un des magasins si le feu d'artifice avait toujours lieu. Elle a vérifié et m'a confirmé qu'il n'était pas annulé, malgré le temps exécrable.

Après s'être fait bien saucés, nous avons réussi à retourner à Main Street et nous avons décidé de retourner sur la terrasse semi-couverte du Plaza Pavillon pour voir le feu d'artifice de Fantasy in the Sky. Il a eu lieu, sans pluie, à comme prévu à environ 20 heures 30, au-dessus du château. Il dure une quinzaine de minutes et n'est pas extraordinaire, d'autant plus que Tinkerbell n'est pas descendu de son fil. Par contre, avant qu'il ait lieu et dès que le soir tombe, le château de cendrillon est illuminé et change de couleur toutes les 30 secondes environ, passant du violet au bleu, au blanc ou au vert. Ces lumières sont superbes et permettent de souligner la beauté du château et de faire de très belle photo.

On est sorti du parc et on a repris un tout petit bateau qui tanguait afin de retourner à l'hôtel. Les sièges étant trempés, le conducteur a dû les essuyer (brièvement) avec une raclette et des torchons. Le bateau navigue tous feux éteints en pleine nuit, ce qui fait un peu bizarre au milieu de cette étendue d'eau, surtout avec la petite tempête qui soufflait (Karine n'était pas très rassurée). Par contre, on peut apercevoir l'entrée du parc, le Contemporary et le Grand Floridian, tous illuminés, ce qui était très beau. A l'hôtel, nous nous sommes vite réchauffés et nous avons préparé nos valises pour notre transfert du lendemain matin au Port Orléans. Un message sur notre répondeur nous informait d'ailleurs que nous pouvions faire un express Check Out et que nous avions avait juste à contrôler la note qui nous serait glissée sous notre porte le lendemain matin avant de partir (pas besoin de repasser au Guest Service).

Dépenses du jour :

- Petit déjeuner au Roaring Fork du WL : 5,35$ en liquide.

- Repas midi au Rainforest Café d'Animal Kingdom : 33,80$ en CB.

- Pourboire Rainforest Café : 4$ en liquide.

- Chemise et cartes postales Rainforest Café : 43,46 en carte Disney.

- Polo magasin Disney Outfitters d'Animal Kingdom : 27,50$ en carte Disney.

- Snowglobe Tree of Life au magasin Island Mercantile d'Animal Kingdom : 42,40$ en carte Disney.

- Peluche + cravate Rainforest Café : 42,40$ en CB.

- Lunettes AK : 14,84$ en liquide.

- Boisson au MK : 4,65$ en liquide.

- Repas soir au Plaza Pavillon de MK : 12,02$ en liquide.

- Sodas WL : 2$ en liquide.

TOTAL : 232,42$

5. Dimanche 27 Septembre : Transfert au Port Orléans, Downtown Disney (matin + midi) et EPCOT (Après-midi + Illuminations)

Ce matin, nous nous sommes préparés quitter notre hôtel et pour rejoindre le Port Orléans. En se levant, j'ai donc découvert une enveloppe qui avait été glissée sous la porte et qui récapitulait tous les achats que nous avions faits avec la Carte Disney, ceux-ci étant alors débités en une seule fois sur ma carte bleue (qui est devenue verte vu la somme). Après un contrôle minutieux de toutes les dépenses (au moins une douzaine de lignes en à peine trois jours), nous avons fait nos bagages et avons averti la réception que nous voulions les faire transférer dans notre nouvel hôtel. Un reçu m'a été donné ainsi que l'heure probable d'arrivé de mes bagages : 15 heures (car ils ne font pas la navette toutes les heures). Nous avons alors quitté l'hôtel avec regret (j'ai fait quelques dernières photos) et nous sommes allés au TTC pour prendre un bus pour le Disney Marketplace.

Après quelques minutes, nous sommes arrivés sur le parking de Marketplace à environ 8 heures 45, et nous avons repéré l'endroit où notre bus viendrait nous chercher le soir.

A cette heure là, le site était quasiment vide car les boutiques n'ouvrent qu'à 9 heures 30 ou 10 heures. Cela nous a laissé le temps de voir ce qu'il y avait, et notamment un autre Rainforest Café (avec un volcan le surmontant), des boutiques de vêtements (Team Mickey, Resortwear Unlimited, Harrington Bay Clothiers), de nourriture (Ghirardelli Soda Foutain and Chocolate Shop, Gourmet Pantry et un Mac Do), de souvenirs (les superbes objets en verre du magasin Eurospain, les produits pour la maison de Disney at Home, les poupées de Toy Funtastic, la boutique de Winnie l'ourson Pooh Corner et les tableaux et objets d'art de Art of Disney).

Il y a également la boutique World of Disney, le plus grand magasin de souvenirs Disney du monde (la taille d'un terrain de football) dans laquelle on a fait beaucoup d'achats (dont une superbe veste Mickey en Jean fourré, des serviettes de toilettes, des CD et un très beau livres en anglais sur les Imagineers, qui explique les petits trucs concernant la réalisation de nombreuse attraction existante, en projet ou jamais sortie de leur boite. Il y a aussi une boutique LEGO avec tout un décor extérieur (personnages, animaux, soucoupe valante, dragon) réalisé en briques LEGO. En allant sur Pleasure Island (l'endroit où il y a toutes les boites de nuits et Disney West Side, on a également repéré le restaurant Fulton Crab House, qui est un bateau à roue à aubes tout blanc posé sur l'eau de la fin de la Sassagoula River (qui passe devant le Port Orléans) et qui sert de succulents plats de produits de la mer.

Nous sommes allés directement à West Side, qui est la nouvelle partie du site située au-delà de Pleasure Island et qui comprend encore d'autres boutiques (Guitar Gallery, Magnetron, Celebrity Eyeworks Studio, Wildhorse Store, Sosa Family Cigar et un Virgin Megastore), des salles de cinéma (AMC Theatre Complex), des restaurants (le Bongo's Cuban Cafe appartenant à Gloria Estefan, le Wolfgang Puck cafe, le House of Blues, réputé pour ses concerts, et un Planète Hollywood géant), la toute nouvelle salle géante (5 étages) de jeux vidéo Disney Quest, et le Cirque du Soleil venant du Canada qui devrait ouvrir en 1999.

Après être allé jusqu'au bout de cette partie, on est revenu par Pleasure Island, également quasiment désert, où l'on peut voir un grand nombre de club ou boîtes de nuit : l'Adventurers Club (dancing), le Mannequins Dance Palace (la boîte la plus branché de l'île, voire de la Floride d'après certains journaux), le 8 Trax (musique typée années 70-80), le Comedy Wharehouse (célèbre pour ses spectacle comique improvisés), le Wildhorse Saloon (musique western et country) et le BET Soundstage Club (dancing). On trouve également une bonne dizaine de boutiques qui vendent en particulier des produits Pleasure Island introuvables ailleurs.

Après cette visite, on est allé manger au Fulton's Crab House vers 11 heures 30. Le bateau était quasiment vide et on a été très vite installé côté " rivière ". Le serveur était marocain et nous avons eu le plaisir de parler français pour la première fois depuis notre arrivée. Comme il n'y avait pas trop de monde dans le restaurant, on en a profité pour demander des tuyaux sur Disney (notamment sur l'ouragan) au serveur et à lui donner des infos sur la France. On a mangé un bouquet de crevettes roses géantes comportant pas moins d'une trentaine de bêtes (alors que le serveur nous avait dit qu'il y en avait plutôt une douzaine), suivi d'un demi crabe à longues pattes servi avec des pommes de terre et de l'huile. rien que les crevettes nous ont pas mal remplis l'estomac, et je n'ai même pas pu finir le crabe. C'est un restaurant à conseiller, comme la plupart de ceux de Disney West Side (le Bongo est très bon paraît-il, et je ne parle pas du Rainforest Cafe, dont le cadre est hors du commun).

Après ce bon repas, nous avons continué à visiter les dernières boutiques que nous n'avions pas encore faites (dont celle vendant les fameux objets en verre). Ensuite, nous avons pris un bateau pour nous rendre à notre hôtel en remontant la Sassagoula River.

Nous avons fait le check-in (rapide et sans problème) et constaté que nos bagages n'étaient pas encore arrivés. Le Guest Service m'informe alors qu'ils ne seront pas là avant 15 heures (comme on me l'avait déjà dit) et que l'on ne pouvait pas me les livrer dans la chambre pendant notre absence (soit c'est parce que le Bell Service n'a pas le droit, soit c'est parce que dans ce cas, ils n'ont pas de pourboire). J'ai quand même demandé s'il était possible que nos bagages soient gardés jusque dans la nuit étant donné que nous devions aller à EPCOT. On m'a alors dit que cela ne posait pas de problème car il y avait toujours quelqu'un au Bell Service.

Nous avons alors pris possession de notre chambre, qui était évidemment moins bien décorée que celle du WL, mais quasiment de la même taille. Elle se trouvait au bâtiment 1 (le plus éloigné du bâtiment central où se trouvent notamment les restaurant, le Guest Service et le magasin), au dernier et second étage, avec vue sur le parking (qui est très bien caché par la végétation. Un balcon commun fait le tour de tout le bâtiment ce qui fait que chaque personne qui passe sur celui-ci peut voir tout ce qui se passe dans votre chambre, ce qui nuit un peu à l'intimité (sauf à baisser le store ou tirer les rideaux, ce qui enlève la lumière naturelle). La télé est toujours présente, mais les shampooings et savons sont moins nombreux, les vasques sont sans plateau de soutien et il n'y a pas d'armoire/penderie, seule une tringle nue. Le souci du détail est moins poussé qu'au WL, mais le pris n'est aussi pas le même.

Après un rapide tour des lieux (notre bâtiment, la piscine, qui d'ailleurs a l'air très bien, le hall d'entrée), nous sommes allés prendre notre bus pour EPCOT à l'un des deux arrêts de bus (disposés côte à côte) de l'hôtel. Comme la plupart des bus desservant notre hôtel, nous nous sommes arrêtés à trois des quatre terminaux du Dixie Landings, Resort voisin qui est très étendu (sa capacité est double de celle du Port Orléans, soit environ 2 000 chambres). C'est un petit inconvénient (perte de temps) mais comme on est les premiers, on est quasiment sûr d'être assis.

Après quelques minutes, on arrive sur le parking d'EPCOT qui n'est pas trop loin de l'entrée, et d'où on aperçoit très vite une grosse boule blanche qui nous rappelle un peu la géode, mais en beaucoup, beaucoup plus grand. Il s'agit de Spaceship Earth, que nous avions décidé de ne pas faire en premier car tout le monde s'y précipite dès l'entrée dans le parc. On aperçoit aussi le circuit du monorail qui fait le tour de Spaceship Earth et traverse Future World. On a choisi de commencer par visiter World Showcase qui ouvre 2 heures après Future World, soit à 11 heures.

On commence la visite de World Showcase par le Mexique, avec son temple Inca couleur ocre qui s'élève au milieu de la forêt. L'intérieur reproduit une sorte de marché mexicain, où l'on trouve des produits artisanaux et où, comme dans les dix autres pays représentés, les Cast Members sont originaires dudit pays. Ainsi, dans une boutique de bijoux, les CM nous ont accueillis par un " Hola " typique. L'intérieur est assez sombre et comprend une jolie fontaine, plusieurs boutiques (j'en ai profité pour me faire photographié avec un sombrero) et un restaurant qui donne au bord de l'attraction El Rio Del Tiempo (comme le Blue lagoon des pirates des caraïbes de DLP) qui est une sorte d'It's A Small World racontant l'histoire du Mexique). C'est un peu vieillot mais le faux feu d'artifice en fibre optiques est très beau. On ressort de l'attraction éblouis car le soleil tape dehors et on s'était habitué à l'obscurité.

On continue par la Norvège qui possède un très beau drakkar posé au sol et une superbe petite église en bois faite selon les techniques architecturales anciennes expliqués par des plans et des maquettes. Tout le reste de l'architecture de ce pavillon (en U, comme la plupart des pays représentés) est magnifique, toujours très détaillé, et toute en bois sculpté. La Norvège comprend différentes boutiques, deux restaurant (Akershus) et une attraction (Maelström) qui ressemble à la précédente sauf que l'on est dans des petits drakkars et que c'est un peu plus mouvementé (petite chute d'eau) pour nous raconter l'histoire de la Norvège avec différentes scènes (forêt de trolls, plate-forme pétrolière).

On poursuit par la Chine, dont l'architecture est également magnifique. Il y a une arche à l'entrée passant au dessus d'un chemin qui mène à la magnifique reproduction d'un temple rond recouvert de pierres bleues. A l'intérieur, on peut écouter de la musique traditionnelle et voir un film 360° (Wonders Of China) un peu long (on est 25 minutes debout alors courage). Les boutiques sont très typiques (laques, sculptures sur pierre, vêtements et autres babioles), de même que les restaurants. Il y a également une exposition d'art chinois à côté du palais impérial.

On arrive à une petite zone intercalaire, appelée Outpost, un peu vide et typée africaine où l'on sent qu'il manque un pavillon. Il y a en particulier une boutique de souvenir Jungle et safari.

On continue la visite et on arrive en Allemagne, qui ne possède pas d'attraction mais une très belle architecture et de belles boutiques, en particulier celle qui vend les coucous et les chopes de bière sculptées. Il y a également un restaurant, Oktoberfest, qui doit j'imagine jouer de la musique bavaroise (il faut aimer) et servir de la choucroute (si elle est américanisée, il faut s'attendre au pire).

On continue et arrivons an Italie qui reproduit en particulier la place Saint-Marc de Venise, une petite fontaine et des monuments de Rome. Là encore, pas d'attraction et seulement quelques boutiques et un restaurant (l'Originale Alfredo di Roma), parait-il très bien mais cher. On fait rapidement le tour de ce pavillon qui n'est, à mon goût, pas aussi réussi que les autres.

On ne fera que passer devant le pavillon des Etats-Unis d'Amérique, non qu'il ne nous intéressait pas mais nous préférions faire les autres pays. Ce pavillon est de toutes façons assez simple au niveau de l'architecture (gros bâtiment seul) et présente un film intitulé The American Adventure, ainsi qu'un restaurant (sponsorisé par Coca) et un magasin (sponsorisé par Kodak).

Le Japon suit, avec une grande pagode à l'entrée eu une autre au fond du U, un très beau jardin avec pont en bambou (très bien faire de belles photos), quatre restaurants ou snacks et des boutiques. Il n'y pas non plus d'attraction dans ce pavillon mais une présentation d'art japonais.

La visite se poursuit par le Maroc, qui est à mon avis, avec l'Allemagne, le plus beau pays représenté au niveau de l'architecture. On se croit vraiment là-bas : les murs ocres, le superbe minaret, les fontaines, l'ambiance (un groupe folklorique jouait de la musique et dansait), la médina avec ses magasins. Il manque juste les dromadaires et un petit sirocco et on y est. Le restaurant Marrakech sert du couscous, avec danseuse du ventre. Nous y aurions bien mangé mais nous avons préféré la France (on se demande pourquoi).

Justement, en parlant de la France, on y arrive, un peu curieux. C'est le pays où on a évidemment passé le plus de temps, avec le Canada, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. L'architecture reprend en particulier le style Haussmanien et une reproduction de la tour Eiffel à petite échelle pas mal réussie. Il y a différentes boutiques (vins, pâtisseries qui n'ont pas l'air si bonnes que ça, parfums, livres). On discutera pas mal avec les vendeurs de la parfumerie, avec des vendeurs de la poupée Madeline, paraît-il très connue aux Etats-Unis mais totalement inconnue en France, et surtout avec le personnel du restaurant Les Chefs de France (la fille de l'accueil habite d'ailleurs à 10 Km de chez nous), où nous avons enfin très bien mangé, mais pour un pris relativement élevé. Auparavant, nous avons fait l'attraction " Impressions de France, un film présentant divers paysages (alpes, la côte d'Etretat, des petites villes de campagne) et monuments français (Mont Saint Michel, châteaux de la Loire, Versailles, Paris avec sa tour Eiffel et ses Champs-Elysées) sur de la musique classique. C'est assez joli, quoiqu'un peu vieillot, mais un peu pompeux (en raison notamment de la voie et de l'accent du narrateur, et des commentaires qu'il fait). Nous avons ensuite mangé assez tôt au Chefs de France, où l'attente était courte. Notre serveur Johann, avec qui nous avons pas mal discuté de son recrutement, du temps en Floride et du mal du pays, s'est très bien occupé de nous. Nous avons dîné d'un très bon pavé de viande de bœuf avec un gratin de pommes de terre et des légumes (pas cuits, comme d'habitude), suivi d'un véritable capuccino.

En sortant, nous sommes allés dans le petit jardin situé proche d'International Gateway (autre entrée du Parc, située proche de Boardwalk et des hôtels Swan et Dolphin), au bord du lac. Ce point de vue fait partie de ceux recommandés par le livre The Unofficial Guide to WDW écrit par Selhinger (excellent guide en Américain). Pendant que Karine attendait à la place réservée, je suis allé faire un petit tour pour voir la France de nuit, et découvrir, toujours de nuit, la Grande Bretagne où un groupe jouait un mélange de musique celtique et de rock très sympa. Je suis resté 5 minute à les regarder et après avoir fait quelques photos, je suis retourné retrouver Karine.

Le spectacle Illuminations commence avec la présentation de chacun des 11 pays, en langue natale, avec spot illuminant le pays qui est présenté. Je voulais filmer cette partie mais c'est assez difficile de reconnaître tout de suite la langue et de réaliser où se trouve le pays qui va être pointé. Cela se poursuit par un mélange de musique classique (qui combine les musiques de différents pays dont évidemment la France et l'Italie), de lasers, de projections vidéo sur mur d'eau, de feux d'artifices et d'illuminations des différents pays alternativement ou en même temps, selon le rythme de la musique. C'est vraiment somptueux, long, varié et techniquement très bien fait. Malheureusement, tout le pavillon du Maroc, dont le minaret, n'était pas allumé, ce qui est bien dommage. Mais cela n'a pas gâché le spectacle pour autant. Le mélange de toutes ces techniques audiovisuelles donne un résultat vraiment magnifique et on ne sait plus ou donner de la tête (et du caméscope) tant les lumières scintillent de tous côtés.

Après la fin du spectacle, on est rentré lentement en passant par la Grande-Bretagne et le Canada que nous n'avions pas fait en plein jour (nous avions prévu de les faire le lendemain, avec Future World). Il y a énormément de monde qui reste le soir et regarde Illuminations, ce qui fait qu'il y a quelques bouchons (surtout que l'on était tout proche d'International Gateway). On a encore fait quelques photos de nuits de certains pavillons et de Spaceship Earth et on est arrivé près de notre terminal de bus où la queue était immense. Après une attente d'au moins 20 minutes (au moins 7 bus sont passés pendant ce temps), alors qu'il faisait encore très chaud et que nous étions tout collants et épuisés, nous avons enfin pu rentrer dans un bus climatisé, mais debout en se tenant à ce que l'on trouvait sous la main. Je dormais quasiment debout dans le bus.

Sachant que nos bagages n'étaient pas arrivés le matin lors du check-in, il nous restait encore à les récupérer, ce que nous avons fait au Bell Service aux alentours de 10 heures 30 du soir. Après un petit temps d'attente (et de sueur froide), nos quatre bagages ont été chargés à l'arrière d'un petit train (on en rencontre partout dans l'hôtel car il est assez étendu) qui nous a emmené au pied de notre bâtiment. La personne du Bell Service nous a apporté nos bagages sur un chariot jusque dans notre chambre et on a enfin pu récupérer nos affaires de toilettes et de quoi se changer pour le lendemain. Malheureusement (voir compte-tenu du 28 Septembre), j'avais oublié sans le savoir ma caméra dans le petit train ....... la suite au prochain épisode.

Dépenses du jour :

- Achats Frank (veste, livre, CD, cartes postales) au magasin World of Disney à Disney Marketplace : 211,32$ en carte Disney.

- Achats Karine au World of Disney : 141,09$ en CB.

- Repas midi au Fulton's Crab House de Pleasure Island : 54,81$ en Carte Disney.

- Pourboire serveur Fulton's Crab House : 7$ en liquide.

- Repas soir au restaurant Chefs De France de World Showcase : 62,93$ en CB.

- Pourboire serveur Chefs de France : 8$ en liquide.

- Achats Mickey en pâte de verre à Disney Marketplace : 29,15$ en CB.

- Bell service Port Orleans : 4$ en liquide

TOTAL : 518,30$

6. Lundi 28 Septembre : EPCOT (Suite)

Ce matin, nous avions donc décidé de continuer notre visite d'EPCOT car nous n'avions pas fait tous les pays et la moitié de Future World. Je prépare mes affaires et notamment mon sac à dos dans lequel je mets mes pellicules de rechanges, mon ou mes appareils photo et surtout la caméra vidéo, et là, je me rends compte que je ne la trouve pas. Panique totale, on met la chambre sans dessus-dessous pour la retrouver mais il faut se mettre à l'évidence qu'elle a disparu. J'essaie de me souvenir où j'aurais pu la perdre et je réalise que je l'avais autour du cou en quittant EPCOT, dans le bus qui nous a ramené, et au Bell Service lors de la récupération de nos bagages. Par contre après, je n'ai pas de souvenir. Le problème n'est pas seulement de perdre la caméra (et le film qui est dedans, que je ne pourrai pas refaire). Le problème est qu'elle m'a été prêtée par mon beau-père qui l'a acheté une semaine avant le mariage pour le filmer. Je pars en courant au Bell Service pour leur demander s'il n'ont rien trouvé entre hier soir 10 heures 30 et ce matin, mais l'employé me présente juste un appareil photo qui ne m'appartient évidement pas. Je vais au catastrophé au Guest Service pour demander la même chose, et on me répond que personne ne les a pas informé qu'un tel objet avait été trouvé. Cependant, elle m'indique qu'il faut que je revienne à 9 heures du matin car elle ne peut pas encore joindre la personne qui stocke les bagages. Je retourne à la chambre bien énervé et triste. On retourne à 9 heures au Guest Service et la personne qui m'avait reçu m'informe que quelqu'un a effectivement trouvé une caméra hier soir sur un petit train. Elle me demande de décrire la caméra et je lui donne la documentation que j'avais gardée. Je prie et croise les doigts et attends plus de 5 très longues minutes avant de la voir revenir avec notre caméra. Ouf, nous sommes sauvés. On peut enfin partir et il n'y a rien de mieux qu'un petit parc Disney pour se remettre de ses émotions.

On prend donc le bus, qui ne s'arrêtera pas au Dixie Landings car il est relativement tôt et nous allons tous au même endroit.

Je commence par acheter une nouvelle K7 vidéo car celle que j'ai faillie perdre était quasiment remplie (ça aurait été dommage).

On a donc commencé notre visite de Future World par Innovention East, sorte de SEGA Center géant (sauf que c'est plutôt NITENDO qui sponsorise, si mes souvenirs sont bons) où l'on trouve un grand nombre de consoles de jeu en libre service, et certains jeux payants. L'intérêt de ce pavillon est surtout pour les parents qui peuvent laisser leurs enfants pendant qu'ils font autre chose. On a quand même joué à certains jeux (même Karine, j'ai des preuves) puis on est vite ressorti car ce n'est pas extrêmement intéressant.

On a poursuivi par The Living Seas où l'on peut voir en particulier un basin gigantesque rempli d'eau de mer et évidemment de poissons divers (dauphin et plein d'autres). L'eau du bassin est assez trouble, ce qui peut être gênant pour apercevoir les poissons situés loin de la vitre. La visite se divise en une promenade dans des wagons où l'on passe devant des aquariums (des plongeurs nagent de temps en temps, poursuivis par des bans de poissons), et une partie à pied où l'on est libre de visiter la base Alpha (on y descend par un ascenseur simulant une plongée en profondeur) et où on peut voir d'autres aquariums, notamment certains remplis de poissons tropicaux. Le pavillon est très instructif (présence de vieilles tenues de plongée, matériels sous marin, films, quizz). Il y a paraît-il un très bon restaurant (Coral Reef) dans l'attraction qui sert évidemment des produits de la mer. Le devant du pavillon présente un récif où de l'eau s'engouffre entre les rochers en faisant un bruit rappelant tout à fait celui de la mer au bord d'une côte.

Le second pavillon s'appelle The Land. L'intérieur ressemble à un chapiteau de cirque, très coloré avec des petits ballons dirigeables accrochés au plafond, et un gigantesque food court au centre. Il propose trois attractions :

- The circle of Life est l'histoire de l'évolution expliquée par les personnages du Roi Lion. Nous ne l'avons pas faite.

- Food rocks est une " comédie musicale " dans laquelle ustensiles de cuisines, fruits et légumes chantent des chansons connues (Sledge Hammer de Peter Gabriel, Every Breath You Take de Police, I want to break free de Queen, et d'autres) en changeant les paroles de telle sorte la signification de celles-ci soit censée éduquer les Américains à manger moins gras. C'est pas mal fait mais je doute que les Américains soient très sensibles à ce genre de message, même dit sur le ton de l'humour car quand on voit ce qu'ils mangent, on peut se demander à quoi sert cette attraction. Le plus drôle c'est qu'en sortant, on trouve un food court où ce que l'on mange (on a testé) est aussi mauvais qu'ailleurs.

- Ce qu'il y a d'encore plus drôle c'est que la troisième attraction du pavillon, qui s'appelle justement Living With The Land, nous montre les dernières technologies inventées dans l'agriculture biologique pour obtenir des bon produits. On se promène dans un petit train, avec un guide qui nous explique tout ce que l'on voit. On apprend ainsi ce qu'est la culture hydroponique des plantes, on nous explique en quoi les plantes transgéniques sont bonnes pour nous, et on nous montre des plantes superbes et en pleine forme avec des belles feuilles, des fleurs et des fruits magnifiques, le tout avec un rendement énorme et un volume réduit. C'est le rêve pour tout le monde. Enfin, s'ils pouvaient faire bénéficier les pays pauvres de leur recherche, ça serait pas mal. On peut faire une visite beaucoup plus détaillé (appelée The living Seeds)de cette attraction par petits groupes accompagnés, mais c'est payant (6$ par adulte).

Après avoir mangé à l'intérieur du pavillon The Land, on est allé faire le pavillon Journey Into Imagination. On a commencé par Honey I Shrunk the Audience (HISTA pour les adeptes de RADP) tiré du film Chérie j'ai rétrécie les gosses, notre second spectacle 3D après celui d'Animal Kingdom. On nous donne les lunettes adéquates, qui semblent être mouillées (c'est louche) et on s'installe dan la salle de cinéma, en observant de près le dos des siège (les nôtres et ceux de devant pour voir si par hasard il n'y aurait pas des orifices de sortie d'air ou d'eau). Le film raconte l'histoire du savant fou au nom imprononçable (professeur Slazinsky je crois) qui est censé répondre à une interview et faire une expérience de miniaturisation en direct. Comme il est un peu occupé à essayer d'atterrir au volant d'une machine volante bizarre, c'est ses fils qui s'occupent de la manip. Après avoir miniaturisé des souris (qui passent sous nos jambes, je n'en dirais pas plus), le rayon miniatirisateur tourne dans tous les sens est se retrouve pointé sur nous. Celui-ci met alors en route malencontreusement et le public qui assiste à l'émission (nous quoi) est réduit à la taille d'un trombone. La salle vibre à chaque pas d'un personnage du film (dont on ne voit que les pieds sauf quand il se baisse pour nous observer), un serpent nous crache son venin à la figure (en 3D, ça donne pas mal), le professeur nous observe avec un loupe .... Bien évidemment, hormis la 3D toujours aussi spectaculaire, l'attraction est assez délirante et comprend également de la 4D, en particulier quand le chien du professeur, malencontreusement agrandi en même temps que nous, éternue à la fin du film. Le tout est évidemment très drôle et j'ai hâte de le revoir en France à la place de Captain EO avec Mickael Jackson, qui était un film un peu nul en comparaison.

En sortant de HISTA, nous avons fait Journey Into Imagination, promenade en wagonnets dans le monde totalement imaginaire d'un professeur fou (un autre) et de son animal de compagnie FIGMENT, un petit dragon violet. Il est très difficile de décrire ce que l'on voit car c'est absolument irréel et sans aucun sens. C'est assez spécial et certains trouve cette attraction complètement nulle car sans queue ni tête. Je pense qu'il faut effectivement avoir beaucoup d'imagination et se dire que tout ce qui est représenté de doit pas avoir de sens. En sortant, Karine m'a acheté une peluche de Figment, que je trouve sympathique et qui a le mérite de ne pas être vendu en France. J'ai du avoir du pif car le 10 Octobre, l'attraction a fermé définitivement. J'ai donc un collector sur mon canapé.

Tout proche de ce pavillon, on trouve des fontaines " dansantes " (des jets qui sautent d'un endroit à un autre en un serpent parfaitement tubulaire), et la fameuse cascade à l'envers (en fait un jet d'eau qui remonte d'un bassin inférieur le long d'une pente pour se jeter dans un bassin supérieur). C'est assez bien fait et il faut bien regarder pour se rendre compte qu'il y a quelque chose qui cloche. La partie située à droite de Spaceship Earth est donc finie.

On continue sur World Showcase pour visiter les pays que l'on n'avait pas fait hier. On arrive ainsi au Canada qui présente tout d'abord un grand bâtiment très imposant qui est un château du Québec. L'architecture, assez proche de celle de la France, est également très belle dans ce pavillon. On visite le jardin du restaurant Le cellier Steackhouse (qui est fermé pour cause de travaux), puis on se dirige vers l'attraction Oh Canada, film 360° présentant le Canada. L'entrée ressemble à une mine et le film décrit les différents paysages du Canada, dont le Québec.

On termine enfin World Showcase par la Grande-Bretagne qui présente plusieurs petits jardins, un pub (Rose & Crown) qui est assaillis le soir pour voir Illuminations, des boutiques de souvenirs une scène où se produit le groupe Off Kilter vu le soir précédent. L'architecture est également très belle.

On quitte World Showcase pour faire l'autre partie de Future World. On passe devant l'immense pavillon tout rond et métallique de Test Track (qui abritait auparavant World of Motion, également sponsorisé par General Motors). Il y avait encore des barrières devant, indiquant en particulier que l'attraction tant attendue (depuis plus d'un an) n'était pas encore ouverte. Seul des voitures de la marque sont exposées devant l'entrée du pavillon, mais je ne suis pas sûr que le retard dans la date d'ouverture de l'attraction fasse une bonne pub à la marque. On attend donc toujours l'ouverture annoncée pour fin 98/début 99, et je reste aux aguets sur RADP.

On continue en faisant Horizon (vision de notre future). Dans ce pavillon, on est transporté dans des wagons à la rencontre de notre futur proche (21ème siècle), dans différents domaines (loisir, transport, conquête de l'espace, communication, médecine, images de synthèse, hologrammes). La vision du futur est très pacifique et un peu trop utopique (genre tout le monde il est beau et gentil). Par contre, j'aime beaucoup la musique de cette attraction. Je la connaissais déjà car je l'avais récupérée en fichier MP3 sur un site Internet comprenant des tas d'autres musiques Disney.

On passe ensuite au pavillon Wonders of Life qui comprend Cranium Command, Body Wars et The Making of Me (que nous n'avons pas fait).

Dans Cranium Command, un enfant (en audio-animatronics) est chargé de commander le cerveau d'un adolescent de 12 ans et de réagir aux différentes situations qu'il rencontre dans une journée (il se lève à la bourre le matin, il arrive juste à l'heure à l'école et se trouve assis à côté d'une jolie fille, il se bat à la cantine pour aider ladite fille, il est convoqué par le proviseur ...). c'est assez amusant car c'est filmé de façon subjective, comme si on était les yeux de l'adolescent. Les différents organes sont représentés par des humains, tels que le coeur (deux hommes s'excitant sur une pompe style shadock), l'estomac (un égoutier pataugeant avec ses bottes dans l'eau) et surtout le côté créatif du cerveau, représenté par un fou furieux qui prend plaisir quand tout déconne et qui donne des ordres débiles.

Concernant Body Wars, il s'agit d'un simulateur genre Star Tour, donc monté sur vérin et bougeant en même temps que l'image projeté à l'écran. On est censé avoir été miniaturisé dans un petit vaisseau, puis injecté dans le corps d'un patient pour aller détruire une vilaine cellule du cerveau et secourir une scientifique en tenue de plongeuse sous-marine aux prises avec des virus (ou autre chose, je ne me souviens plus). On traverse divers vaisseau sanguins, le coeur (on est d'ailleurs pas mal balancé entre les différentes valvules et ventricules), on passe près des oreilles et on arrive dans le cerveau, au milieu des neurones, pour détruire la cellule malade. Ca me rappelle le film dans lequel un scientifique est injecté par inadvertance dans le corps d'un homme alors qu'il devait être injecté dans le corps d'un lapin. C'est sympa mais je préfère le Star Tour.

On fait ensuite le pavillon Universe Of Energy (Ellen's Energy Adventure) qui présente un attraction du même nom dans laquelle, après un petit pré show dans lequel Ellen nous rappelle de façon humoristique les consignes habituelles (ne pas boire, fumer, manger et éviter les flash), on prend place dans d'immenses wagons (il y en a 4 dans la salle de spectacle) montés sur coussin d'air ou sur aimant (je n'ai pas aperçu de piste genre tramway, j'ai donc supposé que le moyen de locomotion, très lent et silencieux, était l'un des deux cités) contenant une dizaine de banquettes d'une douzaine de place. La première partie se déroule dans une salle de cinéma à grand écran presque hémisphérique où Ellen (une actrice comique très connue aux USA) nous raconte un de ses rêves, qui se transforme vite en cauchemar. Elle participe à un jeu télévisé style Jeopardy (on doit poser la question correspondant à la réponse affichée), où elle est confronté à Albert Einstein et une ancienne camarade de classe, jouée par Jaimie Lee Curtis (Fille de Tony Curtis) Toutes les question portent sur les différentes sources d'énergie et Ellen se fait écrasée par sa camarade, tandis qu'Einstein fume tranquillement sa pipe et ne pose aucune question. Durant la pause " commerciale " du jeu, Ellen se dit que comme elle est dans un rêve, elle peut modifier ce qui se passe. Elle se retrouve alors avec un ami qui lui fait découvrir les origines des déférentes sources d'énergie, et notamment du pétrole, avec un voyage dans le passé à l'époque des dinosaures. L'écran se lève alors et les wagons se mettent en mouvement pour passer, l'un après l'autre, dans une autre salle où l'on se retrouve dans un décors genre Jurassic Parc. On reste là quelques minutes, à entendre les cris des animaux et à sentir la moiteur du lieu. On quitte cet endroit silencieusement, nos wagons se déplaçant à la queue leu-leu et viennent se replacer en carré dans une autre salle de cinéma dans laquelle la suite de la découverte des moyens de production d'énergie est projeté. On découvre ainsi l'énergie solaire, hydraulique, les éoliennes, et l'énergie nucléaire. L'actrice est vraiment très drôle et les explications sont scientifiques mais pas du tout chiantes. Tout est expliqué simplement et mis en scène par les acteurs.

On continue sur Innovention West, Méga sponsorisé par une compagnie de téléphone (AT&T je crois) et pas très intéressant pour nous.

On termine enfin par Spaceship Earth, la géode géante symbole du parc. Il n'y avait quasiment personne à cette heure de la journée, ce qui fait que l'on a pu rapidement monter dans notre wagon qui circule en spirale à l'intérieur de la sphère. L 'histoire de la communication nous y est racontée au travers de plusieurs scènes, en particulier l'Egypte et les scribes, la Rome antique, le télégraphe, le téléphone ...., jusqu'à Internet et les autoroutes de l'information. La promenade est assez longue et agréable, et la descente se fait à l'envers, ce qui est original. La sortie nous mène également dans Innovention West, dont nous ressortons rapidement.

On regagne alors le parking pour prendre notre bus (il y a beaucoup moins de monde qu'hier soir vu qu'il n'y a personne), et on arrive rapidement à notre hôtel.

Vu l'heure (environ 17 heures 30), on décide d'aller piquer une tête dans la piscine se l'hôtel (la première fois depuis notre arrivée) et de se reposer dans le jacuzzi. La piscine est sympa, peu profonde (jamais plus de 1m55), avec un dragon qui fait office de toboggan, un pont la surplombant, et une petite cascade (mur d'eau) placée devant des crocodiles jouant d'un instrument de musique (le thème de l'hôtel est Mardis Gras). On se prélasse tranquillement dans l'eau, allant de la piscine au jacuzzi et vice-versa, jusqu'à ce que l'on ne puisse plus voir le soleil caché par les bâtiments.

Nous sommes allés mangés des pâtes à l'italienne (pour changer des hamburger frittes) au Sassagoula Float Factory mais elles étaient douteuses et franchement pas très bonnes non plus. C'est à se demander si il est possible de manger pas trop mal pour 40/50 francs par personne. Heureusement que l'on a bien manger les deux repas de la journée précédente. En fin de soirée, nous sommes allés aire la boutique de l'hôtel et Karine a acheté pour environ 420 francs (une affaire) une superbe et très imposante Snow Globe représentant, à l'intérieur de la boule de verre, les quatre princesses des films Disney (cendrillon, belle, blanche neige et la belle au bois dormant) et à l'extérieur sur le pourtour, des fées sculptées avec leur baguette magique.

Dépenses du jour :

- Maid service Port Orleans : 1$ en liquide.

- Repas Midi à Sunshine Food Fair au pavillon The Land de Future World : 21,56$ en liquide.

- Sac Mickey au magasin The gateway d'EPCOT : 40,28$ en carte Disney.

- Cartes postales EPCOT : 4,24$ en liquide.

- Cassette vidéo 8mm au magasin Camera Center d'EPCOT : 6,47$ en liquide.

- Peluche Figment au magasin Figment Corner du pavillon Journey Into Imagination d'EPCOT : 16,96$ en carte Disney.

- Coke au Port Orleans : 1$ en liquide.

- Snowglobe " Princesses " au magasin Jackson Square du Port Orleans : 74,20 en carte Disney.

- Repas du soir au Sassagoula River Float Factory du Port Orleans : 18$ en liquide.

TOTAL : 183,11$

7. Mardi 29 Septembre : DISNEY MGM STUDIO

Ce matin, nous avons donc pris le bus pour aller aux Studio Disney MGM que l'on reconnaît de loin grâce à la Twilight Zone Tower of Terror. A l'entrée, on remarque une pub pour l'ouverture prochaine du restaurant soit disant le plus cher du monde, construit pour David Copperfield, ainsi qu'une affiche de Fantasmic qui devait avoir lieu le 1er Octobre 1998 (j'avais même décalé le voyage d'un jour exptrès pour voir ce spectacle paraît-il grandiose), mais qui a finalement eu lieu mi-octobre. Ce sera pour notre prochaine visite.

Ne sachant pas encore bien comment s'orienter dans le parc, nous sommes tout d'abord partis sur la droite dans une première rue perpendiculaire à Hollywood Boulevard. Cette rue comprend plusieurs boutiques, une fausse station service, des vieilles voitures stationnées, le théâtre du spectacle The Beauty and the Beast (voir plus loin) et surtout, se termine par un cul de sac par la fameuse Twilight Tower of Terror. Le bâtiment, un vieil d'hôtel qui a servi de décor pour un film Disney récemment projeté sur Disney Channel, est très imposante (près de 60 mètres de haut) et très effrayant. Plus on s'approche de la tour, plus on entend les cris aigus et très rapides des personnes chutant de plusieurs étages dans ses différents ascenseurs. Nous n'avons pas osés monter dedans mais j'ai quand même pu filmer de loin le mouvement de va et vient vertical d'un ascenseur au travers d'une porte qui s'ouvre exprès de temps en temps. Ca ne m'a pas convaincu d'y aller.

Nous avons alors quitté cette rue en cul de sac pour nous diriger vers le Chinese Theatre en remontant Hollywood Boulevard. Pour l'avoir vu en vrai à Los Angeles, il est très bien fait et fidèle à l'original, peut être en plus petit.

Comme les horaires correspondaient, nous sommes allés faire The Voyage Of The Little Mermaid. Le spectacle se passe dans un petit théâtre très humide et sombre. Il raconte en environ 20 minutes, l'histoire de la petite sirène qui fait un pacte avec un pieuvre/sorcière pour devenir humaine en échange de sa voix, afin de pouvoir se marier avec le beau Erik qu'elle a sauvé de la noyade. Encore une fois, c'est très bien fait, la sirène chante en direct, la pieuvre fait bien peur, le chien d'Erik est adorable et les " effets spéciaux " sympa (la pluie, la brume, les éclairs).

Ensuite, nous sommes allés faire The Great Movie Ride, une promenade en wagonnets au travers de décors de différents filmes cultes (Alien, les aventuriers de l'Arche Perdue, Marie Poppins, le magicien d'Oz ...). Le guide qui nous accompagne fait également partie du show puisqu'on subit une attaque de gangster pendant une superbe scène de fusillade de la prohibition. Un autre guide prend alors sa place pour continuer l'aventure. Arrivé devant un temple du décors d'Indiana Jones, il est liquéfié sur place et transformé en squelette par une statue géante maléfique au moment où il voulait prendre possession d'un trésor. Réapparaît alors le premier guide, bien content du sort de son remplaçant momentané, et la promenade continue au travers d'autres décors. Il paraît qu'il y a deux chemins possibles dans cette attraction, avec deux scènes différentes dans lesquelles les guides jouent les acteurs. Comme nous n'avons fait cette attraction qu'une seule fois, ce sera pour notre prochaine visite.

Ensuite, nous sommes allés voir Backstage Pass, qui est une attraction qui (je pense) change en fonction des films tournés ayant eu beaucoup de succès. Le but de cette attraction est, comme son nom l'indique, de voir les coulisses d'un film récent, et en particulier les trucages et les décors. Il s'agissait des 101 Dalmatiens, version filmée avec de vrais animaux et personnages (Meryl Streep en Cruella D'enfer). Dans une première salle genre hangar, un technicien nous explique tous les trucages utilisés pour animer les animaux factices : les bébés dalmatiens (hé oui, ils étaient faux), l'arrière du cheval qui projette Cruella dans la m...., les fausses vaches qui se font téter les pis, le faux mouton et les faux chiens. Tout cela es très intéressant car en même temps qu'il explique, on revoit la scène telle qu'elle est projetée dans le film, et on se rend compte combien les animaux sont parfaitement réalisés. La seconde salle est réservée aux cascades, et en particulier à celle dans laquelle le propriétaire de Pongo est tiré sur son vélo avant d'atterrir dans un lac. Un volontaire de l'assistance est pris et installé sur un faux vélo avec le costume (gabardine et casquette) du propriétaire. Il est filmé devant un écran bleu et suit les conseils d'un metteur en scène qui lui explique les mouvements qu'il doit faire (prendre un air effrayé, tenir sa casquette, bouger comme s'il passait sur une route à bosses, faire semblant de tomber ...) pour coller à la scène animée qui passera derrière lui lorsque l'incrustation sur le fond bleu sera faite. Une fois la scène filmée, on la revoit avec le fond animé pour se rendre copte du résultat qui n'est pas trop mal pour un débutant. La troisième salle et dernière salle est réservée aux décors de la maison et du bureau de Cruella, et de ses costumes. On voit également comment la maquette de la maison a été faite pour lui donner un air peu accueillant et lugubre. Encore une fois, on peut se rendre compte de la minutie des décorateurs lorsque la scène réelle nous est projetée.

Nous avons continué sur le Backlot Tour qui commence par une reconstitution d'une bataille navale avec des maquettes qui prennent feux (porte avion) et surtout l'utilisation de volontaires du public pour jouer le rôle d'un capitaine de bateau dans la tempête (la personne choisie est d'ailleurs unie d'un ciré car elle est complètement submergée d'eau lorsque la tempête, matérialisée par une grande quantité d'eau déversée d'un réservoir disposé au-dessus de la cabine du bateau, lui tombe dessus), et l'autre le capitaine d'un sous-marin, également bien arrosé par des explosions tout autour de lui, dont une dernière très impressionnante (je n'aurais pas voulu jouer le rôle de l'un ou l'autre des capitaines malgré la chaleur). Il y a également une promenade en petit train au travers de différents décors extérieurs des studios utilisés pour reconstituer une grande variété de paysages et ambiances. On voit également un grand nombre de véhicules utilisés dans divers films, dont l'hélicoptère utilisé par Ellen dans Universe Of Energy. C'est également dans cette attraction que se trouve le Catastrophe Canyon. Dans cette partie, on passe et on s'arrête dans un canyon qui a été utilisé pour un film. Les trucages se mettent malencontreusement (mais évidemment volontairement) en route alors que nous sommes arrêtés. Il s'ensuit des explosions diverses, la sirène d'un camion citerne qui hurle avant qu'il ne prenne feu, et enfin une quantité incroyable d'eau qui nous recouvre et nous asperge (nous sommes protégés par le canyon qui avance par-dessus le train). Le CM nous explique comment est réalisé le trucage à l'aide de plusieurs réservoirs géants et des pompes. L'effet est en tout cas saisissant et impressionnant car on se croirait au milieu d'une chute d'eau qui nous submerge. Lorsque le train repart, on voit les flammes qui s'éteignent et l'eau qui est aspirée pour le prochain train.

A la fin de cette attraction, on se retrouve dans New York Street au milieu de décors en façades ou bien faisant office de boutique ou de restaurant. Une superbe représentation de New York un peu en trompe l'oeil est située au fond d'une des rues. On peut se promener dans cette partie et continuer la visite des attractions qui s'y trouve.

En sortant de cette attraction, nous avons fait un petit tour dans Honey I Shrunk The Kids Movie Set qui est un petit terrain de jeu pour enfant qui reprend le décor du film avec les herbes géantes, les briques de LEGO de 1 mètre, des champignons gigantesques et une fourmi sur laquelle on peut monter. C'est amusant car on se croirait vraiment tout petit.

Nous n'avons pas fait le récent Goosebump Fright Show qui a pour thème les séries de bandes dessinées américaines d'horreur (genre contes de la crypte). Nous n'avons pas fait non plus Armageddon The Making Of (les coulisses du film avec les trucages et décors), ni Disney Animation (attraction où l'on peut voir comment sont réalisés les dessins animés Disney, avec de vrais dessinateurs travail expliquant leur travail).

On se dirige ainsi vers Muppets Vision 3D, un autre spectacle avec lunette polarisante. La salle du preshow est une sorte de fourre-tout avec des caisses, des costumes et des écrans sur lesquels apparaissent des personnages du Muppets qui sont là pour faire des gags afin de faire patienter le public. On entre alors dans un grand théâtre, quasiment identique à celui de la série, en particulier avec les deux petits vieux assis devant au balcon droit. Le film est présenté par Kermit qui se promène dans les studios de la série et rencontre tout un tas de personnages (un professeur fou, l'ours, Peggy la cochonne ...). Dans certaines scènes, il y a également de la 4D, notamment quand Peggy chante au milieu des bulles de savons, de vrais bulles de savon tombent du plafond. On a également droit à notre jet d'eau dans le visage et à l'air qui nous souffle dessus. Le film est très drôle (pour ceux qui aiment les Muppets en particulier) et la 3D toujours aussi bien réalisée. Les personnages sortent parfois de l'écran pour se retrouver sur scène (pour partir à la recherche d'un lapin je crois). Au cours d'une bataille rangée entre les personnages du film et le projectionniste, l'écran est même percé par les projectiles envoyés. C'est une très bonne attraction qui se poursuit d'ailleurs par un magasin dédié aux Muppets.

Nous sommes allés faire le Star Tour, où le décor extérieur est nettement mieux qu'à DLP puisqu'on trouve un AT-AT géant tirant des balles de mitraillettes de temps en temps. De même, une partie de la forêt de la lune d'Endor (là où il y à la poursuite mémorable en moto volante) est représentée. Sinon, la queue à l'intérieur est identique à celle de DLP, avec C3-PO et R2-D2 sur leur petit vaisseau, et quelques robots ou androïdes disposés à certains endroits. L'attraction est également identique à celle de DLP, avec le petit robot qui prend les commandes de notre vaisseau monté sur vérins et qui bougent en fonction de l'image à l'écran. J'aime toujours autant cette attraction qui est à la fois drôle et à sensation.

Nous sommes allés manger au Commisionnary (il y avait 20 minutes d'attente au 50's Prime Time Cafe), encore une fois des hamburgers a peu près bons et nous nous sommes dirigés vers le Backlot Théâtre où se jouait le spectacle The Hunchback of Notre Dame.

Nous sommes arrivés environ 20 minutes avant le début spectacle et nous nous sommes placés au dernier rang des tribunes qui sont bien inclinées. Nous avions ainsi une excellente vue de toute la scène et la seule rangée à avoir des dossiers. Je conseille ces places qui permettent d'avoir une excellente vue générale et de pouvoir mieux apprécier l'ensemble du spectacle. Comme les gens arrivaient petit à petit, un jongleur animateur s'est mis à faire un super spectacle sur le devant de la scène avec un, puis deux diabolos, puis de la jonglerie avec 7 balles ou 7 anneaux et enfin un exercice particulièrement difficile dans lequel il jonglait d'une main, faisait du jokari de l'autre, faisait tourner une assiette sur une tige prise dans sa bouche et se tenait sur un pied, l'autre jambe faisant tourner un cerceau. Cela nous a permis de patienter jusqu'à ce que le spectacle commence. On peut dire que pour faire patienter les gens avant que le vrai spectacle commence, les américains sont vraiment très forts (voir aussi le spectacle de la Belle et la Bête ci-après, et Sea World).

Ce spectacle est vraiment magnifique. Les décors sont splendides et variés, les costumes très fidèles au film et très colorés, les chanteurs excellents (j'adore comment Clopin prononce Notre Dame en anglais). La plupart des musiques sont reprises ainsi que le déroulement complet du film du début à la fin (quand Frollo veut se débarrasser du bébé dans un puits et se voit obligé de l'élever et de le cacher dans les tours de Notre Dame, en passant par l'affrontement dans l'église entre Phébus et Esméralda, le carnaval des fous, la découverte de la cour des miracles jusqu'à la fin et son heureux dénouement).

Ensuite, nous sommes allés voir la Parade de 15 heures sous une chaleur écrasante. Nous n'étions pas trop mal placés car il y avait peu de monde même 10 minutes avant le début. La parade a pour thème le film dernier film Disney, Mulan, avec différents chars (dont un superbe traîné par des chevaux blancs), des sortes de poupées géantes de 3 ou 4 mètres de haut, un dragon (Mushu sans doute), les personnages du film, des danseurs et danseuses en costumes, des guerriers, le tout accompagné par une musique asiatique très relaxante. Cette parade, comme toutes celles de Disney (sauf Animal Kingdom), est vraiment très belle et dure environ 15 à 20 minutes, les chars se déplaçant très lentement.

Nous sommes retournés vers le Star Tour aller faire Indiana Jones Stunt Epic Spectacular qui se passe dans un grand théâtre semi couvert où l'on se trouve devant un décor d'un des films d'Indiana Jones (le premier il me semble). Cette attraction nous montre, grâce à différentes scènes, les différents trucages et cascades qui ont été réalisés pour le vrai film. Le personnage d'Indiana Jones semble être très apprécié aux Etats-Unis et à Disney en particulier car il est assez souvent utilisé (voir DLP par exemple). Un vrai (ou faux) metteur en scène nous explique un peu le déroulement des différentes scènes, notamment au niveau des techniques utilisées (cascade, combat, pyrotechnie), et demande à des personnes de l'assistance d'être des volontaires pour faire partie du spectacle. Un CM les présente au public et leur fait répéter les actions qu'ils auront à faire plus tard, puis ils partent derrière les décors pour prendre leurs costumes. Le spectacle commence avec Indiana Jones qui descend d'une corde sur la scène placée devant le décor représentant apparemment l'intérieur d'un temple. Il fait assez sombre et il allume une torche. Après avoir remarqué quelque chose au sol, il avance prudemment lorsque tout à coup des pics surgissent à toute vitesse du sol devant lui à chacun de ses pas. Il passe ainsi une bonne douzaine de pics qui le frôlent à chaque fois et arrivent proche de grosses statue. On apprécie la cascade qui doit être minutée au millimètre près vu la vitesse avec laquelle les pics montent du sol. Il s'ensuit d'autres cascades (il disparaît d'un coup dans le sol dans un nuage de fumée, il évite de justesse d'être massacrée par la massue d'un des statues qui s'abat sur lui) qui sont très bien réalisée, jusqu'à ce qu'il arrive à l'endroit où il doit récupérer un trésor posé sur une colonne en l'échangeant par un sac de même poids contenant du sable. Normalement à ce moment là, une grosse boule doit sortir d'un trou du décor et lui rouler dessus (comme dans le film) mais elle devait être en panne (dommage). Après cette première scène, l'équipe de tournage présente le cascadeur et le décor disparaît sur des roues, faisant place à un nouveau décor représentant une ville d'Afrique du Nord (Maroc probablement). Dans cette scène, on assiste à une course poursuite entre Indiana Jones accompagnée d'une femme et des méchants nazis qui veulent leur faire la peau. Cette scène est plus centrée sur les combats avec des chutes de plusieurs mètres sur une tenture tendue, des sauts de toits en toits et une tyrolienne. Indiana en ressort évidemment sain et sauf tandis que les nazis sont H.S. La dernière scène est réservée aux explosions diverses et ne particulier à la scène du film dans laquelle Indiana Jones se bat, toujours contre un nazi, au pied d'un avion qui tourne sur lui-même avec ses hélices en mouvement. L'adversaire d'Indiana, au lieu d'être découpé, disparaîtra adroitement dans le sol dans un nuage de fumée, tandis que tout explose (avion, moto, voiture) dans une grande gerbe de flammes que l'on peut ressentir. Ce spectacle est vraiment très bien fait car on voit comment ont été tournées les scènes du film et on se rend compte des difficultés qu'il y a pour mettre au point tous les détails afin de rendre ces scènes crédibles.

Comme nous avions relevé les horaires des spectacles, nous sommes allés voir The Beauty and the Beast, situé dans un théâtre similaire à celui du bossu de notre dame, proche de la Tower of Terror. Encore une fois, pendant que les gens s'installaient, des soit disants techniciens du son viennent pour installer des micros. L'un d'eux, voyant qu'il est seul, se met à chantonner. Il se fait alors repérer par un autre des techniciens puis ils commencent à chanter ensemble une nouvelle chanson à capella. Ils sont rejoints par un troisième puis un quatrième (le soit disant chef des techniciens) et commence à chanter en choeur plusieurs chansons avec la foule qui applaudit. Ils chantaient vraiment très bien et ont été rappelés plusieurs fois pour continuer. Encore une fois, cela a permis d'attendre le début du spectacle sans s'ennuyer. Ce spectacle reprend les principales scènes du film avec toujours de splendides costumes et décors. Cela commence par les ustensiles de cuisines, la bougie, le réveil et la théière qui chantent " c'est la fête ", puis l'apparition d'Edgar qui veut draguer Belle dans le petit village français, suivi par la rencontre entre Belle et la Bête. Le spectacle se termine par la transformation, faite sur scène, de la bête en un prince qui invite à danser belle dans sa somptueuse robe dorée. Tous les artistes accompagnent le couple et dansent avec eux. Comme d'habitude, on ne peut pas s'empêcher d'aimer ce genre de spectacle tant les chansons et les voies des chanteurs/chanteuses sont belles, les costumes parfaitement bien réalisés et les décors détaillés et variés. En plus de cela, ce spectacle apporte en plus la petite touche romantique et merveilleuse que n'ont peut-être pas le livre de la jungle ou le roi lion (bien que ceux-ci soient également exceptionnels).

On a terminé la visite de ce parc par les magasins que nous n'avions pas encore faits, et notamment le Planet Hollywood Shop dans lequel j'ai pu utiliser le Flex Feature de mon pass pour obtenir gratuitement un tee-shirt de la chaîne de restaurant (et un tee-shirt de plus). Ça ne s'est pas vraiment passé comme prévu car je voulais utiliser le pass du Wilderness Lodge et non pas celui du Port Orleans. Comme il y avait des problèmes pour joindre le Port Orleans pour obtenir la confirmation que les Flex Features non utilisés du WL avait été transférés sur le pass du PO, l'employée du magasin m'a soit disant donné le tee-shirt sans débiter mon pass, ce qui s'est avéré totalement faux par la suite (voir compte rendu de Pleasure Island de nuit et de Disney Quest plus loin). En réalité, il faut savoir que si vous n'utilisez pas le Flex Feature de votre pass, celui-ci est perdu quoi qu'il arrive, et même si vous changez d'hôtel et obtenez un nouveau Lengh Of Stay Pass incluant un nouveau Flex Feature. Il faut donc bien faire attention pour ne pas se faire arnaquer.

Dans la soirée, nous avons décidé de retourner à Disney Marketplace et notamment Pleasure Island, pour voir à quoi cela ressemblait de nuit.

Après avoir (mieux) manger au Bonfamille's café, le restaurant " gastronomique " du Port Orleans, nous sommes partis en bateau pour redescendre la Sassagoula river en direction de Marketplace. La promenade se fait de nuit dans le chenal étroit longeant les maisons de Disney Institute, et on se demande comment le conducteur arrive à voir la berge étant que rien n'est allumé sur le bord. En arrivant proche de Marketplace, on peut déjà apercevoir les lasers et tous les bâtiments illuminés, dont le volcan du Rainforest Cafe, le Fulton Crab House, Disney Quest et le cirque du Soleil.

On traverse rapidement Disney Marketplace pour nous rendre à l'entrée de Pleasure Island où un CM pas très aimable me demande mon âge afin de me passer un bracelet en papier autour du poignet prouvant aux différentes boîtes et club de l'île que j'ai plus de 21 ans et qu'ils peuvent me servir de l'alcool sans risquer de contrevenir aux lois américaines très dures en la matière. Par contre, il insistera lourdement auprès de Karine, qui, même si elle fait jeune, a quand même 25 ans. Il insiste tellement qu'il veut voir une pièce d'identité. Karine lui montre donc son permis de conduire et elle a droit à son bracelet. Même s'ils sont peur de rater leur coup car les amendes doivent être sévères, ils pourraient être aimables.

Il commence à y avoir un peu de monde et d'ambiance dans Pleasure Island et on en profite pour faire quelques boutiques moins intéressantes que celles de Marketplace. Un groupe de danseur/danseuses se trémousse sur une petite scène proche du 8 Trax, tandis que nous remontons la rue principale en direction de l'autre entrée, proche de la West End Stage (scène où il y a également des concerts et partie de l'île où l'on fête théoriquement la Saint Sylvestre tous les soirs). On ressort de Pleasure Island en se faisant tamponner la main et on arrive à Disney West Side illuminé. Là encore, il n'y a pas une foule énorme (c'est pas vide non plus, faudrait pas exagérer) et on fait encore quelques boutiques dont Magnetron où l'on achète quelques Magnets (un petit chien en peluche et un cadre " Just Married " où on peut mettre une photo). On ira également au Virgin Mégastore (je voulais trouver la dernière compil de Depeche Mode mais ils étaient très pauvres en CD pour mon groupe préféré. Tant pis) et dans une boutique d'objets en tout genre (on se serait cru dans magasin qui mélange l'homme moderne et la halle à la maison, pour ceux qui connaissent). On aperçoit le chapiteau blanc illuminé du Cirque Du Soleil et l'ananas géant du Bongo's Club Café)

On a alors voulu aller à Disney Quest (je tarabustais un peu Karine pour y aller) mais cela s'est un peu compliqué lorsque j'ai demandé à l'employée de pouvoir bénéficier de mes Flex Features. Logiquement d'après le magasin planète Hollywood de MGM, je devais avoir deux Flex Features sur chacun de nos pass du PO, ceux du WL ayant été transférés sur nos nouveaux pass. Malheureusement, cela ne s'est pas du tout passé comme cela. En réalité, les Flex Features du WL n'étaient plus utilisables car périmés. Ils n'étaient donc absolument pas transférés sur nos nouveaux pass, comme la réception du WL l'avait annoncé à l'employé du magasin planète Hollywood. En plus de cela, lorsque j'ai reçu mon tee-shirt planète Hollywood, nos deux pass du PO ont été débités alors que cela ne devais pas être fait. En résumé, je me retrouvais avec plus un seul Flex Feature alors que je croyais en avoir quatre. Après avoir passé près de un quart d'heur à discuter avec l'employée de la caisse de Disney Quest, laquelle était pourtant pleine de bonne volonté mais qui ne pouvait pas aller à l'encontre de ce que lui disait son ordinateur, nous avons abandonné et sommes partis. Ce sera pour une autre fois et je ne me laisserais pas prendre une seconde fois.

On a donc retraversé West Side, Pleasure Island et Marketplace, et comme nous étions pas mal fatigués et un peu déçus par notre mésaventure (je comprends pourquoi cela s'appelle Disney Quest, l'entrée ressemble à la quête du Graal), nous ne sommes même pas entrés dans une boîte de nuit. Le type de personnes rencontré à Pleasure Island est varié mais surtout du touriste en short et pas franchement habillés en tenue de sortie un peu chic (je ne demande pas qu'ils soient en queue de pie mais, sans être sectaire, au moins chemise/pantalon) pour aller en boite. La plupart des gens se promènent également dans la rue ou dans les magasins avec un verre de bière à la main, ce qui fait un peu bizarre.

On est reparti par bus car il y avait près de 40 minutes d'attente au bateau (il n'y a qu'un ou deux bateaux qui font l'aller retour avec le PO, et chacun ne peut contenir qu'une vingtaine de personne).

Dépenses du jour :

- Maid service : 1$ en liquide.

- Petit Déjeuner au Sassagoula River Float Factory du Port Orleans : 6,85$ en liquide.

- Repas midi au Commissionnary de MGM Studio : 10,88$ en liquide.

- Tee-shirt MGM + cadre photo : 36,04$ en liquide.

- Lunettes au magasin Mickey's of Hollywood de MGM Studio : 21,20$ en carte Disney.

- Personnages en céramique magasin Mickey's of Hollywood de MGM Studio : 28,20$ en carte Disney.

- Repas du soir au Bonfamille's Cafe du Port Orleans : 40,06$ en CB.

- Pourboire serveur Bonfamille's Cafe : 5$ en liquide.

- Tee-shirt + pyjama World of Disney : 76,32$ en carte Disney.

- Magnets au magasin Magnetron de Disney West End : 15,88$ en carte Disney.

TOTAL : 241,43$

8. Mercredi 30 Septembre 98 : MAGIC KINGDOM et piscine au Port Orleans

Ce matin, on est un peu crevé mais on a toujours du courage quand on sait que l'on va retourner pour la troisième fois à Magic Kingdom. On prend néanmoins notre temps car on a déjà visité ce parc et on veut un peu plus flâner que courir dans tous les coins. Après un petit déjeuner tranquille, on prend notre bus pour MK et on arrive sur place vers 10 heures 15.

On commence par Adventureland et on décide de faire Tikki Room Under New Management. On reste dans la queue quelques minutes, le temps que cela se remplisse, et un peu avant de rentrer la petite fontaine commence à s'animer avec Iago et Zazu qui se disputent. Elle se referme et le CM en chemise tropicale nous invite à prendre place dans la salle sombre et décorée de totems, plantes et oiseaux multicolores. Le nouveau spectacle fait donc intervenir Iago et Zazu, les deux volatiles du roi lion et d'Aladin. Les musiques sont nouvelles et réadaptées pour le show, et certaines anciennes ont été conservées. C'est amusant et entraînant, et moins ringard que je pensais. Il faut bien regarder partout car il y a un grand nombre d'audio-animatronics (même les totems chantent) répartis dans toute la salle, dont certains qui sortent du plafond (Iago et Zazu en font partie).

Après ça, on a voulu refaire Jungle Cruise mais l'attraction était fermée jusqu'à nouvel ordre pour cause de réparation. A l'entrée, un pauvre CM passait son temps à informer les visiteurs que l'attraction était fermée pour l'embellir, et il s'amusait avec de faux serpents ou araignées en plastique posés au sol pour faire peur aux enfants et passer le temps.

On est alors allé vers le Splash Mountain mais la queue était trop importante. On s'est rendu compte qu'il y avait beaucoup plus de monde que le vendredi précédent (journée des enfants oblige) car le pont devant la chute était bondé.

On a poursuivi sur le Big Thunder Mountain où la queue était moyenne. Il y avait un groupe de brésilien (les fameux Brazilian Tour de RADP) tous habillés pareils en tee-shirt bleus. Comme ils faisaient beaucoup de bruits (environ 50 brésiliens, ça commence à faire pas mal), on a commencé à chanter " on est les champions " avec Karine, mais personne n'a bougé (il faut dire qu'on n'a pas hurlé ni chanté en portugais, on n'est pas suicidaire quand même). La queue a duré environ 15/20 minutes et on a fait pour la troisième fois notre petit tour.

On a décidé de prendre le Disney Railroad proche de Splash Mountain pour nous rendre à Mickey's Toontown. Là, c'était bondé et on n'est même pas rentré dans les maisons de Mickey et Minnie. Heureusement que l'on avait eu le temps de les visiter tranquillement (et de faire pleins de photos et de films) la dernière fois. On voulait faire Donald's Boat mais c'était également fermé. On est donc allé faire la queue dans le Goofy Barnstormer Train qui est un Big Thunder Mountain version junior très rapide et très amusant.

En retournant sur Fantasyland, on a croisé les sept nains en file indienne et j'ai juste eu le temps d'en prendre quelques uns en photo (ils devaient partir au boulot !).

On a refait It's a Small World une seconde fois, sans prendre de photo ni de film et en essayant de deviner les pays (c'est pas évident).

On a fait la queue environ 25/30 minutes pour faire Peter Pan's Flight qui est très jolie mais vraiment trop rapide pour l'attente que l'on fait. Mais c'est un plaisir et un privilège de voler au-dessus de Londres.

Après ça, on a mangé au Peco Bill's café mais le hot dog avait vraiment du mal à passer.

Nous avons poursuivi par la visite de la boutique du Cinderella's Castle et acheté quelques souvenirs en cristal pour nos parents respectifs.

J'ai refait tout seul ExtraTERRORestrial Alien Encounter pour voir si les sensations étaient différentes d'une place à l'autre. J'étais en bout de rangée et je n'ai pas beaucoup senti l'air et le jet d'eau. Par contre, je rigolais bien de voir la tête des filles avant que l'on soit dans le noir total, surtout lorsque les barres sont descendues.

Nous n'avons pass refait d'autres attractions à Tomorrowland (même pas le Space Mountain) car on voulait revoir la parade. On est donc allé sur Main Street 20 minutes avant le début théorique de la Magical Moment Parade, et on s'est assis sur le trottoir tranquillement. Des CM demandaient à des enfants (et aux parents) s'ils voulaient participer à la parade et leur collaient des autocollants correspondant à un char en particulier.

La parade a commencé avec 20 bonnes minutes de retard car les chars font plusieurs arrêts pour que les enfants participent. Les CM les prennent avec eux par la main, sous le regard des parents qui surveillent, et ils les font danser ou jouer d'un instrument. C'est très sympathique de voir le plaisir que prennent ces enfants à s'amuser. Je crois qu'ils font la même chose à DLP maintenant, ce qui est une bonne idée.

Vers 16 heures après la parade, on est rentré à l'hôtel alors qu'il commençait à pleuvoir et on en a profité pour écrire nos cartes postales et pour se reposer.

Le soir, nous avons mangé au Sassagoula food Court et j'ai essayé les fameux beignets. Mon dieu, j'ai cru que j'allais tout vomir. Je me demande comment on peut manger ça. D'une part, ça pue l'huile de friture, c'est recouvert d'un sucre glace sans sucre et c'est absolument immangeable. Il y en avait 4 (pour pas trop chère heureusement) et je n'en ai mangé que la moitié d'un. Et dire que l'on m'avait également conseillé de manger des beignets au Port Orleans.

Dépenses du jour :

- Repas Midi au restaurant Peco Bill's Cafe du MK : 9,30$ en liquide.

- Souvenirs en verre au magasin Cinderella's Castle du MK : 65,72$ en CB.

- Cartes Postales au magasin Emporium de MK : 5,46$ en liquide.

- Bijoux + carrosse cendrillon en verre au magasin Cinderella's Castle du MK : 101,23$ en carte Disney.

- Dîner au Sassagoula food Court du Port Orleans : 14,69$ en liquide.

TOTAL : 196,40$

9. Jeudi 1er Octobre : Transfert au Radisson et ANIMAL KINGDOM

Ce matin, nous devons encore une fois déménager et quitter définitivement le monde magique de Disney pour rejoindre notre troisième Hôtel à Kissimmee. Après avoir vérifié les différents débits sur notre note d'hôtel accrochée à notre porte le matin, nous quittons l'hôtel avec nos bagages qui sont de plus en plus lourd.

Lorsque notre chauffeur Mohamed de la société Tiffany Town Car nous avait amené au Wilderness Lodge le premier jour, je l'avais déjà réservé pour qu'il nous vienne nous chercher à 10 heures au Port Orleans afin de nous amener à l'aéroport afin que nous récupérions notre voiture de location. Après avoir traîné avec peine nos bagages jusqu'à l'entrée de l'hôtel (notre bâtiment était évidemment le plus éloigné de cette entrée), nous n'avons attendu que deux minutes avant de voir arriver la Lincoln Continental blanche immaculée de Mohamed. Après une poignée de main et un sourire amicaux, il s'est chargé de prendre tous nos bagages et les a rentrés dans le coffre pendant que nous soufflions à l'intérieur de la voiture climatisé.

Nous partons avec un peu de regret et discutons en route de notre début de voyage si merveilleux. Je lui demande également si le Radisson at The Parkway est bien, où il se situe et comment y aller. Il m'indique également que la I4 sera la route que nous emprunterons tous le temps pour aller à USF, à Sea World, Bush Gardens, l'aéroport ou le Kennedy Space Center. Il me redit une seconde fois qu'il est très facile de se diriger en Floride, mais qu'il faut savoir d'avance quelle route prendre et dans quel sens la prendre car les directions ne sont pas indiquées par les villes comme chez nous. Je note également la route qu'il faudra que l'on prenne pour ramener la voiture au bon terminal de l'aéroport.

Il nous amène directement au terminal B (comme British Airways) dans la zone des loueurs. Nous le laissons et je lui donne encore 5$ de pourboire (soit quand même 20$ au total) pour sa gentillesse, son aide et la qualité de sa conduite et de ses conseils. Je laisse Karine avec les bagages et me rends au comptoir Dollar avec mon voucher pour la location de la voiture. L'employé me demande juste une carte bleue, mon permis de conduire et si je veux une voiture de sport ou une décapotable à la place de ce qui est prévu. Je lui signifie que la voiture qu'il me montre (une Plymouth Néon) me convient tout à fait et je paye environ 20 $ de prise en charge et surtout de plein d'essence. Cela m'a à peine pris 5 minutes pour tout régler.

Nous traversons en direction des parkings des loueurs et avons un peu de mal, (surtout avec la tonne de bagage que l'on a) à trouver le bureau Dollar car il y a des travaux. On y arrive enfin et je donne le bon d'échange pour récupérer les clés de notre petite voiture.

C'est donc bien une Plymouth (et non pas Chrysler) Néon, bleu électrique, toute neuve (3 miles au compteur), avec évidemment air conditionné, Air-bags, ABS et boite auto. Le coffre est un peu petit pour nos deux valises et nos quatre sacs mai son s'arrange avec les sièges arrières. Je me fais assez vite à la boite auto et au rétroviseur loupe et nous sortons de l'aéroport non sans nous perdre un peu avant de retrouver la I4 West.

L'hôtel est effectivement très facile à trouver après la sortie que Mohamed m'avait indiquée, et on réalise assez vite que l'on est tout proche de Disney World car la sortie que l'on prend est commune avec Celebration Town (la " ville Disney ") et se trouve entre deux sorties WDW.

Les formalités se passent bien à l'hôtel qui est malheureusement un peu en travaux. Il est néanmoins très bien (environ 700 chambres répartis sur plusieurs bâtiments en étoiles) et possède notamment deux grandes piscines et deux jacuzzi qui n'ont vraiment rien à envier aux piscines Disney. Notre chambre est également très spacieuse et claire, avec deux lit d'environ 1m30 et tout le confort nécessaire. On trouve même un frigo rempli de plein de choses (payantes évidemment), une planche à repasser et un fer tout neufs, une salle de bain correcte avec un sèche-cheveux (le PO n'en avait pas). Pour le prix (environ 600 francs la nuit pour deux) cela vaut largement le coup.

Comme il est midi passé et que l'on a faim, on descend à la réception pour nous renseigner sur les endroits où on peut manger dans l'hôtel et pour prendre pleins de dépliants sur les attractions de la région. On se renseigne également sur les promotions qu'ils font aux nouveaux arrivants (20 $ le billet par personne pour Sea World et certains parcs Disney), mais on ne peut pas en bénéficier car on est français et ils n'ont plus de correspondants parlant notre langue.

Le restaurant étant fermé, nous allons au Deli et optons pour une salade et un sandwich vaguement bon (meilleur que les hamburgers de Disney en tout cas).

Comme on a l'après-midi devant nous et que nos pas Disney sont encore valables jusqu'à minuit, nous décidons de refaire un tour dans un parc. Sans hésiter, nous retournons à Animal Kingdom que nous avions beaucoup apprécié la première fois. Le chemin est très facile à trouver car nous sommes juste à côté (moins de 10 minutes en voiture jusqu'à l'entrée du parc). Nos pass nous permettent de ne pas payer le parking de WDW, et nous nous garons proche de l'entrée d'AK en repérant l'endroit où se trouve notre voiture (nous n'avions pas à le faire la première semaine car nous prenions toujours le transport Disney).

Mon caméscope fonctionnant parfaitement cette fois ci, j'en profite pour filmer l'entrée et le Rainforest Cafe. A peine les barrières passées, on se rend compte qu'il y a pas mal d'endroits situés au début du parc que nous n'avions pas fait. On en profite donc pour voir tous les animaux que nous avions ratés, et en particulier de superbes perroquets et deux varans qui sortent assez rarement.

Comme nous avions déjà visité quasiment tout le parc la première fois, nous avons décidé de refaire ce qui nous avait le plus plu.

On a donc refait It's Tough To Be A Bug où l'on s'est encore bien amusé (j'adore les films 3D de chez Disney car on s'y amuse toujours).

Nous avons également refait Countdown to Extinction où les files de véhicules de droite et gauche étaient ouvertes. Cette fois ci, Karine à ouvert les yeux pour voir ce qu'il se passait. Cela lui a moins fait peur que la première fois, sauf le dernier dinosaure qui nous souffle dessus et hurlant. Quant à moi, j'aime toujours autant cette attraction en particulier pour la technique utilisée qui doit être extrêmement difficile à mettre au point.

Nous voulions également refaire le safari car je savais (merci RADP) que les animaux ne sortaient pas toujours aux mêmes heures. La première fois, il devait être 11 heures et il n'y avait pas tous les animaux. Cette fois ci il était environ 15 heures 30 et nous n'avons vraiment pas été déçus. Le lion était là en train de se reposer, nous avons vu un superbe troupeau de girafes et de zèbres mélangés, un peu plus d'éléphants et de bêtes à cornes (antilopes et autres), ainsi que deux marabouts dans une position assez hilarante. Nous avons pu faire de belles photos qui, après développement, laissent vraiment croire que nous étions dans un safari en Afrique. Disney fait vraiment bien les choses.

Nous avons enfin refait The Festival of The Lion King. Par contre, nous avons été un peu déçus car les chanteurs n'étaient pas les mêmes que la première fois. Les voix étaient moins puissantes et moins belles. Mais le spectacle est toujours aussi joli, mélangeant agréablement des passages entraînant et des passages plus romantiques. Cette musique est vraiment magnifique et j'aimerais bien voir le spectacle live à Broadway (je vais sans doute commander le CD sur le site CDNOW).

Dépenses du jour :

- Péages : 3,75$ en liquide.

- Repas midi au Deli du Radisson : 11,11$ en liquide.

- Prise en charge voiture de location Dollar + plein d'essence : 19,81$ en CB.

- Gâteaux Animal Kingdom : 4$ en liquide.

- Repas du soir au restaurant du Radisson :40$ en liquide.

TOTAL : 78,67$

10. Vendredi 2 Octobre 1998 : SEA WORLD

Aujourd'hui, notre journée est consacrée aux animaux marins puisque nous visitons Sea World. Le parc est très facile à trouver car on trouve des affiches géantes sur la route 192, comme celles de Disney ou d'Universal Studio. Après à peine 10 minutes de route à partir de notre hôtel, nous rejoignant la bretelle qui permet de se rendre dans le parking du parc qui coûte 5$.

Après avoir repéré l'endroit où nous garons notre voiture, nous allons acheter nos billets à l'entrée. Un phare à l'entrée avec un paysage qui ressemble à l'hôtel Old Key West (style Nouvelle Angleterre) de Disney signale sans conteste que l'on est dans un parc marin. Nous faisons valider notre Second Day Free (on ne sait jamais) en signant un papier à l'entrée.

Après avoir acheté une nouvelle K7 pour le caméscope, nous faisons notre première rencontre avec un orque puisqu'une personne déguisée se trouve devant une boutique pour faire des photos avec les enfants. On voit que Disney a beaucoup d'influence. Je prends un plan du parc et surtout les horaires des différents spectacles pour pouvoir préparer un peu notre visite et ne rien rater.

Tropical Reef et Dolphin Nursery étant fermés, nous commençons notre visite par un bassin de tortues et de flamant roses (Turtle Point). Les animaux ont l'air de se plaire dans leur habitat et ne sont pas vraiment troublés par notre présence.

Nous allons voir les raies dans leur bassin de Stingray Lagoon. Elles se laissent caresser sans trop de problème (sensation assez drôle) et ouvrent la bouche dès que l'on approche du poisson (des petits cornets de poissons sont à vendre à côté du bassin). Les enfants sont très intrigués de voir autant de raies dont les tailles vont d'une vingtaine de centimètres d'envergure à plus de un mètre 20.

Nous allons voir du côté du Key West Dolphin Stadium à quelle heure commence le spectacle de dauphin mais comme il nous reste plus de 45 minutes, nous allons faire un tour près de l'une des deux dernières attractions du parc, Journey To Atlantis. Il s'agit d'un Splash Mountain d'une superficie immense qui possède deux chutes, dont une visible de près de 20 mètres de haut. A vue de nez, elle à l'air moins haute et moins raide que celle de Magic Kingdom, mais il ne faut pas se fier aux apparences. Le bâtiment est magnifique, d'architecture vraisemblablement très complexe et avec un très belle couleur ocre. Malheureusement, l'attraction est en panne et il n'y a même pas un bateau vide qui se déplace. Quel dommage ! On voit juste de la vapeur sortir à différents endroits. D'un autre côté, il vaut mieux qu'elle ne fonctionne pas et qu'elle soit réparée plutôt qu'elle tombe en panne avec des personnes à l'intérieur.

Un peu déçus, nous décidons d'aller voir les lamantins à l'attraction Mannatee : The Last Generation ? Une très belle statue de lamantins nous indique l'entrée à côté de laquelle se trouve un grand bassin où l'on peut voir par-dessus quelques lamantins qui nagent nonchalamment. Ces animaux ont l'air si gentils et si paisibles que l'on comprend pourquoi il faut absolument les protéger. En effet, ils ne sont absolument pas agressif et ne savent pas attaquer ou se défendre car ils sont végétariens. Il y en à un qui mange sa salade tandis que d'autres nagent en tournant sur eux-mêmes. Ils sont vraiment adorables. Nous entrons alors dans une salle de cinéma où est projeté un petit film nous expliquant pourquoi l'espèce est en voie de disparition (les hélices de bateaux, la pêche sauvage, les touristes) et comment la protéger. L'écran sur lequel est projeté le film se lève et on se retrouve devant le bassin, mais sous l'eau cette fois-ci. Encore une fois, on tombe sous le charme de ces animaux très étranges, pas vraiment beaux mais si gracieux.

Il est temps maintenant de retourner voir le spectacle de dauphins dans l'amphithéâtre du Key West Dolphin Stadium. Il y a un grand bassin avec un phare au milieu et des tribunes d'une assez grande capacité. Pendant que les gens s'installent (certains arrivent plus de 30 minutes avant le début du spectacle), un chanteur fait de l'animation en chantant des chansons au rythme d sa guitare ou de fûts métalliques (genre tambour de Trinidad). Il met pas mal l'ambiance et improvisent une chanson dans laquelle il cite tous les états des Etats-Unis ainsi que certains pays (dont la France et le Brésil). A chaque fois qu'un état est cité, les gens y habitant poussent des cris en levant les bras. C'est très amusant et permet d'occuper le temps agréablement, plutôt que de regarder un bassin vide. Enfin, après environ 15 à 20 minutes, le spectacle commence. Les dauphins et leurs dresseurs sont vraiment parfaits et l'on réalise combien cela doit être dur d'apprendre la moindre chose à ces animaux, aussi intelligents qu'ils soient. On voit aussi que les dauphins comme les dresseurs semblent vraiment s'amuser. Les animaux enchaînent les sauts périlleux, les sauts au-dessus d'une corde, les mouvements d'ailerons (pour applaudir), les " pas " de danse avec les plongeuses et les saluts de la queue. C'est un très beau spectacle dans lequel on ne s'ennuie pas une seconde.

On quitte les dauphins pour aller retrouver les pingouins de Penguin Encounter. Il s'agit d'un bâtiment fermé (on comprend vite pourquoi) dans lequel l'habitat de ces charmantes bêtes a été reconstitué. Ainsi, derrière une vitre, il y a des rochers et un bassin dans une salle dont la température est notamment maintenue proche de zéro degré. Il y a de la neige sur les bords mais les animaux semblent tout à fait à leur aise. Dans la salle d'à côté, il y a également des macareux qui sont de drôles d'oiseaux à gros bec orange qui ont la particularité de nager pendant quelques dizaines de secondes sous l'eau à une profondeur importante. C'est assez déroutant de voir des oiseaux nager, mais ils le font avec tellement de naturel qu'on trouve ça presque normal.

On ressort de cet endroit glacial pour retrouver la chaleur étouffante et moite de dehors. On part à la rencontre des phoques et des otaries à Pacific Point Preserve. Il s'agit d'un très grand bassin à ciel ouvert qui reconstitue une côte avec ses rochers, des vagues qui viennent se fracasser dessus, et un grand nombre d'animaux volant ou nageant. Il y a en particulier des otaries et phoques qui poussent inlassablement des cris puissants. On comprend très vite pourquoi. Il est possible d'acheter des cornets de petits poissons que l'on peut donner aux animaux. Autant dire qu'il y a la bousculade et que chaque animal essaye d'attirer l'attention pour avoir sa ration. Les dauphins ont également droit au festin, et gratifient les bienfaiteurs d'un charmant coup de queue bien arrosé. Des oiseaux se chargent également des restes. D'autres phoques ou otaries se prélassent au soleil en faisant la sieste (ils sont rassasiés ceux-là). Nous faisons le tour du bassin en essayant de trouver de l'ombre pour pouvoir nous reposer un peu et consulter le plan et les horaires des autres attractions. Le second amphithéâtre, Sea Lion & Oter Stadium, est malheureusement fermé. Nous n'aurons donc pas l'occasion de voir le spectacle d'otaries et de lions de mer qui est paraît-il très drôle.

L'heure du repas arrivant, et les endroits pour manger n'étant pas très nombreux, nous décidons de nous taper encore une fois un énième mauvais repas dans un self. Je passe les détails mais le hamburger a le même goût que dans les autres parcs.

En sortant du self, nous passons un petit coup de téléphone à mes parents pour leur dire où nous en sommes de notre voyage et pour les rassurer sur le cyclone qui s'éloigne. Nous continuons la visite par un super spectacle d'animaux (Pets on Stage) au Seaworld Theatre. Il s'agit d'une sale close avec une petite scène sur laquelle les acteurs sont des animaux de toutes sortes : chiens (un superbe dalmatien appartenant au chef des dresseurs), chats, cochons, cheval, oiseaux, souris. Le spectacle est très drôle et nous montre le talent des dresseurs et des animaux. Il y a notamment un chien qui fait semblant de souffrir des pattes et qui rampent au sol. Il revient plusieurs fois recevoir les soins du vétérinaire qui s'occupe bien de lui. Un cheval nous fera un superbe sourire pour signifier qu'il a mal aux dents tandis qu'un perroquet nous fera un super tour dans lequel il passera en volant au-dessus de nos têtes pour aller cherche un billet de un dollar tenu dans la main d'un spectateur (il lui rendra évidemment après, et de la même façon). Un chat arrive également du fond de la salle en sautant sur des poteaux espacés de un mètre muni de minuscules plates-formes avant d'arriver sur scène. Il grimpe alors à une corde, rentre dans une ouverture pour ressortir par une autre, traverse la scène monte dans un ascenseur commandé par un chien, poursuit des souris … tout ce passe à toute vitesse car en fait il y a plusieurs chats. Un petit cochon passe de temps en temps avec des pancartes du style " mangez moins de bacon ", ou bien " les cochons sont les plus intelligents ". Ce spectacle est vraiment génial car il fait intervenir beaucoup d'animaux, est très rythmé et très drôle. Les dresseurs semblent être particulièrement attentionné et invitent les personnes à ne pas abandonner leurs animaux de compagnies et même à en adopter dans un chenil, comme lui.

Dans la foulée, nous en profitons pour faire un spectacle de perroquets parleurs, siffleurs et voleurs au Birds Garden. Le spectacle est présenté en plein air. On est assis sur des troncs d'arbre coupés en deux devant une petite scène. On ne regrette pas d'être arrivés en avance car les places à l'ombre sont très rares et la chaleur est de lus en plus difficile à supporter. Malgré la panne de courant qui sévit sur la moitié du parc au moment où le spectacle commence, les dresseurs font quand même leur show, mais sans son et lumière. Deux dresseurs nous présentent des perroquets magnifiquement colorés, dont un qui parle (il dit son nom, il miaule), qui rit et qui chante des chansons. Un autre effectuera un vol au-dessus de nos têtes en passant au travers de trois cerceaux tenus par des personnes du public. Le spectacle est assez court (peut-être en raison de la coupure de courant) mais sympathique, surtout le perroquet parlant.

Il est maintenant temps d'aller faire l'attraction, la plus réputée du parc, les orques, au Shamu Stadium. Pour nous y rendre, il faut traverser un grand plan d'eau au pied duquel se dresse une très grande tour avec vue panoramique (mais c'est payant) et sur lequel un spectacle de ski nautique (Atlantis Bayside Stadium) a lieu plusieurs fois par jour. Bien que le spectacle ait lieu dans presque une demi-heure, de nombreuses personnes se précipitent en direction de l'immense amphithéâtre. Ayant lu sur les guides avant de partir qu'il ne fallait surtout pas être dans les 10 voire les 14 premiers rangs pour éviter d'être trempés, nous nous sommes installés assez loin mais bien au milieu des gradins de façon à voir tout le bassin. Comme pour le spectacle des dauphins, il y a une animation de prévue pour faire patienter les gens le temps que tout le monde s'installe. Ainsi, un petit jeu style "question pour un champion" orienté animaux marins est projeté sur un immense écran, pendant qu'un cameraman filme la foule en repérant en particulier les personnes amusantes pour qu'elles répondent aux questions à choix multiple. Celles qui se voient sur l'écran manifestent leur joie ou leur surprise, ou bien se prennent en photo. Ainsi, un homme s'enfonçant joyeusement le doigt dans le nez a été pris en flagrant délit sur l'écran alors que les gradins étaient déjà bien pleins. Il a mis quelques secondes à se rendre compte de ce qui lui arrivait quand sa femme lui a donné une tape derrière la tête. Tout le monde riait et il a du se taper la honte de sa vie. Le spectacle est encore une fois magnifique et on est impressionné par la taille des orques qui semblent également bien s'amuser. Les sauts en tout genre se suivent, des dresseurs se font projeter en l'air à plusieurs mètres ou bien font du surf sur un orque nageant sur le dos. Comme les américains aiment bien le faire, le public est amené à participer. En particulier, une petite fille et son soit disant père sont invités à nourrir un orque. La petite fille, un peu impressionnée mais pas timide pour un sou, jette dans la queue de l'animal du poisson que lui tend une dresseuse. Ensuite, elle s'essuie les mains vigoureusement sur son pull comme le lui demande la dresseuse, à la grande joie de sa vrai mère assise à côté. La dresseuse lui demande ensuite de se préparer à plonger dans le bassin en levant ses bras au-dessus de sa tête. La dresseuse a à peine le temps de compter jusqu'à 3 que la petite se jette à l'eau (bonjour la frayeur pour les parents), mais elle est rattrapée dans son vol par la dresseuse qui ne pensait peut-être pas avoir en face d'elle une petite fille aussi téméraire. Pour remercier la dresseuse, le soit disant père demande à la dresseuse s'il peut prendre une photo de sa fille avec elle. Ils prennent la pose et au moment où le père prend la photo, il glisse sur le bord et tombe à l'eau tout habillé avec l'appareil. La foule est surprise et tétanisée (bon j'exagère un peu) car le père ne remonte pas, les dresseurs sautent tour à tour pour le secourir et quelques instants plus tard, on voit le père trempé debout en train de faire du surf sur le ventre d'un orque. En réalité, il s'agissait de l'un des dresseurs qui nous a tous bien eu et fait une belle frayeur. Evidemment, tout le monde l'applaudit. D'autres personnes sont également invitées à participer au spectacle donné par les orques. Deux hommes vont notamment servir de cobaye et être placés contre la vitre du bassin, juste devant les gradins. Ce qui devait arriver arriva et par un petit balayage de la queue, les orques projettent quelques dizaines de litres d'eau sur les deux cobayes à qui on donne quand même un tee-shirt du parc. Ensuite, les dresseurs avertissent toutes les personnes des 14 premiers rangs qu'elles risquent d'être trempées car les orques vont faire la preuve de leur incroyable puissance (un passage, ces animaux n'ont aucun prédateur car ils n'ont même pas peur des requins). Toutes les personnes arrivées en retard qui se sont installées devant croyant mieux voir se déplacent peu à peu (d'autres résignées ou voulant se faire mouiller restent à leur place, voire s'approchent encore plus du bassin). Les orques font alors plusieurs passages deux par deux autour du bassin et aspergent à l'aide de leur puissante queue les gradins. Les enfants sont fous de joie d'être ainsi trempés, tandis que les parents leur demandent de remonter. Après ce spectacle, nous allons faire un petit tour au Shamu Close Up, un petit bassin dans lequel les orques se reposent. Nous pouvons ainsi approcher un bébé orque à qui un dresseur essaye d'apprendre ses premiers tours, récompensés par des poignées de poissons.

Après cela, nous faisons le tour du Shamu Stadium pour nous rendre à Wild Arctic. Il s'agit de la seconde nouvelle attraction du parc qui se passe évidemment proche du cercle polaire. La queue est assez longue car elle sert aussi bien pour la promenade à pied cool (pour les moins téméraires) que pour le vol en hélicoptère (pour les plus courageux). La queue se sépare en deux à un endroit mais se reforme juste à l'entrée de l'attraction où l'on passe par groupes d'une vingtaine à tour de rôle selon notre destination (promenade à pieds ou en hélicoptère). Nous choisissons bien évidemment l'hélicoptère qui est en fait une cabine du type Star Tour à l'intérieur de laquelle un film est projeté. Nous partons donc à la recherche des ours polaires que l'on rencontre effectivement sur une banquise. Malheureusement, la promenade tourne à la catastrophe puisque, alors que nous sommes posés sur la banquise, celle-ci s'effondre et nous nous retrouvons sous l'eau, toujours en hélico. Nous échappons également de justesse à un effondrement d'iceberg et nous traversons des paysages polaires à toute vitesse, évidemment en étant bien secoués. Cela est à peu près aussi intense que le Star Tour, dans un tout autre registre. A la fin, nous pouvons faire une promenade dans une grotte où l'on peut voir de vrais ours blancs sur une banquise reconstituée derrière une vitre, ainsi que la reconstitution d'un campement polaire. Une boutique est également présente à la sortie et nous y achèterons la plupart de nos souvenirs (peluches, cartes postales, mini boules avec orque, dauphin et lamantin.

Après cette attraction mouvementée, nous allons retrouver les requins à Terror of the Deep. Il s'agit d'un grand bassin dans lequel de nombreux requins et autres poissons cohabitent (on se demande comment d'ailleurs). Après les avoir observés au travers de leur vitre, nous passons carrément à l'intérieur du bassin, mais heureusement protégés par un tunnel transparent en plexiglass très épais. C'est très impressionnant car on se croirait au milieu de l'océan, à la merci de ces créatures pas très accueillantes. Karine est un peu effrayée (et claustrophobe), mais je la rassure en lui expliquant que l'on a rien à craindre. Une petite exposition relative au matériau utilisé et à sa résistance est d'ailleurs faite immédiatement à la sortie du tunnel, histoire de rassurer tout le monde. On peut voir une coupe du tunnel qui fait plus de dix centimètres d'épaisseur et qui résiste au moins au double de la pression exercée par l'eau du bassin. Quant aux dents acérées des requins, je doute qu'elles arrivent à bout du matériau. Rien à craindre donc, mais il est tout à fait normal d'avoir peur.

Après notre visite des requins, nous faisons un dernier tour vers Journey To Atlantis. L'attraction marche depuis environ 16 heures mais il n'y a pas beaucoup de bateau qui descendent la chute. Les personnes n'ont pas l'air trop trempées en bas de la chute, mais elle a l'air d'être très impressionnante vu les cris que l'on entend. Nous passons sous la chute et nous dirigeons vers l'entrée. L'attraction étant ouverte depuis mis d'une heure, et celle-ci étant très populaire, la queue est très longue. Nous décidons de ne pas la faire et d'aller visiter à la place le magasin et surtout la petite salle le jouxtant à l'intérieur de laquelle il y a plusieurs aquariums remplis de poissons tropicaux ou de méduses phosphorescentes. Le plafond en forme de dôme de la salle est également un aquarium rempli de roussettes (petits requins). J'aimerais bien avoir un aquarium comme ça.

Après avoir fait encore quelques boutiques, nous quittons le parc vers 17 heures 30. Nous avons beaucoup de mal à retrouver notre voiture car il y a pas mal de Chrysler Néon bleu électrique. Après avoir essayé d'en ouvrir deux, nous retrouvons enfin la nôtre planquée entre deux 4x4, et nous regagnons l'hôtel.

Après avoir visité un parc marin, nous n'hésitons pas à dîner au restaurant de l'hôtel où est servi un superbe buffet de la mer pour 16$ Par personne. Nous nous sommes vraiment régalés et gavés à mort.

Dépenses du jour :

- Petit déjeuner au Deli du Radisson : 1,97$ en liquide.

- Tickets Sea World : 89,04$ en liquide.

- Pellicule photo APS à Sea World : 20,04$ en liquide.

- Cassette vidéo 8 mm + phoque en peluche à Sea World : 15,88$ en liquide.

- Repas midi à Sea World : 18$ en liquide.

- Peluche + cartes postales + boules à Sea World : 23,10$ en liquide.

- Peluche + boules à Sea World : 23,29$ en CB.

- Boucles d'oreilles + collier à Sea World : 16,94$ en liquide.

- Boisson au Radisson : 2,5$ en liquide.

- Repas du soir (buffet de la mer) au restaurant Radisson : 40$ en liquide.

TOTAL : 250,76$

11. Samedi 3 Octobre : Splendid China et Gift Shop

Ce matin, nous partons à la découverte d'un tout autre endroit qui va également nous faire voyager jusqu'en Chine puisque nous visitons Splendid China. Il s'agit d'une reconstitution à l'aide de centaines de maquettes, des monuments les plus connus de la Chine, un peu genre France Miniature mais en beaucoup, beaucoup plus grand (quasiment la taille de Magic Kingdom) et nettement mieux réalisé (le soin du détail est incroyable).

Nous arrivons quasiment pour l'ouverture à 9 heures (nous sommes tout proches) sur un parking presque vide. L'entrée évoque un temple chinois avec une toiture typique. Nous payons nos billets d'entrée en bénéficiant d'une réduction que nous n'avions en fait pas (l'employée a dû remarquer notre mauvais accent et nous a fait un prix). La première partie du parc, appelée China Town, qui est en fait non payante, est une sorte de Main Street à architecture chinoise avec des boutiques, des restaurants et des salles de spectacle. La place est déserte et nous en profitons pour faire quelques photos d'une petite cascade et d'un petit pont juste devant le restaurant le plus cher du site.

Nous approchons d'une petite pagode qui fait office de guichet de contrôle des billets. Un employé valide nos entrées, tout en discutant avec nous. Il nous demande de quel pays nous venons et nous précise que le parc est ouvert toute la journée et qu'il ne s'agit pas d'un Half Day Parc. En gros, il fait sa publicité et veut que l'on reste le plus longtemps possible. C'est louche.

Nous arrivons dans un parc totalement désert, avec devant nous des rochers et une cascade représentant la forêt de pierre (Stone Forest) à une échelle très réduite bien entendu. Nous commençons notre visite en essayant de suivre les numéros. Cela commence par des grottes miniatures (Mogao Grotto, Yungang Grotto), des statues géantes (en fait, elles ne mesurent que 3 ou 4 mètres à l'échelle du parc, mais certainement 10 à 20 fois plus en réalité), des tombes accrochées à la falaise (Cliffside Tombs), des temples à flan de rocher (Midair Temple) et une statue de bouddha géante elle aussi (Leshan Grand Buddha Statue).

Nous continuons par le mur aux sept dragons avant d'arriver devant le monument le plus connu de chine : La Grande Muraille. Elle mesure ici peut-être une centaine de mètres (en réalité elle fait 6 000 kilomètres). Tout est très détaillé, des petites tourelles de gardes aux différents passages traversant la muraille jusqu'au échafaudages de réparation. C'est vraiment splendide.

Nous repartons suivre les numéros et découvrons, au bord d'un petit lac, différents temples (Summer Palace) ou villages reconstitués avec minutie. On peut citer le temple de Confucius, le mausolée du Docteur Sun, tout en longueur, la Venise de chine.

De nombreuses scènes sont reconstituées, comme un mariage, une assemblée de guerriers, des paysans …

Les bâtiments sont tous sculptés et regorgent de détails incroyables. De petits patios entourent des jardins ou des bassins, les toitures sont identiques à celles que l'on pourrait voir là-bas et de nombreux personnages et animaux agrémentent ces maquettes.

Au bout de plus d'une heure 30 de visite, nous ne voyons toujours personne dans le parc, ce qui fait que nous sommes très tranquilles pour faire des photos. Karine à l'index droit facile car elle photographie quasiment toutes maquettes, parfois sous plusieurs angles. Il faut dire qu'elles sont toutes tellement bien reconstituées qu'il est difficile d'en photographier une et pas celle d'à côté. On se demande d'ailleurs pourquoi le parc est aussi vide (c'est un euphémisme) car tout est très bien fait. Le seul reproche que l'on peut faire est qu'il n'y a quasiment pas d'ombre et peu de fontaines rafraîchissantes. C'est normal étant donné que tout est en plein air et que ce sont des miniatures, avec donc des arbres miniatures.

Le nombre de reproduction est très important et quasiment aucune ne ressemble aux voisines. Elles sont également assez espacées les unes des autres et en général entourées d'arbres " normaux ".

Le second monument le plus connu, la cité interdite, fait également partie des joyaux de ce parc. Elle est évidemment gigantesque, remplis de soldats et d'éléphants, et impressionne beaucoup.

Nous avons également vu, dans un petit amphithéâtre ou nous serons à peine une trentaine (il n'y a pas foule), un spectacle de présentation d'animaux tels que des mygales, des alligators, des serpents (on peut tous les toucher)et surtout un énorme lion blanc avec son petit d'à peine un mois. Le spectacle fait intervenir les spectateurs mais ne vaut pas ce qui se fait chez Disney (en plus, les présentatrices ne sont même pas chinoise et nous poussent un peu la main pour que nous achetions les tee-shirts à l'effigie du parc). EN tout cas, cela nous permet de voir du monde et de nous reposer à l'ombre (mais sans climatisation).

En continuant notre visite, nous voyons également la reconstitution d'une plaine Mongole avec ses Yourtes, ainsi que le mausolée de Gengis Kahn. Tout proche, il y a une tombe qui est en fait un bâtiment d'inspiration arabe avec une coupole recouverte de mosaïque verte du plus bel effet. Il y a également une reproduction du bouddha à 1000 bras et 1000 yeux très impressionnante et surtout une caverne dans laquelle on trouve des dizaines guerriers et leurs montures debout dans des tranchées, comme les 15 000 statues de soldats que l'on a récemment retrouvés alignés sous terre lors de fouilles archéologique.

Finalement, la visite nous a pris environ 4 heures 30, en prenant notre temps. Etant donné qu'il n'y avait jamais personnes aux plus de 60 reproductions que nous avons visitées (nous les avons toutes faites sans exception), nous n'avons jamais eus à attendre pour voir les maquettes ni pour prendre des photos. Néanmoins, malgré ce que disait l'employé, ce n'est pas un parc que l'on fait en une journée. Certes, en plus des maquettes il y a également des spectacles que l'on a pas vus (la danse chinoise et les concerts de cloches tibétaines, ça n'est pas notre truc). Mais toute une journée dans ce parc me paraît un peu exagéré.

Comme je l'ai dit plus haut, nous avons beaucoup souffert de la chaleur et nous avons frôlé la déshydratation totale. Nous avons voulu manger dans un des restaurants (plusieurs étaient fermés) mais nous avions peur de nous faire un peu arnaquer ou de mal manger (le premier que nous avons fait n'était ni plus ni moins que l'équivalent des restaurants bas de gamme des parcs Disney et autres, c'est-à-dire avec un hamburger dégueulasse). Nous avons donc quitté le parc et nous nous sommes précipités dans le premier Mac Do rencontré sur la route du retour pour manger un vrai hamburger et surtout liquider deux verres chacun. Apparemment, mais cela demande confirmation, dès lors que l'on a payé pour une boisson (on nous donne un verre en carton), on peut se resservir à volonté étant donné que les distributeurs de boissons ne sont pas derrière le comptoir mais dans la salle de repas. Si cela n'est pas autorisé, nous en avons quand même bien profité.

Nous avons également profité de notre arrêt au Mac Do pour acheter nos billets pour Universal Studio à un guichet situé directement dans le restaurant. Ce type de guichet est très répandu dans ce coin de Floride et a priori tout à fait légal. Il vend des vrais billets pour tous les parcs environnants à des prix inférieurs de plusieurs dollars (surtout si l'on paye en liquide ) à celui que l'on pourrait payer au guichet du parc. C'est très intéressant d'une part pour le prix mais également parce que cela évite d'attendre bêtement aux guichets des parcs.

L'après-midi, nous avons visité quelques Gifts Shop sur la route 192. Ces magasins, eux aussi légaux, vendent en particulier de nombreux produits estampillés Disney ou Universal (ou autre) mais à des prix moins élevés. A mon avis, soit ce sont des fins de série, soit ce sont des produits exclusifs à ces magasins. En effet, nous n'avons pas retrouvé les mêmes articles que dans les parcs, ce qui laisse à penser que ces magasins n'ont pas le droit de vendre les produits réservés aux parcs (problème de licence sans doute).

Après avoir fait quelques emplettes, nous sommes retournés à l'hôtel pour piquer une tête dans la piscine et pour prendre du bon temps dans le jacuzzi.

Le soir, nous avons pris notre repas au restaurant de l'hôtel où un buffet de viandes, un peu moins bon que le buffet de fruits de mer de la veille, était servi à volonté pour 16$ par personne.

Dépenses du jour :

- Petit déjeuner au Deli du Radisson : 2,29$ en liquide.

- Ticket Splendid China : 51,88$ en liquide.

- Repas midi Mac Donald's : 10,03$ en liquide.

- Boucles d'oreilles au Gift Shop The Caslte Shop : 6,41$ en CB.

- Petit ensemble blanc Florida au Gift Shop Studio West : 13,90$ en liquide.

- Ticket Universal Studio achetés au Mac Do : 84$ en liquide.

- Repas du soir (buffet) au restaurant du Radisson : 41,41$ en CB

TOTAL : 209,92$

12. Dimanche 4 Octobre 1998 : UNIVERSAL STUDIO

Aujourd'hui, nous partons une nouvelle fois à la rencontre des décors de film et autres attractions ayant pour thème le cinéma puisque nous allons visiter Universal Studio Florida (USF). Encore une fois, le parc est très facile à trouver car de nombreux panneaux faisant la publicité pour Twister, Kongfrontation ou T2-3D sont disposés le long de la I4 qu'il faut prendre pour s'y rendre.

Après avoir payé l'entrée du parking (encore 6$ de plus), des employés nous guident jusqu'à un emplacement déterminé. Nous retenons vaguement l'endroit (parking Jurassic Park) et nous nous dirigeons vers l'entrée du parc. Il faut savoir que le parking est très éloigné de cette entrée. En effet, il faut tout d'abord monter au niveau supérieur du parking. Ensuite, on arrive dans un grand hall où se trouve un sablier géant égrenant les minutes qui restent avant l'ouverture du nouveau parc Universal intitulé Island of Adventure et qui devrait ouvrir ses portes en 1999. Nous prenons ensuite un trottoir roulant assez long, un autre escalier mécanique pour descendre proche d'une zone en chantier (la future copie de Disney Marketplace) et nous voyons enfin le globe métallique de Universal Studio qui nous indique que l'entrée est tout proche. Il faut ainsi au moins 10 bonnes minutes pour aller de la voiture aux caisses du parc. C'est un peu long tout de même.

Bien que nous ayons déjà nos tickets, nous faisons quand même une longue queue rien que pour passer dans les tourniquets. L'organisation n'est pas optimale. Nous prenons un plan du parc pour nous repérer un peu, et commençons notre visite par la première rue à droite que nous voyons qui se trouve être Hollywood Boulevard. On y trouve des façades de différents bâtiments pouvant servir de décors pour des films.

Comme nous sommes tout proche de l'attraction Terminator 2-3D Battle in Time, et qu'il s'agit d'une attraction très réputée du parc, nous nous y rendons très rapidement. Il y a déjà pas mal de monde dans la salle du pré-show où des lunettes polarisantes nous sont distribuées (on commence à en avoir l'habitude). Une animatrice très " nunuche " apparaît et nous explique qu'elle travaille pour la société Cyberdyne System et qu'elle va nous montrer ce que réalise cette société pour notre avenir. Un film est projeté sur des écrans et raconte tous les domaines d'activité dans lesquels la société travaille pour nous aider dans notre quotidien. Il s'agit d'un film de propagande qui est interrompue par Linda Hamilton qui représente la force de rébellion contre cette société qui veut en réalité prendre le pouvoir de la planète. Après une altercation avec la présentatrice et une coupure du film, nous entrons dans une grande salle de spectacle avec un écran géant et une scène. Des robots surgissent de part et d'autres de la salle et commencent à tirer à coup de canon laser dans la salle dans un brut assourdissant. Sans raconter ce qui se passe dans ce spectacle absolument ahurissant et incontournable, je dirais juste que ce qui se passe à l'écran (hémisphérique qui plus est) en 3 dimensions se poursuit sur scène. Juste un petit exemple. Quand Arnold Schwarzenegger se dirige vers nous sur l'écran et semble le traverse, un type arrive réellement sur scène sur une Harley Davidson. Tout le spectacle est comme ça avec des intervenants dans la salle (dont les sièges bougent également) qui arrivent dans l'écran et vice versa. En plus de cela, la 3D est géniale et très impressionnant (surtout à la fin avec les griffes de la bête qui proviennent de tous les côtés de l'écran). En résumé, c'est le meilleur film en 3D que l'on a pu voir et il surpasse largement tous les autres. L'ambiance Terminator est superbe, très oppressante et même peut-être un peu trop bien rendu pour des enfants. Toutes les scènes du film sont intégralement nouvelle (c'est une sorte de suite de T2) et ont été tournées dans les mêmes décors avec les vrais acteurs du film. En sortie de l'attraction, il y a évidemment la boutique qui regorge de tee-shirts sympas et d'autres gadgets. C'est une boutique également inratable car il y a des pièces de collection (le perfecto d'Arnold par exemple)

Après cette attraction qui commence très fort, nous avançons dans Hollywood Boulevard au bout duquel il y a un super café des années 50, le Mel's Drive In, devant lequel se trouvent plusieurs voitures anciennes ayant servis à certains film, dont celle de Grease.

A la jonction entre Hollywood Boulevard et Sunset Boulevard, il y a l'attraction ET Adventure. Dans une petite salle, Steven Spielberg nous explique que nous allons devoir ramener ET sur sa planète et qu'il compte sur nous pour l'y aider. Avant de pouvoir le ramener, un employé nous demande notre prénom qu'il inscrit sur une carte magnétique qui sert normalement durant l'attraction (je pense que ET nous remercie personnellement à la fin pour l'avoir aider). LA queue se passe dans une forêt reconstituée très sympa, avec de temps en temps l'apparition de ET qui nous parle. L'attraction à proprement parlé se passe sur des vélos et est du type Peter Pan' Flight. On survole et traverse divers décors avant de ramener ET chez lui. A la fin, on se retrouve même sur la planète imaginaire sur laquelle vie ET et ses amis. C'est une attraction gentille et qui rappelle de bons souvenirs cinématographiques.

En sortant de cette attraction, on passe devant un terrain de jeu pour enfants (Fievels's Playland) avec pas mal de jets d'eau et nous nous dirigeons vers Animal Actors. Alors que nous attendions et que nous cherchions l'entrée, une dame nous demande l'heure. Je lui donne l'heure et lui demande si nous sommes bien dans la queue du spectacle. Elle dit alors rapidement quelques mots à sa fille et me demande si nous sommes français. Je lui réponds qu'elle ne s'est pas trompée et elle nous explique que l'une de ses filles (ils ont 5 enfants dont un bébé) apprend le français avec son père. Elle demande à sa fille de me dire quelques mots en français mais elle semble un peu timide. Tout d'un coup, elle aperçoit son père et cour le rejoindre. Il s'approche de nous et me demande l'heure. Je lui réponds une nouvelle fois et il me dit que sa fille vient de lui annoncer que nous étions français. Il nous parle alors de son amour pour notre langue et pour la France qu'il a visité plusieurs fois (il est entraîneur d'une grande équipe de football américain et il est déjà venir faire des stages à Vittel). Il nous explique qu'il pratique l'école à domicile et qu'il apprend le français à ses enfants. Nous avons discuté pas mal de temps en anglais avant de venir nous installer dans le petit amphithéâtre où le spectacle a lieu. Comme ils se sont assis à côté de nous et que le spectacle avait lieu 15 minutes plus tard, j'ai encore pas mal bavardé avec le chef de famille qui était tellement ravi de discuter avec des français qu'à la fin du spectacle, il a voulu que sa femme nous prenne en photo avec lui et sa dernière progéniture. Ces américains étaient vraiment très sympas. Concernant le spectacle (il faut quand même en parler) il met en scène plusieurs animaux dont beaucoup de chiens (Lassie, Beethoven), un chimpanzé très drôle, un perroquet un cheval et j'en oublie certainement d'autres. Le public est également amené à participer, notamment un enfant qui fera une grande partie du spectacle avec les dresseurs et les animaux. Un perroquet très bien dressé ira également chercher un billet de 1 dollar placé entre les doigts d'un spectateur pour le rapporter, en volant au-dessus de nos têtes, au dresseur (il le rendra bien évidemment par la suite). Le talent des dresseurs n'a d'égal que les facéties des animaux qui s'en donnent à cœur joie, surtout les chines et le chimpanzé

Après ce sympathique spectacle, nous remontons Sunset Boulevard qui longe le plan d'eau central sur lequel a lieu, en fin de soirée, le spectacle Dynamite Nights Stuntacular Show (voir plus loin).

Nous arrivons alors à l'attraction Back to the Future, du nom des films tournés avec Doc (Christopher Walken tout à fait délirant) et le jeune Michael J. Fox. Après une queue assez longue au cours de laquelle Doc fait quelques apparitions sur des écrans pour nous présenter ses nouvelles inventions délirantes, nous prenons place à 8 dans une De Lorean montée sur vérins. Contrairement aux autres attractions de ce type (Star Tour, Body War), il y an fait plusieurs voiture dans une grande salle qui se partagent dont un même écran de cinéma hémisphérique sur le quel est projeté un film à moitié en image de synthèse au cours duquel on se promène dans Hill Valley et on rencontre un dinosaure qui veut nous avaler lors d'une course poursuite avec Biff (le méchant crétin du film). Le film est très mouvementé et il faut faire attention à ne pas se cogner. De temps en temps, de la fumée nous est envoyée au visage pour rendre le voyage plus réaliste. C'est sans doute l'attraction de ce type la plus mouvementée de tous les parcs que nous avons faits, mais a mon avis pas la mieux réussie. Je préfère encore le Star Tour (cela tient sans doute du fait que j'aime beaucoup la trilogie de la Guerre des Etoiles). A la sortie de cette attraction, on peut voir une reproduction grandeur nature de la locomotive utilisée à la fin de Back To the Future II et au cours de troisième épisode de cette autre trilogie.

Juste à côté de la locomotive, on peut voir, parqué dans un coin et un peu abandonné, le trimaran de Water World fabriqué par les français. Nous traversons un petit pont pour arriver proche du Wild West Stunt Show que nous n'avons pas fait. J'ai oublié de préciser que la période à laquelle nous sommes allés à USF correspondait aux festivités d'Hallowen. Il y avait donc des tentures avec des visages déformés de douleur (très gai), des petites scènes installées au coin des rues (pour des concerts je suppose) et des spectacles de rues rappelant Halloween (que l'on fête de plus en plus en France également, et à DLP en particulier).

Nous nous dirigeons maintenant vers la queue de l'attraction Jaws, tiré du film les dents de la mer. Nous embarquons dans la petite ville de pêcheur d'Amity sur un petit bateau pour faire une promenade normalement sans danger. Pour information, il est interdit de prendre des photos ou de filmer dans cette attraction. Bien évidemment et comme on s'en doute, le gros requin nous repère et nous attaque plusieurs fois. Le capitaine du bateau lui tire dessus au fusil à pompe mais n'arrive pas à le toucher. Nous nous arrêtons dans un hangar où le requin semble déjà être passé tant le désordre règne (il y a également su sang contre les lattes de bois). Il nous attaque encore une fois et nous sortons rapidement. Nous subissons encore une autre attaque proche de fûts métalliques qui prennent feu (bonjour la chaleur que l'on ressent à ce moment). Encore une fois, le requin arrive à éviter les balles et devient de plus en plus menaçant (il a faim le pauvre). La dernière attaque lui sera fatale car il finit grillé par électrocution dans un nuage de fumée et de bruits atroces. Finalement, son corps carbonisé fait surface et tout le monde applaudit le capitaine. L'attraction est nettement mieux faite qu'en Californie et même si le requin fait vraiment faux, la mise en scène est très bonne car on attend vraiment avec inquiétude le moment et l'endroit d'où va sortir le requin.

En sortant de cette attraction, on mange un peu notre hamburger fritte quotidien, avec la moutarde sucrée au miel.

On continue sur les sensations fortes avec Eartquake, The Big One. Dans une première salle, Charlton Heston, le héros du film des années 70 retraçant un gigantesque tremblement de terre en Californie, nous montre comment les trucages ont été réalisés pour qu'ils soient les plus réalistes possibles, et notamment l'explosion d'un bâtiment qui est en réalité une maquette filmée à très haute vitesse. Il nous explique également le principe du fond bleu que des volontaires choisis dans l'assistance auparavant, vont mettre en application dans la seconde salle. Ils doivent simuler un tremblement de terre en bougeant et en faisant semblant de tomber, tandis qu'un autre pseudo volontaire fait une cascade où il est censé être accroché par un filin à plusieurs dizaines de mètre de hauteur. Malheureusement, il tombe de son promontoire de quelques mètres de haut devant le public un peu surpris (il devait en effet s'agir d'un spectateur du public et la cascade devait être réalisée en toute sécurité) pour se relever quelques instant après afin d'être applaudi. Enfin, nous quittons cette salle pour prendre place dans un train qui simule le métro de Los Angelès. Nous entrons dans une gare et tout commence à trembler. La route au-dessus de nous s'abat sur notre train et un camion citerne nous tombe dessus en prenant feu, des flammes sortent de partout, les sirènes hurlent, les murs se tordent et le train remue dans tous les sens jusqu'à ce qu'un flot d'eau nous arrive dessus par les escaliers de la station pour nous inonder. Les effets spéciaux sont parfaitement bien rendus et on s'y croirait. J'ai pu filmer quasiment toute l'attraction malgré les mouvements, et comme je la connaissais déjà (elle est identique à celle de Californie), je savais d'avance d'où allait arriver l'eau ou le camion citerne.

Pour continuer sur les attractions à sensations, nous sommes allés faire Kongfrontation après être passé devant le Graveyard Theatre où il y avait le spectacle Beetlejuice Rock'n Roll Revue.

La queue de Kongfrontation est une reconstitution presque parfaite du métro de New York, avec les murs recouverts du sol au plafond de tags, les affiches de film et les couloirs. L'attraction se passe dans un téléphérique rouge qui se promener au dessus des rues de New York très bien reconstituées. Nous sommes assis au dernier rang, sans barres devant nous et avec juste une ceinture de sécurité. Le téléphérique fait le Yo-Yo accroché à son bras pendant que le singe géant essaye de le saisir. On subit trois attaques, dont la dernière où King Kong est tué par un hélicoptère. L'attraction est beaucoup mieux faite qu'en Californie, plus bruyante et plus spectaculaire aussi (explosions, sirène, mouvement du monstre). Le mouvement de Yo-Yo du téléphérique est assez amusant. En sortie de l'attraction, on peut se faire prendre en photo dans la main de King Kong, mais il faut bien évidemment payer.

Juste à côté de Kongfrontation, il y a une exposition qui présente le futur parc Island of Adventure avec ses différents pays : Toon Lagoon (avec Popeye et Olive), Marvel Superhero Island (avec des attractions à sensations comme The Amazing Adventures of Spiderman, Doctor Doom's Fearfall et Incredible Hulk Coaster), The Lost Continent (dragons et autres bêtes mythologiques), Jurassic Park (pas besoin de donner de détail) et Seuss Landing (pour les enfants). On ne voit pas grand chose mais le principe est assez sympa car il permet de mettre l'eau à la bouche aux visiteurs. Malheureusement, il faut encore attendre jusqu'au premier semestre 99 pour que le nouveau parc ouvre ses portes.

Pour continuer, nous sommes allés faire la dernière attraction du parc, et un des plus spectaculaire techniquement parlant : Twister. Dans la queue dehors, on peut voir le pick-up et la camionnette utilisées pour le film, ainsi qu'une vache (folle ?) et un tracteur (ils font partis des objets volants identifiés du film). Dans une première, les acteurs du film décrivent différentes scènes ainsi que le plaisir et la peur qu'ils ont eus durant le tournage. Dans la seconde salle, on nous repasse le même genre de scènes, soit directement du film fini, soit du tournage avec explication des trucages. On se trouve dans une sorte de ferme, avec un tracteur au plafond, des étagères ravagées, les portes défoncées, le bois plié et tout en désordre et de travers (comme s'il y avait eu un ouragan quoi). Dans la dernière salle où se trouve enfin l'attraction, on est sous un hangar en tôle et on assiste à la tornade reconstituée je ne sais pas comment (mystère). Les poteaux télégraphiques se balance, des étincelles provoquent des explosions, une vache vole, une voiture se soulève et explose, les portes et fenêtres claquent et on est aspergé d'eau. La tornade est renforcée par la projection de fumée et une pluie diluvienne. La bande sons projette des hurlements du vent et les bruits de tôles pliées. C'est extraordinairement bien réalisé, on s'y croirait. Je ne souhaiterais pas vivre ça pour de vrai pendant des heures car cela doit balayer tout sur son passage. La prouesse technique de cette attraction réside évidemment dans le fait d'avoir réussi à réaliser " in-door "une vraie tornade avec un vortex d'air en rotation qui se déplace (évidemment nettement plus petite qu'une vraie).

En sortant un peu mouillés et décoiffés de cette attraction, nous sommes allés faire the Funtastic World of Hanna Barbera (les célèbres créateurs de la famille pierrafeu et des fous du volant). Il s'agit d'une grande salle de cinéma dans laquelle on prend place sur des petits sièges deux par deux qui se déplacent au gré su film projeté à l'écran. La particularité de ce film est qu'il s'agit d'un mélange de dessins animés et d'images de synthèse projeté en 70mm pour renforcer l'impression de vitesse. On fait donc une course folle dans un véhicule qui nous fait faire toutes sortes de cabrioles. Cette attraction est une de mes préférées du parc car elle est très drôle. J'étais mort de rire pendant tout le film car tout va vraiment à fond. En sortant de l'attraction, on passe dans une salle décorée style dessins animés avec des consoles où on peut par exemple s'amuser à reproduire des bruitages marrants.

En regardant sur le plan, je note que nous sommes tout proche de l'heure du spectacle des Blues Brothers. Comme Karine aime beaucoup ces chanteurs/danseurs, nous repérons l'endroit sur le plan et essayons de trouver où il se trouve réellement dans le parc. Après avoir tourné en rond autour des différents pâtés de maison proche de l'endroit indiqué sur le plan, je demande à un employé qui m'indique qu'il s'agit en réalité d'une toute petite scène au bord d'une rue, alors que l'on s'attendait à une salle de spectacle avec des sièges. Tous les gens commencent à arriver et se placent de l'autre côté de la rue en face de la scène, assis sur le trottoir ou debout contre les décors (il y a notamment des marches). Une chanteuse noire arrive quelques minutes après demande à la foule de se rapprocher près de la scène et commence à chanter. Tout le monde se lève et traverse la rue pour être plus prêt. La rue est alors vite remplie et comme nous étions restés tranquillement assis, nous avons du nous résigner à rester derrière tout le monde, mais cela n'a pas posé de problème car nous étions sur le trottoir. Après une ou deux chansons de la chanteuse, les Blues Brothers arrivent enfin au volant d'une vielle voiture américaine surmontée d'un haut-parleur. La foule se pousse pour les laisser passer et ils montent sur la petite scène. Ils chantent des chansons très connues (Soul Man, Everybody Need Somebody, ............) accompagnés par un super saxophoniste et la chanteuse noire. Une fille sera également invitée à danser avec eux. Ils sont très ressemblants et chantent et dansent exactement comme eux. Il y a une super ambiance et ils devront rechanter deux chansons avant de partir au volant de leur voiture, remerciés par la foule.

Ensuite, nous sommes allés faire une visite rapide au Backstage Tour du film récent Small Soldiers qui est sorti en France une semaine après notre retour de voyage. C'est un petit hangar où on peut voir quelques trucages du film, les images de synthèse, les prises de vue sur fond bleu (le film mélange images de synthèse et personnages humains). C'est sympa, sans plus. Ca ne vaut pas le Backstage Tour des 101 Dalmatiens à MGM.

Juste à côté, nous sommes allés faire le Backstage Tour de la série télé Hercules et Xena très populaire aux Etats-Unis. Dans une première salle, la coordinatrice des effets spéciaux nous explique un peu les différents effets spéciaux utilisés pour les scènes d'un épisode. Elle est interrompue par une chef qui lui demande de faire d'urgence les effets spéciaux du nouvel épisode. Nous sommes alors invités à participer et des volontaires du public sont choisis pour aider les techniciens à effectuer les effets spéciaux. La seconde salle est réservée à la numérisation de certains des volontaires costumés de façon très amusante et transformés, grâce à un fond bleu, en homme-cheval. On voit également comment les manipulateurs, également choisis dans le public, font bouger diverses parties d'un gros lézard articulé en plastique destiné à être incrusté dans le film. Enfin, on nous fait répéter des cris divers pour les trucages sonores. Dans la seconde salle, on participe à l'incrustation d'un monstre en image de synthèse dans l'image finale et à la prise de vue d'un guerrier (personne du public) en train de mourir pour faire un morphing avec une image tournée d'avance. Le technicien nous montre également grâce au cloning comment fabriquer une armée de soldat. La troisième salle est réservée au montage final aux effets sonores. Des personnes du public sont encore choisies pour faire des bruits d'épée et de coup (avec des gants de boxe frappés entre eux), tandis qu'un coordinateur nous demande de crier à certains moments. C'est très amusant et très ludique, et permet de découvrir comment sont tournés dans la réalité les épisodes de cette série avec tous les types de trucages qu'elle comporte.

Comme nous sommes à moins d'une demi-heure du début du spectacle de cascade du lac (Dynamite Nights Stuntacular Show), on cherche un endroit pour avoir une bonne vue. Après de multiples hésitations, on se retrouve sur l'embarcadère du restaurant the Lombard's Landing. C'est à cet endroit que l'on a rencontré un couple de français d'environ 50/55 ans qui faisaient comme nous la visite des différents parcs de la région. On a un peu discuté avec eux et on a trouvé en face de nous des personnes extrêmement blasées (surtout le mari) qui ne semblaient même pas s'amuser dans les parcs qu'elles avaient visités. Pour eux (qui ne parlaient pas l'américain), Animal Kingdom est nul car il y a la même chose au zoo de Sigean (!!!) dans le sud de la France (là d'où ils venaient). Concernant Magic Kingdom, c'est inutile de le faire car on à mieux à Paris (je ne suis pas totalement contre, certaines attractions sont effectivement beaucoup mieux à DLP). On croyait rêver (ou plutôt cauchemarder). Concernant MGM, ils ont carrément trouvé ça nul, à part éventuellement une ou deux attractions. Par contre, ils semblaient trouver USF plus intéressant et avaient beaucoup aimé Kennedy Space Center. Le plus grave est que ces gens, peut-être à la retraite, avaient du dépensé une fortune (comme nous) pour faire tous ces parcs. Le plus drôle est qu'il leur restait encore une semaine pour faire d'autres parcs. Cela nous a beaucoup attristé de rencontrer des gens si blasés qui ne s'amusaient de rien et qui pensait déjà tout avoir en France. C'est un anti-américanisme primaire très décevant. Je ne nous voyais pas en voyage organisé avec des gens pareils.

Enfin, tout cela ne nous a pas empêché de profiter du spectacle sur le lagon central qui fait intervenir des cascadeurs au volant de hors-bords monstrueux qu'ils pilotent vraiment à fond en tentant d'échapper aux différents tirs de fusils et de mitraillette. Ça bouge et ça décoiffe pas mal. Comme nous étions au départ dans une zone du ponton où un panneau signifiait que nous risquions d'être mouillés par des explosions sous-marines (genre geyser) prévues dans le spectacle, nous nous sommes un peu reculés. Heureusement que l'on s'est déplacé car au cours du spectacle, au moment où je me rapprochais de ce point pour filmer une scène, l'explosion à eu lieu. Les deux ou trois personnes plantées là ont été bien aspergées d'eau et j'ai juste eu le temps de protéger la caméra pour ne pas l'abîmer (alors que je n'étais pas au bord). Le spectacle va vraiment très vite et il est difficile de tout suivre (beaucoup de cascadeurs qui filent à toute allure, plusieurs décors statique et lagon très étendu). Les explosions du décor se succèdent avec de grosses flammes que l'on peut sentir (chaleur + odeur), de même que les cascades entre les hors bords et les jet-ski lancés à leur poursuite. En cascade finale, un hors bord traverse littéralement une partie du décor (sorte de hangar) en feu grâce à un tremplin, alors que les personnes situées sur ce décor sautent dans l'eau pour l'éviter de justesse. Très impressionnant mais un peu speed. Ca me rappelle le spectacle que j'avais vu au Studio Universal de Californie qui était tiré de Miami Vice. A la fin, tous les cascadeurs reviennent faire leur tour d'honneur sous les applaudissements.

A notre grande surprise, une fois le spectacle terminé, toutes les attractions sont fermées, ce qui fait que nous n'avons pas pu faire Alfred Hitchcock, The Art of Making Movies, ni Lucy A Tribute. C'est un peu déconcertant de voir tous les gens partir du parc alors qu'il n'est pas encore 18 heures 30.

Comme nous l'avions de toutes façons prévu, nous faisons le tour du lac (alors que tout le monde va dans l'autre sens pour regagner la sortie) pour aller manger au célèbre Hard Rock Café. Après un petit quart d'heure d'attente, on vient nous placer à notre table et notre serveuse se présente à nous. L'ambiance est très sympa mais ne vaut pas celle du Rainforest Cafe. On mange bien (fajitas et T-bone steack) pour un prix à peu près correcte. L'entrée dans le parc nous permet de ramener un souvenir de la boutique située juste à côté du restaurant. Nous prenons notre magnet géant Hard Rock Cafe et nous partons à pied jusqu'au parking. Nous repassons devant l'entrée du parc avec le globe métallique tout illuminé , et parcourons le trajet inverse du matin sans rencontrer personne (il est environ 20 heure 30 et le parc est fermé depuis plus d'une heure). Après presque 15 bonnes minutes de marche pendant lesquelles nous nous demandons si nous allons retrouver notre voiture, nous arrivons à notre parking et là, nous l'apercevons heureusement au loin (c'est facile, elle est bleu électrique) toute seule dans un parking d'au moins 500 places totalement vide. Ca fait un peu peur mais on est très rassuré de la voir pour retourner à notre hôtel.

Ce parc est très bien mai peut être un peu moins magique qu'un parc Disney. Il est plus orienté vers les sensations fortes. Il y a donc moins de famille avec des enfants en bas âge car la plupart des attractions sont plus pour des adultes. Il mérite évidemment le détour et le prix, et il faut une bonne journée de visite pour le faire.

Dépenses du jour :

- Petit déjeuner Deli du Radisson : 2,26$ en liquide.

- Parking Universal Studio : 6$ en liquide.

- Montre T2-3D Cyberdyne System à Universal Studio : 33,34$ en CB.

- Tee-shirt T2-3D Universal Studio : 13,77$ en CB.

- Cartes postales Universal Studio : 3,30$ en liquide.

- Stylo Twister à Universal Studio : 2,02$ en liquide.

- Repas Midi Universal Studio : 12,26$ en liquide.

- Boisson Mel's Drive In à Universal Studio : 3,38$ en liquide.

- Petit ensemble violet Karine à Universal Studio : 52,90$ en CB.

- Broche Karine au Brown Derby de Universal Studio : 3,71$ en liquide.

- Repas soir au Hard Rock Cafe d'Universal Studio : 50$ en liquide

TOTAL : 182,94$

13. Lundi 5 Octobre 1998 : CELEBRATION, quelques Gift Shops (World of Denim) et CHURCH STREET STATION

Qui connaît CELEBRATION, la ville conçue par Walter Elias Disney avant de mourir en 1966 (tout comme EPCOT, son prototype expérimental de communauté de demain). En France, je suis sûr que très peu de gens ont entendu parler de cet endroit pourtant magnifique, et peu ont dû s'y rendre.

Nous ne savions pas d'avance que nous irions visiter CELEBRATION avant de partir et pour tout dire, nous ne savions pas grand chose non plus de cette ville sinon qu'elle était construite au sud de WDW et qu'il fallait être très riche pour y habiter. En recherchant sur Internet avant de partir, je n'ai pas trouvé beaucoup de sites sur le sujet, et même les sites très connus (TUDLP, Deb Wills ...) n'en parlent pas ou très peu.

J'ai donc décidé, dans le cadre de mon site Internet consacré en partie à Disney, de vous parler de cette charmante ville située tout proche de notre dernier hôtel (le Radisson at the Parkway), entre la route 192 et WDW.

Pour s'y rendre, il y a différents chemins mais faites attention car les panneaux indiquant la sortie sont très rares et disparaissent rapidement de telle sorte que l'on ne peut pas trouver la ville. Un petit conseil tout de même : Prenez la I4 Est (en venant de Tampa) ou Ouest (en venant d'Orlando) et prenez la sortie 29A en direction de Kissimmee. Vous arrivez sur la 192. Normalement, si vous allez dans la bonne direction, vous devriez voir un panneau représentant la ville au niveau du second feu rouge, après la côte. Sur votre gauche, il y a le Radisson et d'autres hôtels, et sur votre droite, il y a une des entrées de CELEBRATION.

Si vous l'empruntez, vous allez arriver devant une place avec des bâtiments administratifs pas très jolis.

Vous continuez sur votre droite pour passer devant le superbe hôpital municipal avec son architecture caractéristique. En continuant un peu, vous allez arriver à l'entrée de la ville proprement dite. Poursuivez votre chemin et commencez à contempler les magnifiques maisons qui bordent les rues. Admirez cette architecture néoclassique de style victorien des années 30/40. Mais faîtes attention, toutes ces maisons sont des propriétés privées habitées et certaines comportent des écriteaux qui interdisent de les prendre en photo (si, si, c'est possible).

Normalement, si vous ne vous êtes pas trop perdus, vous êtes passé devant une école et un gymnase. Avec un peu de chance, vous devriez arriver près du lac, peut être en passant devant le seul hôtel en cours de construction. Si vous apercevez des jets d'eau au bord du lac, alors vous êtes dans le centre ville. Vous pouvez vous garer proche des restaurants ou des premières boutiques que vous voyez. Remontez alors la rue principale perpendiculaire au lac. Vous y trouverez d'autres boutiques dont une vraie boulangerie, des magasins de souvenirs, des magasins de vêtement et un magasin bien connu en France, l'OCCITANE. Ayez l'audace comme moi de discuter avec la vendeuse qui sera ravie de rencontrer des français (dites lui bonjour de notre part). Elle habite depuis deux ans à CELEBRATION et travaille à mi-temps pour aider le boss qui est .... français. Faites un tour dans boutique (attention, la vendeuse va très vite vous tartiner de la crème sur les mains). Par contre, faites attention car les produits sont très chers. Enfin, quel plaisir de voir ici une boutique française de luxe et une boulangerie.

Ne ratez surtout pas le bâtiment au bout de la rue à gauche, proche d'un grand escalier extérieur quasiment en face de la poste. A l'intérieur, vous serrez gentiment reçus par la société immobilière qui vend les maisons. Une personne va certainement vous demander si vous êtes ici pour acheter (les locations sont interdites par contrat) ou par simple curiosité. Demandez à voir le film présentant la ville depuis ses premiers projets et ses premiers plans (1987), en passant par la première pierre (1994), son inauguration et ses premiers habitants (1996). Une petite salle de cinéma est prévue. En sortant de celle-ci, venez jeter un coup d'oeil à la maquette géante de la ville, aux vues aériennes, à l'emplacement de chaque lot à vendre et surtout (salle d'après) aux maquettes de maisons toutes plus belles les unes que les autres (honnêtement, nous n'avons pas regardé les prix). Cette petite visite vous donnera un aperçu de la ville.

Nous avons très bien mangé et pour un prix convenable au Cafe d'Antonio (Italien). Il y a d'autres restaurant, dont un gastronomique plusieurs fois primé aux Etats-Unis.

Il y a également un complexe de cinéma AMC de plusieurs salles très bien équipées (dolby et tout le reste), juste devant la fontaine au milieu de laquelle on peut se tenir debout (un très bon conseil : ne faite pas comme un touriste américain qui, pour que sa femme fasse une belle photo inoubliable de lui au milieu des jets d'eau l'entourant, est ressortis intégralement trempé. Faites plutôt la photo tranquillement devant la fontaine lorsque celle-ci fait fonctionner tous ses jets. C'est aussi spectaculaire et moins risqué.

C'est vrai, cet endroit est très joli, les maisons sont magnifiques, le cadre splendide et la ville très mignonne. Cependant, d'une part il faut avoir beaucoup d'argent pour y vivre et d'autre part s'est un endroit un peu trop utopique car refermé sur lui-même. Les gens, et surtout les enfants, sont un peu isoler du vrai monde externe avec les problèmes qui peuvent s'y trouver (drogue, délinquance, tags, mauvais entretien des routes et des espaces verts) car tout est sur place. Je ne sais pas comment la ville va évoluer dans le futur mais je doute qu'elle reste aussi " pure " qu'elle en a l'air pour l'instant.

Après cette visite très agréable, nous sommes allés faire encore quelques Gift Shops sur la route de Kissimmee et notamment un magasin réservés au jean de marques (Levis, Calvin Klein, Ralph Lauren), World of Denim (il y en d'autres du même type sur la route 192) où on a été surpris d'être accueillis par quelqu'un parlant très bien français (il devait venir des caraïbes). Nous y sommes restés pas mal de temps car le choix est immense. J'en ai profité pour acheter un short en Jean Levis Dockers et des chaussettes Calvin Klein, tandis que Karine était contrariée de ne pas trouver de salopettes.

En fin d'après midi nous avons fait notre petite séance hebdomadaire de piscine et de jacuzzi pour reprendre des forces pour le soir.

Ce soir, nous allons donc nous divertir dans le vieux centre ville historique et touristique d'Orlando, à Church Street Station. Il s'agit d'une ancienne gare de chemin de fer avec son architecture du début du siècle (voire même avant) restaurée pour être transformée en centre commercial et en lieu de divertissement.

On trouve assez facilement l'endroit en suivant le centre ville et aussi grâce au plan que nous avions. Je prends la file indiquée parking et je me retrouve à côté d'un gars qui me demande de baisser ma vitre et m'indique que je dois payer 6$ pour qu'il gare ma voiture. Je m'étais trompé de file car je me trouvais au Valet Parking. Je lui indique que je ne veux pas payer et je me dirige vers le parking public, également payant mais non surveillé. Cela coûte 75 cents par heures et nous en mettons pour 4 heures. On se gare pas trop loin de l'entrée et on se rend au guichet pour acheter nos tickets. Au passage, nous bénéficions d'une réduction de 4$, ce qui fait que l'on paye moins de 30$ taxes incluses pour deux entrées.

Dans un premier temps, comme on ne sait pas encore comment notre billet marche (qu'est ce que l'on a le droit de faire avec) et qu'il n'est pas encore l'heure de manger, on fait le tour du centre commercial répartis sur trois étages. On y trouve un peut de tout : Des boutiques de vêtement, d'articles de sports, de vidéo, de chaussures, de bonbons et de glace, de parfums, le tout dans une architecture métallique superbe que n'aurait pas renié Monsieur Gustave Eiffel. On visite quelques boutiques dont une superbe à l'intérieur de laquelle se trouvent des centaines de personnages en plomb. Il ne faut absolument pas rater cette boutique car elle regorge d'objets magnifiques, très détaillés mais d'un prix très prohibitif. Il y a également des scènes entières reconstituées, comme par exemple un village, une grande roue ou un garage automobile. Les pièces sont affreusement lourdes et affreusement chères. Il est également interdit de prendre des photos et des cadres avec des photos du créateur avec des personnalités connues sont disposées tout autour du magasin. Nous n'achèterons rien bien que de nombreuses pièces sont très intéressantes (dont un superbe échiquier avec des dragons et autres personnages d'Héroic fantasy).

Au dernier étage, on trouve une grande salle avec des jeux du début ou du milieu du siècle qui font très kitsch, et qui tranchent radicalement avec un SEGA Center. Nous ne jouons pas et quittons les lieux pour entrer dans un pub irlandais typique, le Rosie O'Grady's, à l'intérieur duquel un groupe jouant de la musique Dixieland et du Jazz fait l'animation, avec une chanteuse de cabaret qui fait chanter la foule. Nous ne sommes pas restés très longtemps dans ce pub car le banjo et les frous-frous de la chanteuse nous ont vite lassés. En plus, nous ne sommes pas du tout adeptes de pub irlandais. Nous en avons profité pour regarder la carte du restaurant d'à côté (le Lilli Marlen's) pour constater que les prix ne sont pas donnés.

Nous traversons la rue pour aller voir les autres restaurants, pubs et cabarets comme le, le et. Encore une fois, les prix ne sont pas des plus attractifs et on paye l'ambiance et l'animation plus que ce que l'on mange. Comme il n'est toujours pas l'heure de manger, on rentre la rue en traversant la voie ferrée désaffectée, et nous tombons sur une petit centre ville où se trouvent des boutiques et des restaurants.

C'est en regardant la carte de l'un d'entre eux, l'Olive Garden, que nous avons rencontré des français (une jeune fille, son copain canadien et la mère de la fille). Après quelques instants de réflexion (nous avons déjà mangé Italien le midi), nous avons fait comme eux et nous sommes rentrés dans le restaurant qui était quasiment vide. Nous avons été installés sur la partie du restaurant qui passe au-dessus de la rue principale et une serveuse à la diction totalement incompréhensible au début s'est occupé de nous. Nous avons pas mal mangé (un conseil, si vous voulez manger pas trop mal et sans surprise là-bas, allez dans un restaurant italien, il y aura toujours quelque chose de bon).

Après cela, nous sommes retournés à Church Street Station car nous voulions voir le concert rock de l'Orchids Garden. Juste devant l'entrée du bâtiment, il y avait un jongleur qui était entouré par la foule et qui faisait des numéros très spectaculaires avec beaucoup d'humour. Il est en particulier monté sur un monocycle de près de 2 mètres de haut tout en jonglant avec des torches enflammées que lui tendait une personne du public pas du tout rassurée (le jongleur faisait exprès de tomber avec son monocycle). Plusieurs couples de français se trouvaient derrière nous alors que nous regardions les prouesses du jongleur (on repère très vite les personnes parlant notre langue tant elles sont rares).

Après cela, nous sommes entrés à l'Orchids Gardens qui est un pub à deux étages avec toujours cette architecture de métal typique style Tour Eiffel. Nous avons pris place en haut, jus en face de la scène, et nous avons assisté à l'installation et aux différents réglages des micros du groupe. En allant faire un petit tour pour chercher les toilettes, j'ai en fait poussé la porte qui sépare l'Orchids Garden du Cheyenne Saloon, ce qui fait que j'ai pu assister à quelques minutes d'un concert avec ambiance très cow-boy (musique country).

Le spectacle est de bonne qualité et les titres connus des années 60 à 90 (notamment Elton John qui a l'air d'être très apprécié ici, Peter Gabriel ou encore les Beatles) s'enchaînent, tandis que des gens dansent sur la piste à l'étage, au bord de la balustrade. Nous sommes restés environ 45 minutes avant de ressortir et de quitter Church Street Station et de rentrer à notre hôtel sur les coups de minuit.

A mon avis, cet endroit est sympa mais ne colle pas vraiment à des goûts de français, un peu comme certains clubs de Pleasure Island. Néanmoins, le principe d'une seule entrée pour participer à plusieurs spectacles est intéressant. Le but est sans doute de contrer Mickey et d'attirer un autre type de clientèle (très peu d'enfants sont présents), ce qui est effectivement réussi.

Dépenses du jour :

- Petit déjeuner au Deli du Radisson : 0,91$ en liquide.

- Short + chaussettes CK au magasin World of Denim : 41,72$ en CB.

- Cravate Mickey au Gift Shop Bargain Kingdom : 16,04$ en CB.

- Repas midi au Cafe D'antonio de Celebration : 25$ en CB.

- Parking Church Street Station : 4$ en liquide.

- Ticket Church Street Station : 29,58$ en liquide.

- Repas soir au restaurant Olive Garden de Church Street Station : 29,90$ en CB.

- Cappuccino au bar Orchid Garden de Church Street Station : 3,25$ en liquide.

TOTAL : 150,04$

14. Mardi 6 Octobre 1998 : BUCH GARDENS

La journée est dédiée au parc Bush Gardens, propriété de la famille BUSH (pas celle de Georges l'ancien président des Etats-Unis, mais celle de brasseur) qui détient également le parc Sea World. Ce parc est situé proche de Tampa, à une heure de route de notre Hôtel en prenant la I4 West. Il n'est pas toujours très bien indiqué alors il faut faire attention de ne pas le rater. Sur la route, j'ai fait mon seul plein d'essence pour moins de 80 francs (environ 2 francs le litre). Le parking coûte 5 dollars et est assez loin de l'entrée du parc ce qui fait qu'il y a des petits trains qui le sillonne pour emmener les gens. Nous préférerons parcourir à pieds la distance qui sépare notre voiture de l'entrée.

Dès l'arrivée, on aperçoit ce que l'on appelle un grand huit appelé Montu, sauf que celui-là est sans aucun doute le plus terrible que j'ai pu voir. Il détient le record du roller coaster le plus rapide de la côte ouest des USA (plus de 100 kilomètres/heure), et certainement celui du plus dingue et dans lequel on a le plus de fois la tête en bas (7 fois je crois). En plus de cela, les gens sont suspendus dans des sièges individuels à 4 de fronts, avec donc les jambes dans le vide (difficile à imaginer). Cette solution permet toutes les folies acrobatiques imaginables, et notamment des vrilles inversées ou des loopings accomplies non pas à l'intérieur de la boucle (trop simple et sans intérêt), mais à l'extérieur (au-dessus quoi). Il faut vraiment le voir pour le croire. Mais ce n'est pas fini car en plus de cela, il monte très, très haut (au moins 30 mètres), et une fois arrivé en haut, il descend immédiatement à fond les manettes. Normalement, les montagnes russes et autre roller coaster montent lentement à l'aide d'une crémaillère et il y a un temps d'attente avant qu'il commence à descendre. Pour celui-là, pas de répit. On monte vite et on descend encore plus vite. En réalité, il va tellement vite que l'on entend les gens crier qu'à la première descente, avant le looping inversé. Ensuite, il accélère tellement fort que l'on entend plus aucun cri, les gens étant à mon avis totalement incapable de crier car ayant le souffle coupé (ou s'étant peut-être évanoui !). On voit les jambes partir dans tous les sens (surtout dans les vrilles) et le bruit du passage du train (peut-on vraiment appeler ça un train) est ahurissant. Le grondement s'entend quasiment à l'autre bout du parc, qui est au moins aussi grand que Magic Kingdom. Pas la peine de dire que nous ne sommes pas montés dedans car le simple fait de le regarder donne froid dans le dos.

Après ces quelques petites sensations, heureusement sur le plancher des vaches, nous arrivons à l'entrée pour payer nos billets. Au passage, on aperçoit la boucle d'un monorail qui sort du parc pour y rentrer immédiatement. Il s'agit d'un petit monorail assez ancien, également suspendu par le dessus (décidément) qui comprend 4 petits wagons. Comme je l'expliquerai plus loin, il fait un parcours sympathique dans une partie du parc où se trouvent des animaux en liberté (un safari quoi). Certes, il faut moins moderne et moins beau que celui de WDW, mais il a au moins l'avantage d'exister.

La queue n'est pas trop longue et nous payons nos billets en bénéficiant de la remise provenant de notre récente visite à Sea World, ce qui nous fait économiser 8$. Nous pouvons alors entrer et analysons le plan qui nous est donné. Effectivement, le parc a l'air grand, avec différents pays ayant chacun un thème particulier. Certes les décors ne sont pas aussi féeriques qu'à Magic Kingdom, mais les bâtiments, notamment le palais Marocain et les pays Timbuktu et Egypt sont très bien reproduits, de même que les paysages.

On commence notre visite par le pays Morocco, une reconstitution du Maroc très bien faite. Une rue centrale (une sorte de mini Main Street) où se situent quelques boutiques et restaurant se termine par un superbe palais Marocain (Morroco Palace Theatre)très imposant. Juste en face, se trouve un bassin rempli d'alligators et de tortues qui semblent bien cohabiter. Des exhibitions sont organisées avec un éleveur durant la journée qui explique le mode de vie de ces animaux assez courants en Floride.

Juste à côté, se trouve l'entrée de Myombe Reserve où nous parcourons une reconstitution de jungle peuplée d'animaux, et en particulier de gorilles. Cela ressemble un peu à Gorilla Falls Exploration Trail à Animal Kingdom. A la suite d'un parcours sinueux dans une végétation luxuriante envahie par de la vapeur d'eau (pour faire plus vrai), on débouche sur Nairobi. On retrouve encore une fois, comme à Animal Kingdom, différents animaux dans un habitat reconstitué. On peut notamment voir d'autres alligators, immobiles les yeux dans le vague, des varans très inquiétants ou des serpents.

On visite également une grotte (Curiosity Cavern) où sont présentés, derrières des vitres, des serpents de toutes sortes (corail, boa), des rongeurs, des chauves souris, des mini singes dont j'ai oublié le nom, des iguanes , le tout dans un endroit frais et sombre.

En ressortant, on se dirige vers la " maternité " (Nairobi Maternity) où les bébés animaux sont élevés dans le plus grand soin. On peut notamment voir pas mal de bébés oiseaux et notamment de perroquets (qu'est-ce qu'ils son moches quand ils sont bébés), un bébé chimpanzé adorable avec sa couche, des bébés léopards (à vérifier), des bébés serpents, etc…. On peut également visiter une petite ferme (Petting Zoo) dans un enclos avec des poules, des cochons, des chèvres ou des lapins en liberté, que l'on peut ainsi caresser (des brosses sont même fournies), et une exposition sur les chevaux de saut d'obstacle et sur les reptiles (Nairobi Classroom Show Jumping Hall of Fame).

Une des gares de la voie ferrée faisant tout le tour du parc est située dans ce pays. Un superbe train à vrai vapeur circule sur cette voie, avec de beaux wagons en bois. Nous l'utiliserons d'ailleurs dans l'après-midi pour nous rendre d'un pays à un autre.

Toujours dan ce pays, on trouve quelques tortues (Tortoise Display) qui ont l'air très vielles, et des éléphants (Elephant Display) qui s'en donnent à coeur joie dans la poussière et dans l'eau. Le paysage avec ses vrais rochers est également très bien reconstitué.

En quittant ce pays, on peut encore voir quelques alligators dans un petit plan d'eau, dont un qui reste immobile avec la bouche ouverte (a-t-il faim ou bien veut-il réguler sa température ?).

On poursuit notre visite et on arrive dans Timbuktu. Dans ce pays, on se croirait dans une petite fête foraine. Il y a des manèges assez communs tels le bateau pirate, des machines à sous, des machines avec une pince pour attraper des peluches et un grand huit pas trop brutal, le Scorpion. Il y a également un amphithéâtre avec un spectacle de dauphin (Dolphin Theatre) mais il est fermé. Nous sommes restés dans ce pays juste le temps de souffler et de boire un coup avant de repartir vers le pays suivant, le Congo, après avoir emprunté un petit pont qui traverse la voie ferrée.

Ce nouveau pays, situé le plus loin de l'entrée, est très orienté vers l'eau et les sensations fortes. Nous commençons tranquillement par rendre visite aux tigres normaux et aux tigres blancs qui dorment nonchalamment sur leur petite île (Claw Island Tiger).

Nous nous rendons ensuite vers Congo River Rapids après avoir traversé un pont entouré par un autre grand huit mortel, le Kumba. Celui-ci a le record du plus long roller coaster de la côte Ouest des Etats-Unis et il fait une boucle autour du pont et met environ 7 fois la tête en bas. Il ne fonctionnait pas lorsque nous sommes arrivés (dommage), mais il fonctionnera après dans la journée. Nous ne l'avons pas fait non plus par peur d'être décoiffés.

Arrivés près de Congo River Rapids, nous pouvons voir les embarcations qui sont censées nous transporter sur les rapides. Il s'agit de sorte de grosses bouées jaunes, mais en beaucoup plus rigide, avec un fond, 12 sièges groupés par 2 avec une ceinture de sécurité et une poignée centrale circulaire pour se tenir. Karine voyant les rapides, le mouvement très aléatoire des embarcations et surtout l'état des gens qui en sorte (de mouillé à trempé jusqu'aux os en passant pas très mouillé), elle décide de ne pas m'accompagner (tant pis pour elle) et va se place sur un pont chevauchant la rivière proche duquel se trouve des lances à eau dont je laisse imaginer l'utilité.

Je fais donc la queue tout seul après lui avoir laissé mon sac photo et planqué ma montre dans ma banane (c'est celle que j'ai achetée à Universal Studio alors j'y tiens). Après à peine 5 minutes de queue, j'embarque avec 10 autres personnes (2 groupes je pense) et me retrouve seul pour deux sièges, ce qui fait que je dois adapter la ceinture de sécurité. L'embarcation est déplacée mécaniquement et arrive lentement dans l'eau. Le parcours commence tranquillement avec quelques remous et une embarcation qui tourne sur elle-même et vient heurter les bords de la rivière. On ne tarde pas à rencontrer une zone plus mouvementée avec de grosses vagues qui nous remuent et nous aspergent d'eau. On arrive près du pont où j'aperçois Karine prête à me prendre en photo. Pour l'instant, je ne suis quasiment pas mouillé et je peux arborer un fier sourire. Ça se corse nettement quand on arrive près des lances à eau pilotées par des personnes qui semblent mal intentionnées (mais qui s'amusent beaucoup à nous viser). Heureusement, j'évite de prendre un jet puissant et large en pleine poire (d'autres n'auront pas cette chance) mais je ne peux pas éviter les retombées. Je me retrouve rapidement avec la moitié gauche de mon tee-shirt entièrement trempée (j'ai bien fait de protéger ma montre).

On continue par d'autres rapides, des sortes de champignons qui tournent pour nous orienter (ou nous désorienter, on ne sait plus) et des jets latéraux haute pression difficiles à éviter, surtout quand l'embarcation se dirige droit sur eux, créant ainsi un beau geyser (je précise que l'eau n'est pas chauffée). On est évidemment de plus en plus mouillé mais j'ai encore une fois de la chance d'être bien placé. On traverse une petite grotte dont la sortie est en partie recouverte par une cascade. Là, je prie pour ne pas passer dessous et heureusement, on m'a écouté. Les malchanceux (toujours les mêmes) sont bons pour la douche froide. On termine enfin cette descente de rapide et on est remonté par un système mécanique sui saisi l'embarcation par-dessous afin de lui faire remonter une grande pente.

Je ressors de cette attraction à moitié mouillé mais très heureux de l'avoir faite, surtout qu'il fait très chaud. Karine ne regrette vraiment pas de ne pas l'avoir faite, surtout quand elle voit l'état de mes camarades de jeu qui ont eu beaucoup moins de chance que moi.

Comme je suis déjà mouillé, je propose à Karine d'aller faire un petit Splash Mountain appelé Stanley Falls. Karine observe d'abord comment est la chute et dans quel état les gens sortent. Après quelques instants d'hésitation, elle décide de m'accompagner. On range le matériel photo au fond du sac et on part faire la queue. Quelques minutes après, nous voilà installés dans des petits troncs à quatre places en ligne divisée en deux zones. Je monte devant dans la première zone et Karine monte derrière dans la seconde zone. A peine le temps de poser les sacs et de les pousser au fond que le tronc part déjà et se met à flotter. On monte une première pente pour redescendre tranquillement, en étant quand même pas mal ballotté de droite à gauche. Il y a une première petite chute de quelques mètres qui n'est pas trop effrayante. On continue notre périple et on arrive à la grande pente qui doit nous amener tout en haut, à environ une quinzaine de mètres. A ce moment là, Karine veut descendre (comme d'habitude, dans toutes les attractions à sensations du type Space Mountain, elle veut descendre en route). Arrive alors le grand moment et ça fout un peu les jetons. Karine crie très fort, je ferme les yeux et on arrive en bas dans une gerbe d'eau, sans être trop éclaboussés. Pas mal, mais moins raide, moins haut et moins rapide que le Splash Mountain de MK. On sort quand même joyeux et on va voir nos trombines sur des écrans (des photos sont prises dans la descente comme à MK). C'est marrant à voir mais on ne prendra pas la photo.

Après ces petites émotions, on se dirige vers la troisième attraction humide du parc qui s'appelle Tidal Wave (littéralement " la vague qui essore "). De cette attraction, nous ne voyons que la chute impressionnante qui passe sous un pont en partie recouvert par un abri en verre. Les embarcations sont beaucoup plus grande que les précédentes, environ deux fois plus large que celles du Splash Mountain (environ 4 personnes de front sur 6 rangées). On se place près du bord dont le sol est curieusement très humide. Une embarcation à moitié pleine arrive et j'ai juste le temps de reculer pour voir et comprendre pourquoi cette attraction porte ce nom. En réalité, l'embarcation déplace une quantité telle d'eau devant elle qu'elle inonde complètement la partie non couverte du pont, à la grande surprise des personnes plantées dessus qui croyaient certainement avoir un super point de vue pour faire une belle photo. On comprend l'utilité de l'abri qui permet d'en prendre plein la poire sans se mouiller. La vague est très impressionnante et je décide vaillamment de l'affronter avec ma caméra sur le pont. N'étant pas complètement idiot, je me retourne et me jette derrière l'abri au dernier moment, mais j'ai quand même de belles photos.

Juste à côté de Tidal Wave, se trouve un petit coin très sympa (Orchid Canyon) où l'on trouve une multitude d'orchidées toutes plus belles les unes que les autres. Elles sont accrochées à des rochers ou au bord de petites cascades. L'endroit est magnifique, très reposant et éblouissant pour les yeux (de belles photos en perspectives). On peut apercevoir également le quatrième grand huit du parc, Python, qui est le moins dur de tous (juste trois grandes descentes et deux vrilles).

En sortant de ce passage floral, on se retrouve dans Stanleyville, village type colonial où se trouvent quelques animaux (gorilles, tortues, orangs-outans), des boutiques et restaurants et surtout une des gares où l'on se rend pour retourner vers le premier pays afin de faire le safari.

Pendant notre attente dans la gare, une fanfare composée de musiciens noirs en costume jouent quelques morceaux. Nous montons enfin dans notre train traîné par une vraie locomotive à vapeur et on attend encore au moins 10 minutes avant l départ car des retardataires arrivent toutes les 15 secondes. On passe devant la gare du Congo en réparation et arrivons à la gare de Nairobi d'où l'on part à pied pour nous rendre dans un autre pays, Crown Colony.

Dans ce pays, on trouve d'abord une ferme réservé aux chevaux (Clydesdale Hamlet) comme celle de Sea World. Apparemment, Anheuser Bush, le créateur du parc devait bien aimer ces animaux. On trouve également une superbe maison coloniale (Crown Colony Restaurant) faisant office de restaurant (au second étage) et de self (premier étage). Comme il est déjà 13 heures passées et qu'il fait faim, nous nous rendons au self où il n'y pas de queue (il n'y a pas beaucoup de choix non plus). Je prends le hamburger toujours aussi dégeu et Karine tente la tranche de rosbif, mais elle le regrettera après. En sortant, on se dirige vers le terminal (Skyride & Monorail Station) du monorail et du téléphérique (qui ne fonctionne pas) et par chance, il y a justement un monorail qui attend. On se précipite dedans (on ne connaît pas la fréquence de son passage) et on s'installe en queue. Chaque petit wagon contient une vingtaine de personnes. Le trajet traverse toute la zone réservée aux animaux (Edge of Africa et Serengeti Plain) en liberté que l'on peut observer de plus près lors d'un safari payant (voir plus loin). Des commentaires sont donnés en temps réels par un chauffeur à mesure que l'on voit les animaux. Des explications sur le monorail et le parc en général sont également données. Le parcours est assez long et permet de voir pas mal d'animaux, mais derrière une vitre. C'est moins intéressant que le safari d'Animal Kingdom. On est parfois au ras de l'eau car le circuit passe à travers des marais. Le principal inconvénient que l'on peut faire est que le monorail étant soutenu par au-dessus, il y a sans cesse des poteaux qui passent devant nos yeux, ceux-ci étant soit à droite soit à gauche et espacés de quelques mètres seulement. Il est donc assez difficile de prendre des photos et encore plus de filmer (sauf si l'on se trouve du bon côté des poteaux). Le circuit est une boucle qui nous ramène donc à notre point de départ juste après être sorti quelques instants du parc, poche de l'entrée (on se demande l'intérêt de cette partie, à moins que ce ne soit pour que les visiteurs vérifient que leur voiture est toujours sur le parking).

En sortant nous nous dirigeons vers l'entrée du safari qui commence par un parcours à pieds (Edge of Africa). Nous pouvons voir des babouins, des flamants roses, des hippopotames, des poissons dans des bassins (il y a même des plongeurs au moment ou nous arrivons qui sont complètement entourés de poissons multicolores), des hyènes, des autruches, des lions qui se reposent dans des postures très amusantes, des zèbres, des girafes et des antilopes. La promenade se termine par l'entrée du vrai safari en voiture. Malheureusement, celui-ci est payant (20$ par personne je crois), ce qui est du vol étant le prix que l'on paye déjà pour entrer. Nous avions trouvé très bizarre de ne pas voir de voiture lors de notre parcours en monorail, alors que des pistes en terre traverse tout le paysage. A mon avis, il doit y avoir peu de volontaires pour payer ce prix, même si cela vaut le coup. C'est un peu l'arnaque.

Nous nous retrouvons donc tout proche de l'entrée du pays Egypt, où se situe justement le fameux Montu. Le décor de ce pays évoque évidemment l'Egypte, avec ses colonnes, ses sarcophages, ses momies et ses temples. Nous pouvons approcher le grand huit de plus près, et nous rendre compte de sa taille, du bruit qu'il fait et de la vitesse à laquelle il va. C'est vraiment impressionnant et il faut être totalement fou pour monter là-dedans. Karine réussi une très belle photo des wagons à l'envers au-dessus du looping (qui est situé proche de l'entrée histoire de bien faire peur). J'ai essayé plusieurs fois de suivre du regard la tête des gens dans leur siège, mais c'est impossible car cela va beaucoup trop vite.

Le pays est assez petit et comprend entre autres un terrain de jeu pour enfant où l'on peut découvrir des sarcophages (Egypt Sand Dig), la reconstitution d'un tombeau de pharaon (Tuts Home) des boutiques de souvenirs et de rafraîchissements et une attraction genre Star Tour appelée ici Akbar's Adventures. Comme il ne semblait y avoir personne (trop reposant à côté du Montu), nous nous dirigeons vers la queue et entrons assez rapidement dans une salle où l'on trouve des écrans disséminés dans un décor bordélique à souhait (un souk quoi). Une petite histoire est racontée dans laquelle Akbar dit avoir un simulateur de tapis volant qu'il veut faire essayer à ce qui ressemble à un impresario. Nous entrons alors dans ce qui ressemble à une caravane ou un camping car, on attache nos ceintures et l'attraction commence. Au début, on est à dos de chameau dans les petites ruelles d'un marché. Ça donne un peu le mal de mer car on est balancé d'avant en arrière. Ensuite, on est transporté sur un tapis volant et une histoire est projetée à l'écran. Il nous arrive pas mal de choses dont un combat contre des squelettes en images de synthèse, la découvert d'un trésor et un vol plané au-dessus d'une pyramide qui se termine par atterrissage violent. C'est assez marrant et ça change du star tour. Là encore, l'attraction se veut drôle et mouvementée à la fois.

Après cette attraction, nous sortons d'Egypt pour nous retrouver devant le splendide palais marocain à l'intérieur duquel un spectacle Hollywood On Ice est joué. Comme nous avons encore plus d'une heure devant nous pour le faire, nous décidons de faire le dernier pays que nous n'avons pas fait, Birds Gardens, en passant devant le bassin à alligator où un présentateur donne des explications sur ces animaux étranges. Pour aller à Birds Garden, nous traversons une zone en construction où il semble qu'une montagne russe soit sur le point de sortie de terre. Après consultation du plan, on constate qu'il y a effectivement une zone vide assez grande pour contenir encore un petit pays. Nous arrivons à Birds Gardens où nous assistons à un très beau spectacle de présentation d'oiseaux (Bird Show Theatre), dont les célèbres perroquets parleur, un magnifique aigle royal au regard acéré et aux très belles plumes, un drôle d'oiseau qui tue des lézards et les lançant contre le sol (pour la démonstration, le présentateur a utilisé un lézard en caoutchouc mais l'oiseau n'y a vu que du feu), des vautours, des chouettes etc…. Le spectacle est présenté avec humour et de façon didactique dans un amphithéâtre ouvert sur les côtés comme on trouve dans tous les parcs, sur une petite scène dont le mur du fond est superbement décoré d'animaux tropicaux. Il y a également une présentation de koala (Koala Display) que nous n'avons pas faite, et un dernier petit pays, Lands of Dragons, réservés au plus petits et d'où on peut rejoindre Stanleyville.

Nous ne passerons pas beaucoup de temps à Bird Gardens car nous ne voulons pas rater le spectacle sur glace. On retourne donc au palais marocains pour voir Hollywood On Ice. Comme le spectacle a bientôt lieu, on commence à s'installer dans la salle climatisée, ce qui fait du bien. Des films en noir et blanc sont diffusés sur deux écrans géants disposés de part et d'autre de la scène. Après un quart d'heure d'attente, le spectacle commence. Différentes scènes de films très connus sont jouées sur glace par des danseurs et des chanteurs. On peut citer dans le désordre et de façon non exhaustive : Casablanca, Singing in the Rain, le Magicien d'Oz, Godzilla, Le Retour des Morts vivants …. Et des scènes de music hall. Les décors sont très souvent modifiés et sont vraiment superbes, de même que les costumes et les performances des danseurs qui vont des sauts incroyables (même plusieurs fois un saut périlleux arrière) pour une scène relativement petite pour faire du patin à glace. Lors d'une scène, il y même un James Bond qui arrive en deltaplane accroché au plafond au-dessus du public et qui repart en hélicoptère. C'est sans conteste un spectacle digne du Lido.

Après ce spectacle, il nous reste encore du temps pour refaire quelques attractions et revoir certaines parties du parc. Je décide en particulier de refaire le Congo River Rapids, encore une fois sans Karine. Cette fois ci, nous ne sommes que quatre dans notre embarcation. Le début se passe pas trop mal mais après, ça se corse. Quelqu'un que je n'ai pas eu le temps de voir m'asperge royalement à l'aide des lances à eau et je me retrouve complètement trempé en quelques secondes. La suite est encore pire car l'embarcation reste bloquée contre un jet latéral du circuit. Je me retrouve donc sous un geyser quelques instants. Comme la malchance s'abat sur moi, j'ai aussi l'immense privilège de passer sous la cascade à la sortie de la grotte, ce qui m'achève totalement. Je crois alors que c'en est fini. Hé bien non. Un dernier jet latéral se charge de mouiller les dernières parties de mon corps encore sèche, dont ma ceinture banane contenant mes dollars, mes tickets de carte bleu et ma montre. Je ressors donc de l'attraction dégoulinant d'eau, ce qui fait beaucoup rire Karine. Mon plan est en bouillie et ma montre est humide mais encore en état de marche. Comme il est assez tard (plus de 17 heures) et que le parc ferme à 18 heures, nous en profitons pour boire à coup à Timbuktu, et j'essaye de me sécher au soleil. Cela n'est pas très efficace et je dois donc supporter un tee-shirt collant et des pompes dans lesquelles mes pieds flottent. Nous faisons encore quelques boutiques (je n'y reste pas longtemps à cause de la clim) et nous retrouvons la voiture. Comme je ne veux pas l'abîmer, je suis obligé de m'asseoir sur un mouchoir pour ne pas trop mouiller le siège. Je mets même le chauffage (si, si, alors qu'il fait plus de 30° dehors) pour me sécher car je tremble de froid. Nous prenons le repas du soir encore dans un Mac Donald à l'intérieur je grelotte tellement je suis trempé (ça m'apprendra à vouloir jouer les héros auprès de ma femme). Heureusement, je me réchauffe dans la voiture et à l'hôtel avec une bonne douche chaude .

En conclusion, BUSH GARDENS mérite largement qu'on y passe une journée car il est très vaste et très varié. Ceux qui aiment les animaux comme ceux qui aiment les manèges à sensations y trouveront leur bonheur. Certes il est moins magique qu'un parc Disney, mais la reconstitution de certains pays vaut largement ce que l'on trouve à Animal Kingdom ou à World Showcase. Il est donc à inscrire sur la liste des parcs à faire et il vaut son prix.

Dépenses du jour :

- Petit Déjeuner Deli du Radisson : 1,97$ en liquide.

- Parking Bush Gardens : 5$ en liquide.

- Entrées Bush Gardens : 74$ en liquide.

- Petites souris en porcelaine à Bush Garden : 19,22$ en CB.

- Repas midi Bush Gardens : 18$ en liquide.

- Boisson Bush Gardens : 8,50$ en liquide.

- Essence : 12,20$ en CB.

- Repas soir Mac Donald's : 9,93$ en liquide.

TOTAL : 148,82$

15. Mercredi 7 Octobre : KENNEDY SPACE CENTER

Nous sommes partis ce matin pour aller visiter le Kennedy Space Center, sur la côte Est de la Floride, à environ 1 heure un quart de voiture de notre hôtel. Après avoir passé les différents péages proche de l'aéroport (à croire que ce sont les automobilistes qui financent son extension), on arrive dans la zone de la NASA qui s'étend sur des kilomètres carrés et qui fait également office d'immense réserve naturelle pour des centaines d'espèces d'animaux (on voit notamment pas mal d'aigles, en particulier lors des décollages de fusées qui sont très bruyants).

On laisse passer le musée dédié aux anciens astronautes de la NASA et le Visitor Center pour nous garer directement sur le parking (gratuit !) de la partie visitable du site.

Nous faisons une queue interminable pour acheter nos billets (ils ne sont pas aussi organisés qu'à Disney World), et nous choisissons le tour en bus de la base et deux films IMAX.

Comme notre tour en bus doit débuter à 12 heures, nous commençons par visiter le Visitor Complex.

Dans un premier bâtiment (Gallery of Spaceflight), on peut trouver des répliques de matériel utilisé par les premières missions dans l'espace : tenue d'astronaute, capsule d'amerrissage, reproduction simplifiée à l'échelle 1 du véhicule lunaire (où on peut faire des photos installé dedans), maquette de fusées pour voir l'évolution de leurs dimensions et superbe tableau d'artistes sur le thème de l'espace (dont une très belle reproduction peinte d'un décollage de navette, avec le nuage de fumée et de flammes). Dans le bâtiment d'à côté, il s'agit d'une exposition relative à l'exploration de mars. Il est même possible de télécommander sur le sol martien une réplique du robot Rocky qui a été la vedette récente de la dernière mission sur cette planète si intéressante et intrigante.

On croise également, au Rocket Garden, plusieurs vieilles fusées plantées debout ou grande allongée dans une étendue d'herbe (sympa pour les photos).

Bien entendu, on fait un tour dans le magasin géant (le Space Shop) de la base (par contre dans ce domaine, ils ne sont pas loin de Disney car tout est décliné avec le logo de la NASA), où l'on fera quelques achats (cartes postales, souvenirs divers). Ils ont en particulier de superbes photos de fusées ou de navettes au décollage, ou prises de l'espace. Cela me rappelle mon voyage d'il y a 9 ans où nous en avions acheté quelques unes.

Après ça, nous mangeons encore une fois assez mal en quatrième vitesse dans un self (Lunch Pad Restaurant), et nous partons rapidement prendre notre bus à l'heure donnée. Nous apprenons alors sur place que le ticket nous donne le droit de partir à l'heure précise indiquée (12 heures 15), mais ni avant ni après car le calcul du remplissage de chaque bus est fait lors de l'achat des tickets.

Nous traversons une partie de la base et passons notamment devant le Vehicle Assembly Building qui est facilement reconnaissable puisque c'est un des bâtiments industriels les plus volumineux au monde. C'est un gros cube de plus de 120 mètres de haut à l'intérieur duquel les fusées et les navettes sont entièrement assemblées debout avant de sortir par des portes gigantesques afin d'être transportées (toujours debout) jusqu'à leur pas de tir par le plus gros véhicule roulant sur chenille au monde, le Crawler. Non loin de ce bâtiment géant tout blanc et sur lequel un drapeau américain d'au moins 20 mètres est peint, il y a également d'autres bâtiments techniques comme l'Orbit Processing Facilities et le Launch Control Center.

Après avoir contourné ces différents bâtiments et écouté les explications du chauffeur de bus (qui fait également office de guide) entrecoupées par une K7 enregistrée avec la voie de Jim Lovell (Apollo XIII) et Walter Cronkite (le commentateur officiel des vols de la NASA depuis le tout premier jusqu'à celui récent de John Glenn), on arrive à une zone où se trouve une tourelle métallique faisant office de point de vue sur le paysage alentour. On peut notamment voir les pas de tir des fusées Titan, Geminy, Mercury et Atlas (dont un tir est prévu pour le lendemain) mais surtout le pas de tir LC39 (d'assez loin quand même) sur lequel la navette Endavour est déjà installée, avec sont immense réservoir principal orange qui dépasse. Nous passons quelques minutes à monter au plus haut niveau de cette structure pour voir les différents pas de tir et essayer d'en faire des photographies qui ne ressemblent pas à des brindilles vues de 1 kilomètre. On peut également bien voir le bâtiment d'assemblage, côté dos, et certains autres bâtiments utilisés pendant un lancement. Il y a également une petite salle d'exposition où est retracé un vol de navette, étape par étape, à l'aide d'une très belle maquette mobile.

La seconde étape est un immense hangar où est couché une reproduction à l'échelle 1 du lanceur Saturn V du programme Appolo (en particulier des missions Appolo XI et XIII). Ce lanceur, constitué de plusieurs étages ayant chacun leur combustible, leurs moteurs et leurs gigantesques tuyères, mesure la bagatelle de 115 mètres de haut. Autant dire qu'elle est extrêmement impressionnante, même couchée. Il est impossible de la prendre en photo en entier, et même les 5 tuyères arrières ne tiennent pas dans l'objectif. C'est carrément dingue d'imaginer que des hommes sont partis dans l'espace accrochés à ce feux d'artifice géant, avec des tonnes de matière explosives au cul. C'est encore plus dingue d'imaginer que des gens ont conçu cette machine qui est d'une complexité hallucinante. Nous restons pantois, comme la plupart des visiteurs, devant la fusée et une reconstitution du module lunaire qui fait vraiment minuscule.

Après s'être extasié devant ce véritable monument historique et essayé de le prendre en photo sous divers angles, nous entrons dans une salle de cinéma ou est projeté un film retraçant, à l'aide d'un décor reconstitué, l'atterrissage d'Apollo XI sur la lune, avec les premiers pas de Neil Armstrong. Il faut savoir que le vol a failli être annulé pour problèmes techniques. On connaît bien les problèmes qu'a eu la mission Appolo XIII mais peut être moins ceux d'Appolo XI qui ont été masqués par la prouesse technique d'envoyer pour la première fois au monde des hommes sur la lune.

Dans une autre salle, on peut assister à une autre reconstitution d'un vol dans l'ancienne salle de contrôle utilisée pour le programme Appolo. Nous revivons un décollage avec le compte à rebours, des images et commentaires d'époques et la vibration de la salle et des vitres, accompagnée par un bruit sourd et une lumière intense traversant les persiennes pourtant fermées de l'arrière de la salle. C'est très bien reconstitué et on s'y croirait presque.

Nous quittons cet endroit pour nous rendre dans un troisième lieu, toujours en traversant la base qui est effectivement très étendue. Nous arrivons à L'international Space Station Center. Dans ce bâtiment, nous voyons d'abord une maquette de certains des éléments de la nouvelle station orbitale internationale (appelée Freedom ou ISS). On peut se promener à l'intérieur de ces gros tubes et voir en particulier les modules d'habitation et les laboratoires. Je ne vivrais pas dans ce genre d'endroit, ou alors pas longtemps car c'est étroit.

Dans la seconde salle (qui est une salle blanche), nous voyons des techniciens de la NASA travaillant réellement sur un véritable module pour le préparer avant son lancement. Curieusement, les photos sont autorisées.

Le premier vol américain a lieu le 3 décembre 1998 avec la navette Endavour, tandis que le premier élément a été lancé avec succès le 17 novembre 1998 par les Russes. Les premiers hommes devraient l'habiter en l'an 2000.

Nous quittons ce dernier bâtiment pour retourner au Visitor Complex, après une visite de plus de trois heures bien remplies et vraiment très enrichissantes. Je recommande très fortement de faire cette visite en bus. Dans chaque halte, il y a bien évidemment des boutiques de souvenirs, des reproductions de capsules lunaires faisant office de photomaton (avec différents fonds) et des marchants de " glace du 21ème siècle " qui sont en fait des petites boules glacées de toutes les couleurs et de quelques millimètres de diamètre. Ça fait un peu trop parc d'attraction mais il faut bien vendre.

Nous pouvons maintenant aller voir les deux films choisis. Le premier (L5 : First City in Space) est un film d'anticipation en 3D qui fait étrangement penser à Armageddon. Un scientifique est chargé de dériver de sa trajectoire une comète remplie d'eau afin de pouvoir approvisionner la citée spatiale dans laquelle vivent des centaines de personnes. Les effets 3D sont très bien faits, il y a beaucoup d'images de synthèses (dont des hologrammes tridimensionnels semblant flotter devant les gens du film) et la station est remarquablement bien reconstituée.

Le second film (The Dream is Alive) montre une vue interne du programme de navettes raconter par Walter Cronkite. Ce film montre en particulier la beauté des paysages vus de la navette, les activités au quotidien des astronautes (sport, expérience, réparation de satellites) et les personnes au sol qui s'occupent de vérifier que tout se passe bien.

Enfin, nous avons pu monter à bord d'une ancienne navette posée au sol à l'intérieur de laquelle on peut voir une partie de l'intérieur et la soute avec le bras articulé.

La visite de Kennedy Space Center est à mon avis à faire même si on ne s'intéresse que de très loin aux fusées et à l'espace. C'est très ludique et très impressionnant et puis, qui n'a jamais eu envie de partir dans l'espace.

Dépenses du jour :

- Petit déjeuner Deli Radisson : 2,71$ en liquide.

- Péages : 5$ en liquide.

- Entrées Kennedy Space Center : 52$ en liquide.

- Repas midi au Kennedy Space Center : 13,90$ en liquide.

- Cartes postales Kennedy Space Center : 1,27$ en liquide.

- Pellicule photo : 7,95$ en liquide.

- Souvenirs : 29,04$ en liquide.

- Repas soir au restaurant du Radisson : 40,80$ en CB

TOTAL : 152,67$

16. Jeudi 8 Octobre 1998 : World of Orchids et Départ

Après avoir préparé tranquillement nos bagages pour quitter le Radisson et regardé pour la dernière fois Disney Channel, nous avons consulté la note de l'hôtel et vérifié qu'il ne nous avait pas débité de choses supplémentaires. Nous sommes alors allés à la réception pour le check out qui a pris 2 minutes, puis nous avons pris la route pour refaire une petite série de Gift Shops sur la 528. Nous avons mangé au Mac Donalds tranquillement et sommes repartis en direction de la I4 pour aller vers l'aéroport.

Sur le chemin, Karine a remarqué la pancarte de World of Orchids. Nous avons donc profité du temps qui nous restait pour faire un dernier parc. Celui-ci est beaucoup plus petit que les autres, beaucoup moins cher (4,5 $ par personne car il était en réfection). Il présente, dans une grande serre, une multitude de plantes tropicales et notamment d'orchidées toutes plus belles les unes que les autres. On trouve également des bassins avec des petites cascades remplis de poissons géants qui sont dressés pour venir à la surface en ouvrant leur bouche lorsque l'on s'approche. Plusieurs perroquets et perruches sont également debout sur leur perchoir et on peut même s'en approcher sans difficulté et les caresser (attention aux coups de becs quand même). En sortant de la serre, on trouve le jardin des roses, en piteux état (cela ne devait pas être la saison), avec des volières à perroquets ou colombes. En suivant un petit sentier, on peut traverser une zone marécageuse sur un ponton sur pilotis où différentes espèces d'arbres et de fleurs sont présentées. On termine la visite par l'endroit où toutes les boutures sont réalisées. Un magasin de vente de souvenir (on peut en particulier acheter des orchidées en pot ou en bouture) est également présent à l'entrée/sortie du parc, ainsi qu'un laboratoire agronomique. La visite dure environ 1 heure à 1 heure 30, ce qui nous a permis de passer un peu de temps et de terminer la dernière pellicule photo.

Après cela, nous avons repris la voiture en direction de l'aéroport, payé les deux péages (0,5 et 0,75 $) et retourner la voiture au parking (terminal B) de Dollar où des employés s'empressent de rentrer des codes sur un petit terminal de poche et vérifient très rapidement la voiture avant de me donner un récépissé. Tout cela prend à peine 5 minutes. On prend les bagages avec nous (les chariots coûtent 2 $, et le Bell Service coûte certainement plus cher) et on traverse le parking pour retrouver le comptoir Dollar où je présente le récépissé. L'employé me dit que je peux partir car tout a été réglé. J'avais peur que l'on me compte une journée supplémentaire étant donné que j'ai rendu la voiture vers 14 heures alors que je l'avais prise à 10 heures 30 huit jours plutôt.

Il reste donc plus qu'à chercher les billets au comptoir British Airways. Là, premier petit problème. Je ne présente qu'un seul billet (que je croyais être pour nous deux). L'employé me demande où est l'autre et après une petite panique, je me souviens que j'ai conservé le billet utilisé à Charles De Gaulle sur lequel le récépissé d'enregistrement de nos bagages a été agrafé. Je tiens à préciser que jamais je n'ai pensé qu'il s'agissait d'un billet car je croyais que chaque pochette donnée par Kuoni servait pour un voyage. J'avais uniquement gardé cette pochette de billets en souvenir. Karine a été très soulagé (après m'avoir engueulé) de voir que je l'avais retrouvé. On a donc pu avoir nos billets pour Londres puis ceux pour Paris. Le second petit problème concerna les bagages. En effet, nous n'avions le droit qu'à un seul bagage à main, logiquement de taille réduite. Or, nous avions chacun deux sacs bien remplis (mon sac photo/vidéo, mon sac Levis, un deux Disney remplis de souvenirs). Il a fallu transvaser certains souvenirs fragiles d'un sac à l'autre pour se débarrasser du sac Levis (qui contenait quand même la boule Animal Kingdom, les photos et les CD) et un sac Disney acheté là-bas, rempli de souvenir pas fragiles (heureusement). Nous avions très peurs d'une part de perdre les bagages, et d'autre part de les retrouver dans un piteux état étant donné qu'ils étaient mous

On a encore attendu pas mal de temps dans la zone d'embarquement et on a profité pour visionner notre dernier film sur le petit écran du caméscope (c'est très pratique et on a même le son) et pour téléphoner en France pour savoir si quelqu'un venait nous chercher.

Nous avons eu moins de chance au niveau des places qu'à l'aller car nous étions dans une rangée de trois côté hublot, et entourés d'un groupe d'ados assez stressants qui faisaient un voyage d'étude en Grande Bretagne. Durant le voyage, on a eu le plaisir de visionner X-files le film en VO. Très sympa pour les adeptes comme moi des agents Mulder et Scully. En plus, cela nous a évité d'aller le voir en France.

On a encore eu près de deux heures d'attente à Londres et encore quelques problèmes avec les sacs. En effet, cette fois-ci encore nous n'avions droit qu'à un sac (or, je venais d'acheter une peluche plutôt à Orlando avant d'embarquer et donc Karine avait maintenant deux sacs à main). Mais en plus de cela, il ne devait pas dépasser certaines dimensions et un certain poids. Certaines personnes ont dû se séparer de leurs sacs jugés trop gros ou trop lourd. Heureusement qu'ils n'ont pas pesé mon sac photo car on me l'aurait supprimé illico vu son poids. Nous avons embarqué à même le tarmac après avoir pris un petit bus.

Dépenses du jour :

- Petit déjeuner Deli Radisson : 2,71$ en liquide.

- Entrées World of Orchids : 9,63$ en CB.

- Repas midi Mac Do : 10$ en liquide.

- Péages : 1,25$ en liquide.

- Souvenir aéroport (pluto) : 19$ en CB.

- Souvenir Karine : 18$ en CB.

TOTAL : 60,59$

Frank Sauvestre
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